Idem, idem
Le i^'' novembre :
Les francs-tireurs prisonniers! Je ne conçois pas cela, on devrait les fusiller les uns après les autres '.
Le 17 novembre, à propos de Garibaldiens :
Il serait vraiment fâcheux d'avoir fait prisonniers treize mille francs-tireurs qui ne sont même pas Français... Pourquoi donc ne pas les fusiller^'?...
26 novembre. — Il ne comprenait pas qu'on eût fait prisonniers des tirailleurs algériens :
... Ce sont des brigands, il faut fusiller cela... ce sont des monstres, des hommes dénaturés... 3.
Le 29 novembre, à propos de la capture de 5oo soldats à L'Hay :
Le chef exprime le regret de ce qu'il fallait encore faire des prisonniers et qu'on ne pût pas les fusiller tout de suite... *,
Le 10 janvier 1871, à propos de la capitulation de Péronne :
Encore 3.000 prisonniers... Cette masse de prisonniers sera pour nous un véritable embarras après la paix. Ils vont avoir là de suite une armée reposée »...
Le I g janvier, entendant parler des difficultés que l'on rencontre dans le recouvrement des impôts ou contributions, le chancelier préconise l'emploi de colonnes volantes mixtes et du bombardement comme moyen efficace ".