XXXII. Sœur Stanislas Nicod; élue le 22 septembre
XXXIII. — Sœur Léonie Lacroix ; élue le 20 septembre 1874 ; réélue en 1880 et 1886. (Voir le dernier chapitre).
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POMÉGUE-EX-FRIOUL lU St. Etietuu. 5. SUphanus). Boudie^-do-Rliôoe. — Hôp. dép. de JlaraeiUe* /^V... cité dans les balles de 1294, 1 343.1 372 «Vqjr.Jlortremlf Vhôp. du S.'E. de Marseille).
P03lilIERS« Isère. — Hôp. uni à St. Jjaaare^ puis à rbôp. de Beanrepaire (P., p. 444}.
POXTS ^de Ponte j Ponte grandinatis). Charente-Iiif. — Hdp. dép. d*Aiigoiilèiiie, (V.), cité dans les bulles de 1256 et 1372.
(POXT-AUDEMER, Eure. — Hop. attrib. à TOrdre, {Arch. nat.^ S. 4889}.
PONT-DE-L'ARCHE, Eure. — Hôp. dép. de Coûtaitces (V.), cité en 1372. Il fut uni à l'hôp. de Vemon (P., p. 436).
PONTIS BONONjE (?) Province de Bordeaux. — Hôp. dép. de Bergerac (V.), cité dans les bulles de 1291, 1294, 1342, 1372.
PONT-A-MOUSSON, Meurthe. — Hôp. {Arch. nat., S. 4910).
PONTS-DE-CÉ (LES), M. et Loire. — Hôp. dép. d'Angers (Arch. nat.j M. 45).
PONT-SAINT-ESPRIT, Gard. — Quoique les documents publiés par M. Bruguier-Roure dans la première partie du Cartulaire de Vœuvre des église^ maison^ pont et hôpitaux du Saint-Esprit (Nimes, 1890), ne fassent pas mention expresse de Tordre du Saint-Esprit, nous avons des raisons sérieuses de croire que Thôp. du pont était tenu par des frères de l'Ordre. Nous avons parlé de sa fondation, p. 183. Ajoutons qu'en 1288 il était chef de ceux d'Agos, de Bidos, de Lannes, et relevait lui-même d'Auray, d'après l'acte de visite de F. Monette ; son recteur assista en cette qualité aux chapitres généraux d'Auray en 1308 et 131 2 {Diplom.j II, p. 376). La bulle de Grégoire XI (1372) cite notre hôp. en ces termes: Domum conventualem Pontis Sancti Spiritus. — Un procès
DE L'ORDRE DU SAINT-ESPRIT jSç
survenu au XV* siècle entre Thôp, de P.-S.-E. et celui de Besançon nous apporte une nouvelle preuve de sa dépendance de l'Ordre. Les quêteurs des deux hôpitaux se faisaient une fâcheuse concurrence dans les diocèses de Tarentaise, de Maurienne, de Belley, etc. ; moyennant une indemnité annuelle de 40 florins, promise par Besançon en 1432, la maison de P.-S.-E. s'engagea à cesser toute concurrence. Cette convention fut ratifiée par le grand maître, le 19 mars 1434 {Arch. de Vhôp, de Besançon, cas. C, n* 5*; — Arch, rom,, lib. 19, f* 18; — Diplom., II, 447). — Cette maison est encore citée dans une bulle d'Urbain VIII (1625) et dans le Règlement général de l'Ordre par Louis XIII, en 1626. Les efforts de l'Ordre pour sa revendication cessèrent à la mort du cardinal de Polignac.
POURCIEUX, Var [Porrion seu Porrino). — Ilôp.et conf. dép. d'Aix (V.), rendus aux confrères après l'édit de désunion (P., p. 444).
PUISIEUX [Putisii), diocèse de Vienne. — Confrérie dép. devienne (V.). Les confrères rentrèrent en possession en 1696 (P., p. 444).
PUY (LE), Hte Loire. — Hôp. qui était encore desservi par les religieuses du St. Esprit en 1726, sous la direction du Chapitre (P., p. 436).
RAULHAC, Cantal.
RIANS, Var. — Hôp. dép. d'Aix(V.), rendu aux confrères en 1696 (P., p. 443).
RODEZ, Aveyron. — Hôp. dép. de Millau (V.), cité dans la bulle de 1372. L'ordre de St. Lazare en a joui (P., p. 444).
ROCHEFORT, Jura. — Hôp. dép. de Besançon, cité dans la visite de 1288. En 1301, Jean de Chalon s'engagea à le doter de 30 livrées de terres ; mais ses héritiers n'accomplirent point cette clause. Un vassal de la seigneurie de Rochefort, Jean, surnommé Phiscole, abandonna, en 1 323, les propriétés qu'il tenait en fief du comte d'Auxerre,
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sises à Cbâtenois et AadelaDge, à ThApital de Besançon. Le comte consentit à la donation , à condition d*ètre déchargé de l'obligation contractée par son ayeul (A. Castàn. Notice^ II, p. 208/. Lliôpital fut incendiépar les Français en 1479. et ses biens unis peu après à Besançon (Rousset. Dict. des Comm. dujuraj t. V, p. 451). La confrérie existe encore aujourd'hui dans l'église paroissiale.
ROSIERS (LES), M. et Loire. — Hôp. dép. d'Angers {Arch. nat.^ M. 45)-
ROUEN. — Hôp. cité dans la V. de 1288 et la bulle de Grégoire XI (1372). Cet hôpital nous est connu par Tacte de visite de F. Mouette, en 1288, dans lequel on lit ces mots : « Sur la requête dudit maître (de Coutances), nous avons vu et visité la maison et hôpital de la cité de Rouen...., de la collation de ce recteur; nous avons reconnu que la régularité et l'hospitalité y sont religieusement observées. » U est cité aussi dans les bulles de Grégoire XI (1372) et d'Urbain VIII (1625). L'hôpital du Saint-Esprit ou de yi^ViVAo, fondé en 1478 à Martainville« par Jean de l'Aigle, succéda-t-il au premier et fut-il desservi par les frères de l'Ordre, nous ne saurions le dire ( Voy. Notice sur Vhôp. du Saint-Esprit de Rouen, par M. de Beaurepaire, dans le Bull, de la Comm. des Antiq. de la Seine-Inférieure, t. V, 1882.)
ROUGIERS, Var. — Conf. dép. d'Aix (V.), dont l'ordre de St. Lazare a joui (P., p. 443).
SABLÉ, Sarthe. — Hôp. dép. d'Angers {Arch. nat., M. 45).
S AINT-FERÉOL, Hte Loire.— Conf. dép. de Vienne( V.)
SANCTUS FULPUS DE PARTIBUS (?). — Hôp. dép. de risle-en-Jourdain (V.).
S. GENIEZ AUX MARTIGUES (5. Genexii), B. du Rhône. — Hôp. dép. de Marseille, cité dans la bulle de Nicolas V en i454(Fabre, Hôp. de Marseille, t. I,p. 44 ;Mortreuil,Z'A<5/>. du S. E. de Marseille). — Voy. Martigues.
DE L ORDRE DU SAINT-ESPRIT JÇf
S. GERVAIS, Gard. — Hôp. dép. de Nimes (V.), uni à St. Lazare, puis à Thôp. de Sarragnac en 1697 (P., p. 444).
S. GIRONS, Arriège. — Hôp. dép. d'Auray (Bulle de 1220 ; — V,).
S. HILAIRE-LA-COTE, Isère. — Conf. dép. de Vienne (V.), qui fut rendue aux confrères en 1696 (P., p. 446).
S. JEAN, procheLdLon, {S. Johannespr ope Laudunum).
— Hôp. dép. de Steffansfeld (V.), cité en 1372.
S. JEAN ? {S.Johannes). — Hôp. dép. de Besançon (V.) S. JEAN-D'ANGELY, Charente-Inf. — Hôp. dép.
d'Auray, cité à ce titre dans la bulle d'Honorius III, de 1220, et la V. de 1288. Il fut uni à St. Lazare, puis un arrêt de 1695 ordonna que Thospitalité y fut rétablie (P., p. 436). S. JULIEN, Jura. — Jean de Chalon-Arlay avait promis, au mois d'août 1301, d'élever un hôp. du S.-E. dans son bourg de S. Julien. Il tint sa promesse, et le dimanche Oculi (25 mars) 1302, il lui concéda une dotation de 8 benats de sel par an sur ses salines de Salins, un pré à S. Julien, Tusage de ses bois et des pâturages communaux, plus 30 cens de blé ou de dîmes sur différents héritages du bourg. Les inventaires de 1360, 1395, etc, montrent que cet hôpital était assez bien pourvu. La guerre de 1595 le ruina, comme tant d'autres en Franche-Comté ; mais il se releva promptement, grâce à un legs de 120 écus que lui fit son recteur, Jean Chappuis, d'Orgelet, pour le fonds d'entretien de trois lits (1601.) — Voici les noms de quelques recteurs : Antoine Souse, 1492 (Arch. ch. des comptes de Bes., B. 522) ; F. Guillaume Buffet (1568); — Jean Chappuis, d'Orgelet {160 i) ; — F. Denis Jobelot (1622) ;
— Claude Brun (1629) ; — Philibert Villemot (1633);
— F. Denis Beuque (1667). Quand il n'y avait pas de religieux disponibles, Besançon nommait un prêtre séculier. L'hôp. ne fut pas uni à St. Lazare ; mais les bâtiments venant en ruines, ses biens turent, par arrêt du Conseil, de 1 708, incorporés définitivement à Thôp. de Besançon, qui les
^2 POCIUi DES HOrrTACX
possède encoi^ aojotinlliai. à charge de recevoir les enfuie tronvés do bourg ' Vor. Arch. hôp. de Besançon^ I. ch^. II ; — A. CastaD. Notice^ II, p. 222 : — P., p. 409 -
S. JULIEN Voy, LaSaavetat'.
S. LIEFFROY. Doubs. — Othon II. comte de la Rcxlie. donna an S.-E. de Besançon, par une charte do mois de juin 1225, une ancienne maladrerie, desservie auparavant par l'ordre de Citeaux. La maison avec chapelle, des terres situéesà S. Ueflfiroj et dans les localités voisines, formaient un établissement assez considérable pour que 11i6pital de Bes. y établit un religieux chargé de le diriger et d'exercer l'hospitalité. Ce service aj^ant été supprimé par mesure d'économie, après avoir duré près de deux siècles, le seigneur de Soye, héritier des sires de la Roche, intenta im procès aux religieux sur ce chef ; les assises de Baume, puis le parlement de Dole, se fondant sur ce que la donation primitive n'imposait pas cette condition, rendirent une sentence en faveur de Thôpital de Besançon, le 3 avril 1413 (A. Castan, II, 204. — Guillaume, Hist. des sires de Salins, I. 73, 87, Notes).
S. LO, Manche. — Cet hôp. est cité, dans la bulle d'Honorius III de 1220, comme une fondation de celui de Coutances ; son établissement avait été opéré par les bourgeois de la ville, avec les encouragements de l'évêque de Coutances, Hugues de Morville. Le premier acte qui le concerne est de 12 17. Frère Monette examina en 1288 les comptes du prieur de S. Lô, pendant son séjour à Coutances et ce même prieur assistait aux chapitres d'Auray en 1308, 1315 et 1317 {Diplom.j II, 375 et sv. ; PP. just., n** IV). A partir du milieu du XIVo siècle (1349-1351), on voit les bourgeois de S. Lô nommer les prieurs et même les frères ; ils en avaient donc pris l'administration. Les frères de rOrdre ne l'occupaient plus depuis longtemps, quand, en 17 16, frère Michel de France de Vandeuil, procureur général de rOrdre, y nomma frère Robert Ancelin, chanoine
DE l'ordre du saint-esprit j^j
régulier de St. Augustin, demeurant à Ste Croix de la Bretonnerie, à Paris. Après un long procès engagé avec la ville et Tévèque de Coutances, le recteur eut gain de cause ; mais il transigea, moyennant une pension. Le cardinal de Polignac y nomma ensuite Pépin Dumontet (1741), qui résigna ce bénéfice par permutation avec frère Jean-Dominique Têtu de Balincourt (v. 1750). Celui-ci consentit, le 21 juillet 1757, à la suppression du prieuré, réclamée avec instances par les bourgeois de la ville, moyennant une pension de 1800 livres. (Voy. Fouillé , p. 437. — M. P. Parfouru a pris, en 1874, pour sujet de sa thèse d'archiviste paléographe, une Etude historique sur la Maison-Dieu de Saint' Lô, Les détails cités ci-dessus en sont tirés).
S. LOUP (Voy. Le Départ).
S. MALO, Ile-et-Vilaine. — Hôp. dép. d'Auray (V.), cité dans les actes capitulaires de 1308, 1312, 13 19 et la bulle de 1372. Son revenu était considérable. L'ordre de St. Lazare n'en jouit point. (P., p. 436).
S. MATHURIN, M.-et-Loire. — Hôp. |dép. d'Angers {Arch, nat., M. 45).
S. MAXIMIN, Var. — Hôp. et confrérie dép. de Marseille (V.).
S. POURÇAIN, Allier.,— Hôp. dép. de Dijon (V.). Un arrêt contradictoire du Grand Conseil, du 13 juillet 1662, rendu contre Jean Giraudin, dit Dillon, le condamna à restituer à l'Ordre les biens usurpés, plus vingt-neuf années d'arrérages (P., p. 434).
S. RAMBERT (d'Albon, Drôme ?). — Confrérie dép. de Vienne (V.).
S. SATURNIN, Cher. — La Terrade y nommait en 1643 {Diplom.y II, 398).
S. SÉVER, Landes. — Hôp. cité dans lesbullesde 1291, 1294, 1341, 1372. Le 30 novembre 1562, Charles IX ordonna la restitution de cet hôp. , qui avait été saisi , en vertu de son édit de 1560 {Dipi.j II, p. 24).
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SAINTE-SÉVÈRE, Indre. — Hôp. confondu souvent avec le précédent, si bien qull est fort difficile de reconnaître les documents qui se rapportent à Tun ou à l'autre. Une bulle de Boniface VIII, de 1294, place celui-ci en Bourgogne [Dipl.^ I, p. 42) ; de même le Catalogueromain. Il dépendait de Dijon (V.) et lui payait 6 fr. de responsion (Terrier de 1450). Le dossier de l'ordre de St. Lazare, aux Archives nationales, contient, sous le titre de fondation de rhôp de Sainte-Sévère, un acte des ides de mars
1206 : « Ego Rogerius Palastelly, notum ;facio quod
donavi domui sancti spiritus Ae fonte Marger^ locum
in quo sita est ipsa domus, cum omnibus pertinentes suis,
que ecclesie romane et domino pape gratis obtuli
DatumRome P idus martiî, anno 1ACCYV[Arch. nat.,
S. 4833, copie du XVII* siècle). Jean Cornu, recteur de Sainte-Sévère, quitta TOrdre vers 1449, après de nombreudes difficultés de la part de Guérin Teler, de Montpellier, et devint grand maître de l'ordre de St. Lazare (Gauthier
de Sibert, Hist. des ordres de N. Z). du Mont-Car m cl
et de St Lazare ^ 1772, t. I, p. 269). Le seigneur du lieu et un ecclésiastique étaient en concurr-ence pour la possession de cette maison en 1720 (P., p. 425).
S. VALLIER, Alpes-M. — Hôp. et confr. dép. d'Aix (V.). L'ordre de St. Lazare, après en avoir tiré une rente de 100 1., dut le rendre aux confrères (P., p. 445).
SALERNES, Var. — Hôp. et confr. dép. de Fréjus (V.). Les confrères donnaient 20 1. à St. Lazare, pendant l'union (P., p. 444).
SALES (?). — Hôp. dép. de SteflFansfeld (V.) ; cité dans la bulle de 1372.
SALIN A (?). — Hôp. cité dans la bulle de Grégoire XI, en 1372, et dans la Visitede J. Monette, comme une dépendance de Besançon. Il s'agit peut-être ici de Tun des hôpitaux de Salins (Jura), qui aurait appartenu momentanément à l'Ordre.
SAULX, Côte-d'Or. — Hôp. conventuel, dont dépendaient, en 1288, les maisons de Beaune, Arc-en-Barrois, Chablis, Etampes, Is-sur- Tille, Langres, et les maladreries de Mussy-l'Evêque, Semur et Val-Suson (V.). Il était aussi patron de l'église paroissiale, ainsi que des chapelles St Simon et St Michel. Il dut, ainsi que la plupart de ses dépendances, cesser de très bonne heure d'appartenir à l'Ordre.
SAVASSE, Drôme. — Hôp. cité dans la V. de 1288.
SAUVETAT (La), Gers. - Hôp. dép. de Bordeaux (V. — P., p. 448).
SaUMUR, m. et Loire. — Maladr. dép. d'Angers. (V.)
SAVIGNAC, diocèse de S. Malo. — Hôp. (V.), dont St. Lazare a joui (P., p. 445).
SEILLANS, Var. — Confr. dép. de Vienne, dont St. Lazare a joui ; le revenu fut ensuite uni à THôtel-Dieu (V. — P., p. 445).
SELLIÈRES, Jura. — Nous avons raconté, p. zzzj la fondation de cet hôpital dédié à S. Eloi. Il était situé, ainsi que sa chapelle, « emprèsetau dehors de la ville, du costé devers bise, au bout du pont de pierre (Terrier de 1548). Le recteur était tenu d'y entretenir « chambre et cheminée garnie de lits pour y recevoir les pauvres » {Ibtd,). Trois incendies successifs delà ville ruinèrent cette maison et la rendirent inhabitable dès le XVI« siècle. Le prince d'Orange y nommait pourtant encore un chapelain en 1560. En 1594, Joseph Froissard, président du parlement de Dole, obtint du roi d'Espagne la cession des biens de Thôpital de Sellières au collège des orphelins de Dole, qu'il venait de fonder. Ses héritiers rebâtirent cependant, à la fin du siècle suivant, la maison hospitalière et la chapelle, comme en témoigne une inscription placée dans la façade ; mais ils n'y rétablirent pas l'hospitalité. La chapelle, après avoir servi de lieu de réunion aux congrégations pieuses, fut convertie à des usages profanes, puis démolie en
}96 POUILLi DES HOPITAUX
1819. La cure occupe aujourd'hui le bâtiment restauré par la famille de Froissard-Broissia. La confrérie fut longtemps florissante à Sellières et à Vers, paroisse primitive de ce lieu {Arch. municip. de Sellières^ Liasse 18, n** 299-
SEMUR, CôteKi'Or. — Maladrerie dép. de Saulx (V.).
SERRES, H. Alpes. — Conf. dép. de Vienne (V.) ; eUe payait cinq livres de censé à Tordre de St. Lazare pendant Tunion (P., p 445).
SÈVRES, S. et Oise. —
SIGNES, Var. — Hôp. dép. de Marseille {Vis.). La confrérie payait à St. Lazare, pendant Tunion, une rente de 130 livres (P., p. 445 ; Arch. nat.j S. 4812).
SULMACO (De) (?). — Hôp. signalé dans une bulle de Nicolas IV (1291), comme situé dans la province de Bordeaux.
TABERLA {De) (?) — Hôp. dép. d'Auray, cité en ces
termes dans la Visite de F. Monette: Domus juxtâ
fluvium prope civitatetn de Taberla.
TAILLA CO {De), — Hôp. annexe de Manciet (B. 1372).
TANCINE, Tencin, Isère ? —
TARASCON. — Hôp. dép. de Besançon en 1288 (V.).
TARTASSO {De), Tartas, Landes (?) — Hôp. dép. de Steffansfeld (V.), cité dans la bulle de 1372.
TAVERNES, Var. — Hôp. dép. de SteflFansfeld en 1288 (V.). La confrérie rentra dans ses droits en 1693, après avoir payé une rente de 21 1. à St. Lazare (P., p. 446).
TEURDRES(?) — Hôp. dép. d'Angers {Arch. nat., M. 45).
THÉSIERS, Gard. — Hôp. dédié à S. Jacques et dép. de Bergerac (V.). Les chevaliers de St. Lazare en tirèrent un revenu de 250 1. ; un arrêt du 22 avril 1695 Tunitàriiôp. d'Aramon {Arch.nat., S. 4915; P., p. 446).
TONNERRE, Yonne {De Tornodoro). — Nous avons rapporté, p. 172, la fondation de cet hôpital, qui avait le
premier rang parmi les suffragants de Dijon et lui payait 3 fr. de responsion (Terrier de Dijon, 1450). En 1241, Thomas, clerc de Tonnerre, léguait aux pauvres de l'hôpital du Saint-Esprit dix sous pour pitance. Cette maison est citée dans toutes les bulles, à partir de 1256. — Le 31 août 1407,1e recteur de Dijon en pourvut Jean Guénant, prêtre de la Chapelle-sous-Flavigny, à la condition qu'il prit immédiatement l'habit, ce qu'il fit (D. Calmelet, Hist. ms,). — Frère Jean Chassinet, religieux de Dijon et recteur de Tonnerre, assistait au chapitre de Dijon de 1443 (Ibid.). — On connait encore Frère Thibaud Gallois {1500), Antoine Delagoutte, qui fit dresser un terrier des biens ; Benoit Bourdon (1542); Claude Picardet ; Claude Boulachin, qui loua sa maison en 1564, aux cordeliers de Tanlay , expulsés par les Huguenots ; Regnaud (1595); Louis Hugues, prêtre séculier, nommé en 1632, mais qui ne fit pas profession ; Barthélémy Dubois { 1 637) ; Jean de Parrade (1660). L'hôpital fut uni à l'ordre de St Lazare, après l'édit de 1672, jusqu'en 1693, où frère Bernard de la Monnoye en fut pourvu. Les frères Adrien de Biville (1704) etBARDENET (1726) en jouirent après lui. Le dernier recteur fut frère Pierre Mignard (1729-V. 1750). A sa mort, le s' Pépin s'empara des revenus. Après la suppression de l'Ordre, l'évèque de Langres voulut doter des biens de l'hôpital le collège des Minimes de cette ville ; mais les lettres patentes sollicitées n'étaient point encore obtenues en 1789 et ces biens furent vendus au profit de l'État. La maladrerie de S. Biaise, proche Tonnerre, appartenait à notre maison, d'après la visite de 1288. (Voy. Hist. ms. de Dom Calmelet ; Gaston JoUivot, Etats généraux de 7576. Rech. sur V assemblée des habù tants de Tonnerre, 1876, pp. 69-73 ; — Jrch. nat.y S. 4841).
TOUL. — D'après un ancien auteur, cette maison devrait sa fondation à un échevin de la ville, nommé Néméric