I. Lctre publiée dans le Times du iT) septembre
a. Elle parut dans le. Moniteur universel du 17 juillet 1871.
.S. Le bon apôtre terminait sa lettre en faisant appel à la charité en favctir des familles qui, par sa faute, étaieiU ruinées on privées de leurs soutiens naturels ; il oublia d'envoyer son don personnel.
/(. Celte Sotehxl reproduite dans les journaux, notanuiient dans /'Ê'cAo, de Givel du 6 août 1 87 1 .
\'M] L'IWASION ALLEMAND!'; EN 1870-1811
beau villag'e n'est plus ([u'un vaste monceau de ruines, les habitants logent dans les caves de leurs maisons au milieu des décombres.
Grâce à la générosité des Anglais et des Belges, et à l'inaltérable dévouement de deux commissions de secours instituées à Sedan, sous la présidence de MM. de Montagnac et Goulden, la population de cette commune a vécu; il est temps que la France s'occupe un peu à son tour de soulager cette masse d'infortunés privés de pain et d'asile.
Les souscriptions de toute nature devront être adressées à...
Disons ce que le maire, M. BrafFort, ne put pas dire *, puisque l'occupation de la région ne cessa que le i3 juillet 1878.
Sur les 423 maisons qui constituaient Bazeilles, 87 seulement furent incendiées par les obus allemands ; 363 furent incendiées, — pendant et après la lutte, — à la main, en employant des allumettes, des bougies et le pétrole.
A cet égard, le doute n'est pas permis, la distinction étant facile à faire, le résultat une fois obtenu, entre les différentes causes de destniclion -. Le 5 septembre il ne restait debout que 22 maisons et un château •*.
Des procès-verbaux ont établi que
Les femmes furent traitées comme dans les temps barbares ; toutes celles qui tombèrent entre les mains du vainqueur, depuis l'âge le plus tendre ^ jusqu'à la vieillesse ^, subirent les dernières violences. L'une d'elles, ?vl'"e Henri, faite prisonnière dans une
1. Le 29 septembre 1S70. le commissaire de police de Sedan, Richard Gœlch, interdit, dans celte ville, par ordre supérieur, la quête en faveur des pauvres de iJazcilles dont des Anglais, qu'il traita de grippe-sous iijfosschen-putzcr), avaient eu la sympa!hi(juc initiative; il déclara voir dans cet acte un blâme véritable.
2. RuBLE|baron Alphonsode), /'.-l/'mfV; e/ t' Ami nist ration allemandes en Champagai', pp. 5/4, 55, 06.