‹ Histoire de l'Ordre Hospitalier du Saint-EspritChapitre 98 sur 125 · PONCET PERRAUD, + 1721. — XXXI. F. ADRIEN BUL · texte numérisé non relu

PONCET PERRAUD, + 1721. — XXXI. F. ADRIEN BUL

LET, évîncé en 1734 par arrêt du parlement. XXXII. F. Nicolas Bardenet, dernîercommandeur, démissionnaire au 28 août 1772. — La communauté des sœurs subsista jus* qu'au 18 août 1792.

BESOUCE, Gard, — Hôp. dépend, de Nîmes et cité dans la Visite de 1288. Après sa désunion de Tordre de St^- Lazare, il passa à Thôp. de Saragnac (Pouilléy p. 439.)

BESSAUT, Landes. — Commanderie importante dé Tordre de St. Jacques deTEpée, située dans ime forêt, au nord de Lencouacq, en un lieu appelé aujourd'hui THôpital.* Elle passa à Tordre du Saint-Esprit au commencement du XIII* siècle. C'était en 1288 un prieuré conventuel ; cependant le recteur de Montpellier y nommait en 1325 (Ar^A. hat.j 5. 481'f). Cette maison est citée dans la bulle dé Grégoire XI (1372). Les Calvinistes la brûlèrent dans les troubles de 1565. Après sa désunion de Tordre de St. Lazare, ses bienst dont le revenu montait alors à 1 800 livres, furent réunis à l'hôpital de Mont-de-Marsan (Pouilléj p. 422 ; — voy. aussi : Baron de CdLuna,^ Lencouacq, Bessaut et l'ordre de St. Jacques de VEpée^ Petite revue catholique du dioc. d'Aire et de Dax, 1872 ; — L'abbé Pardiac, Hist. de St. Jacques le Majeur et du pèlerinage dé S. Jacques de Compostelle^ Revue de Gascogne, t. IV- VI ; — Adr. Lavergne, Les chemins de S. Jacques en Gascogne^ ibid. t. XX, 1879).

BÉZIERS. — L'hôp. du Saint-Esprit de Béziers était conventuel en 1288 ; Cazères et la maladrerie de la ville en dépendaient ; mais il relevait lui-même de Montpellier (V.); Est-ce le même établissement que l'hôpital St. Jacques, appelé aussi l'hôpital Mage ? Nous le pensons, car M. Ant. Soucaille, dans sa notice sur cette maison, dit qu'elle était desservie par des sœurs du Saint-Esprit *: L'administration

r ' Noiice sur l'Hôtel^Dieu Saint-Jacques ou hôp. Mage de Béliers, Bull, de It âàc.^châol. de Bézierkf 1881-1882, p. )tu

)52 fôtmii DIS HomAot

municipale y installa^ en 1646, des religieuses de la Charité Notre-Dame de Paris (Ihid.). C'est donc à tort que le Fouillé dit que les sœurs du Saint-Esprit Tadministraient encore en itzo (Fouillé^ p. 424).

BORDEAUX. — Prieuré conventuel important, dont relevaient les maisons de Belin, Camas, Montis Juxta flu" viunij la Sauvetat, de Veleto^ Malvielle (V.). HuguM Palesani en fut nommé prieur en 1470 (Arck. rom., lib. 20, f 153). Nous ne savons s'il s'agit ici de l'hôpital S. Jamme, qui était destiné particulièrement « pour les enfants exposez n'estans advouez de père ny mère n (Pélleportf Etudes sur la charité Bordelaise, t, I,p. 35). L'hôpital du Saint-Esprit fut uni, au XVIP siècle, à l'Hôtel-Dieu. Son revenu était de 1200 livres [Pouilli^ p. 448).

BOUCAU (Le), Basses-Pyrénées. — Hôp. de l'ordre de St. Jacques, passé à celui du Saint-Esprit. Il dépendait du prieuré d'Agen (V. ; — Fouillé j p. 448).

BOURGES. — Cette ville possédait un hôpital du Saint- Esprit, d'après le Catalogue romain.

BOURGUET (Le), Var. (Burgheti). —Confrérie, qui devait à Sainte-Marie deux livres de dre travaillée ^Ca/a/. Romain).

BRAGAYRAC, Haute-Garonne {De Barhairaco seu BragairaCy Visite de 1288). — Un des premiers hôpitaux de rOrdre, cité dans la première bulle d'Innocent III et dans toutes les suivantes. Nous ne savons à quelle époque il a disparu.

BRESINS, Isère. — Hôp. dép. de SteflFansfeld (V.). Quand St. Lazare en prit possession, il ne restait que la confrérie (Fouillé, p. 438).

BRETAGNE, Gers. — Hôp. dép. de Bassoues d^Armagnac(V.), réuni à St. Lazare, qui en retirait un revenu de 75 livres (Fouillé, p. 439).

BRIGNOLES, Var. — Hôp. dép. d'Aix (V.). Par son testament du 16 juillet 1361, Ghiillaume Gilly, marchand

DE l'ordre du SMNT-BSPRIT , J^J

drapier à Brignoles, nomma les recteurs de Thôpital collateurs de la chapelle de Notre-Dame, dans l'église paroissiale de S. Sauveur, ainsi que de celle qu'il avait fondée à Cabasse. Il fonda en outre, pour les femmes qui allaient en romevage, un hospice particulier, garni de six lits, « de traversins, matelas et linceulx », qu'il voulut être annexé à l'hôpital et confié aux frères qui le desservaient [Arch. nat.j S. 4812). L'ordre de St. Lazare, après avoir joui de la maison du Saint-Esprit, dut la rendre, en vertu d'un arrêt du 20 juillet 1696.

BRIOUDE, Hte-Loire. — Hôp. de l'Ordre ?

BRISSAt, Maine-et-Loire. — Maladrerie qui relevait d'Angers. (V.).

CABASSE, Var. — Confrérie ou hôp. dép. de Fréjus (V.). Attribuée à St. Lazare [Pouillé^ p. 440).

CADIÈRE (La), Var. — Confrérie appelée Lacudière dans le Fouillé (p. 442). Des documents citent la maison de la confrérie en 1371 et 1537. Elle passa à l'ordre de St. Lazare, qui en tirait 60 livres (Ibid. ; — voy. Mortreuil, Hôp. du Saint-Esprit de Marseille.)

CALLAS, Var. — Confrérie ou hôp. dép. de Fréjus (V.) L'ordre de St. Lazare en jouit, mais dut la rendre aux confrères en 1696 {Pouilléj p. 441).

CANDÉ, M.-et-Loire (Candoe). — Hôp. dép. de Coutances. (V.).

CARCASSONNE. — Hôp. dép. de Millau (V.), cité dans la bulle de Grégoire XI, en 1372.

CARNAS, Gard. — Hôp. dép. de Bordeaux, cité dans la visite de 1288 et la bulle de 1372.

CAZÈRES, Hte-Garonne. — Hôp. dép. de Béziers (V.).

CASSIS, B.^u-Rhône. — Hôp. et confrérie dép. de Marseille (V.), unis à St. Lazare (Pouilléj p. 440).

CASTELLET (Le), Var. — Hôp. et confrérie dép. de Marseille (V.), unis à St. Lazare (Pouilléj p. 441 ; — M. Giraud, Dict. topogr. du canton du Bausset) •

)$4 MUILti DBS HOriTAUX

CHABLIS, Yonne. — Maladrerie dép. deSanlx (V.).

CHAMPTOCÉ, M.-et-Loire. — Maladrerie dép. d'Angers (V.).

CHATEAUNEUF, M.-et-Loire. — Maladrerie dép.

d'Angers (V.).

CHAUMONT, Hte-Mame. — Il y avait à Chaumont, an XVII* siècle, un hôp. et un collège du Saint-Esprit, dépendant de rOrdre ; un arrêt du 9 mai 1662 ordonna aux usurpateurs de le rendre aux religieux {Diplom., II, p. 267).

CHAUSSIN, Jura. — En 1239, Eudes de Chaussin et Pétronille son épouse appelèrent les frères de Besançon dans Thôp. fondé à Chaussin par leurs prédécesseurs {Arch. du DoubSj Intendencej c"^ 113). L'hôp. consistait en une maison avec un cimetière et un enclos. Au nombre de ses recteurs, on compte : Jean. Rossigneux (1468- 1480), Pierre Carnet (1482), Jean du Louverot (1519)» Guillaume le bœuf, Claude Buffet, le jeune, auparavant religieux de la même maison (1543), Jean Cherté, tous religieux profès (Arch. du DoubSj c^n 113, Intend.). Contrairement aux dires d'un auteur récent (D' Briot, Annales de Chaussin^ p. 53), les recteurs habitèrent Thôpital et le desservirent jusqu'au moment de sa destruction en 1636. Trois ans après, Gérard Quéret, prêtre d'Auxonne, s'en fit pourvoir en Cour de Rome ; mais le commandeur de Besançon fit valoir ses droits et le parlement de Dijon lui donna gain de cause (1649). ^1 nomma recteur frère Ana- TOILE Mercbret (1636), puis frère Alexandre Barrotin (1649), malgré l'opposition de la princesse de Montmorency, dame de Chaussin {Ibid.j G. 649, c9^ 134). En 1685, la ville de S.-Jean-de-Losne obtint une sentence du baillage^ qui unissait cet hôpital à celui de la ville, et transigea avec Besançon pour la cession des droits de Tordre du Saint-Esprit. Néanmoins, à la suite d'un legs important^ qui devait être consacré à son rétablissement (1709), le prince

DE l'ordre du saint-esprit JJJ

de Condé obtint sa désunion. Mais on ne put parvenir à le rétablir, et en 1762, la municipalité consentit définitivement à en céder les biens à l'hôpital de S.-j6an-de-Losne, moyennant le droit à deux lits dans cet hospice (Voy. D' Briot, op. city p. 52-58 ; — Rousset, Dict. des communes du Jura^ t. II, p. 62 ; Arch. hôp. de Besançon^ chap. xxiv).

CHAUX. — Hôp. que nous croyons le même que Monnet.

CHEMILLÉ, M.-et-Loîre. — Hôp. dép. d'Angers [Arch. nat.j M. 45).

CHILLY-LE- VIGNOBLE, Jura. — Nous ne possédons, sur cet hôpital, que les renseignements donnés par M. Rousset {Dict. des communes du Jura ^ t. II, p. 136). Il fut fondé, dit cet auteur, au XV* siècle, par les seigneurs du lieu pour les pauvres malades, et desservi par un recteur et un frère de Tordre du Saint-Esprit. Il possédait une chapelle dédiée à sainte Claire et renfermait quatre lits. Ruiné en 1637, il cessa dès lors d'être habité. L'ordre de St. Lazare s'en saisit; mais un arrêt du 24 février 1 696 le lui retira et l'unit à l'hôpital du Saint-Esprit de Lons-le- Saulnier.

CIEUTAT, Htes-Pyrénées (Cintra, Ciatra). — Hôp. cité avec BayoQue dans une bulle, de Nicolas V, en 1454 [Diplom.y I,p. 81 ; — Catah rom.).

CLAIRAC, Pyrénées-Orient. — Hôp. dép. de Marseille (V.), cité dans la bulle de 1372. Uni à St. Lazare. {Pouilléj p. 440).

CLAPIER, Ave3rron {Clapo, Clapier de mala vetula). — Un des premiers hôpitaux fondés par Gui de Montpellier; il est cité dans les bulles de 1198, 1225, 1291, 1372, etc. (Voy. Pergot, Les origines chrétiennes des hôp. du Périgord, p. 47).

CLERMONT, Puy-de-Dôme. — L'hôpital S. Adjutor de Clermont appartenait à Tordre du Saint-Esprit ; c'était; en 1288, un prieuré magistral qui gouvernait les maisons

156 POUnXÉ DES HOMTAUX

de Jargeaa et Mardac ; frère Jacques Palumbus en fîit nommé prieur, le 17 mai 1449, et frère Jean de Cassano, le 5 mars 1488 {Arch. Rom.^ lib. 20, T 99 ; 25, T 6). En 1626 il n'y avait plus de religieux de TOrdre dans lliôpital ; mais la confrérie du Saint-Esprit, qui subsistait toujours, en revendiqua la propriété [Arck. de l'hâp. de Clermont, I. £• 6). Un arrêt contradictoire du Grand Conseil, du 9 mai 1662, obligea plusieurs particuliers à restituer à cet hôpital les biens qu'ils avaient usurpés. UH6tel-Dieu de Clermont obtint ensuite la jouissance des revenus, qui jnontaient alors à 800 livres.

. La confrérie du Saint-Esprit continua à subsister, ainsi que celles de Gerzat {Ibid. III., B. 225), Coumon (III., B. 3), Lempdes, etc.^ qui s'étaient formées autour de l'hôpital de Clermont et en dépendaient. (Voy. Fouillée p. 434 ; — Invent, de Vhôp. de Clermont^ 1887).

CONFOLENS, Charente [De Confluento). — Hôp.

dép. de Coutances (V.). Il est cité dans les bulles, à partir de 1291. Son revenu montait, en 1543^ à 1.200 livres, en y comprenant le produit des quêtes et de la confrérie. Le curé du lieu en jouit ; mais il fut rendu à TOrdre en 1728 i^Arch. nat.j M. 43, S. 4847. — Pouillé^ P- 435)-

CONSELLEIIS (De) ?. — Hôp. cité au Catalogue romain.

COURNON, Puy-de-Dôme. — Confrérie dép. de Clermont (Voy. ce nom).

CORRENS,Var. — Hôp. dép.d'Aix (V.); les confrères, après avoir payé à St. Lazare xm cens de 30 livres, rentrèrent dans leurs droits par arrêt du 16 juillet 1696 {Pouilléj p. 440).

COUTANCES, Manche. — La maison conventuelle de Coutances, une des premières et la plus importante de la filiation d'Auray, fut fondée en 1 209, par Tévèque de ce lieu (Voy. p. 176). La bulle d'Honorius III (1220) en faveur d'Auray mentionne la Maison-Dieu de Coutances. En 1288,

DE l'ordre du saint-esprit JÇ7

ses religieux desservaient l'église de S. Pierre, la chapelle auxiliaire de S. Nicolas et les maisons dépendantes de Rouen, Pont-de-l' Arche, Le Baulac^ Candé, Confolens, St. Lô et Valognes. Un mémoire de Tlntendant Foucaud, rédigé à l'occasion des affaires de St. Lazare, atteste que Thôpital de Cou tances était alors desservi par un commandeur, nommé frère Charles Le Courtois et six religieux prêtres de l'Ordre, qui exerçaient l'hospitalité envers les enfants trouvés, les pauvres, les soldats et les matelots. Son revenu montait à 6000 livres {Arch. nat., S. 4841 ; — Fouillé, p. 413).

CUERS, Var. — Hôp. dép. de Toulon (V.). Après avoir été possédé par l'ordre de St. Lazare, il fut réuni, en 1696, à l'hôpital de son chef-lieu {Fouillé^ p. 430).

CUGES, B.-du-Rhône. — Hôp. et confrérie dép. de Marseille (V.). En 1696, la confrérie obtint sa désunion de St. Lazare et rentra en possession de ses droits {Fouillé^ p. 440).

DAX, Landes. — Hôp. fondé en 12 17 et cité pour la première fois dans un titre de 1243 ; il était situé près du pont. Les PP. Barnabites en jouirent depuis 1 631. En 17 16, une délibération du corps municipal chargea M. de Boutges, syndic, de traiter avec la congrégation de St. Lazare, pour l'envoi de trois sœurs à l'hôpital du Saint-Esprit. En 1778, les deux hôpitaux du Saint-Esprit et de S. Eutrope furent réunis, en vertu d'une ordonnance royale. Les bâtiments du premier furent vendus, à la suite de cette mesure, sauf la chapelle, qui servit au culte jusqu'à la fin du siècle dernier [Les remparts de Dax^ par E. Dufourcet, Em, Tailleboiset G. Camiade. Dax, 1890, p. loi).

DÉPART (LE), B.-Pyrénées (S. Loup du Départ) — Hôp. dép. d'Orion, et uni à S. Lazare, puis à l'hôpital de Pau, le 20 juin 1698 (Fouillé^ p. 445).

DIJON, Côte-d'Or. — Nous avons parlé assez longuement de rétablissement de cet hôpital dans la suite de l'his-

foire 6t fOrâre (V. p. i;i et la TaUe% teroftf ki de doiuier la liste des

L Frère X.. institué en i2C4« par le àac Eaies TU- — IL Frère jEAjr(i23i). — IIL Frère Pieule 1^1297-T. 1299U IV. Frère Pierrje d'Auxgsxe (1297*1335). fit Utir en 1304., près des antres oonstmctioosy une gnnge ifÊà. n subsisté jnsqn'en 1720. — V. Frère URBAiv)[+iSi2% ^ élever en 1337 une maison tenant à la maison conventndle, pour servir dlialritation anx rectoirs. — VI. Frère Hfmi DE FowEsr {+ 1349). — VII. Frère Girard de Bocr- GVEMOHr{+ 1354}. — VIII. Frère GuilulcmedeFocvest, (+ 1 388). — IX. Frère Jeak de SAmr-OTEXD. — X. Frère Jean d*Agey, 141 i . — XI. F. Sdiond Verjus, 1424. — XIL F. SotOS VERXlTf (+ 14 !6). En 1429, Philippe-le-Bon, dnc de Boorgog^, vint après son mariage visiter lliâpital avec la duchesse et j fit d^abondantes aumânes. — Xin. F. Jeax DE CHOIE9 {+ 1439) ; en 1438, grande mortalité à Dijon (Voy. p. 216). — XIV. F. Pierre CRApnxET, + 1460. En I443f les chevaliers qui assistèrent au fameux tournoi de « Tarbre Charlemaigne » à Marsannay-la-Cdte, s^arrètèrent à leur retour, à Téglise de l'hôpital, et firent à celui-ci de grandes libéralités. En 1459, frère Simon Albosset, religieux, fît construire la chapelle de Ste Croix-en- Jérusalem, dans Tanden cimetière ; elle existe encore ; le même fit don aussi du groupe de la Trinité, déposé aujourd'hui dans cette chapelle. — XV. F. jean Richard. — XVI. F. Simon Albosset, démissionna en 1477. — XVII. F. Jean BoNNOTTE, + 1480. — XVIII. F. Guillaume Sacquenier, abbé commendataire de Baume-les-Moines, (+ 1515) ; î^ pos^ 6^ 1505 1^ première pierre de la grand' salle, qui ne fut terminée que vers 1595 ; il plaça en 1508 dansTancien cimetière une très belle croix de pierre, qui est aujourd'hui dans le nouveau. — XIX. F. Philippe Mu- LART. — XX. F. Jean Ménière, de Fouvent (151 6- 15 18).

— XXI. F. Claude Laurent, + 1525. Les échevins obtinrent du roi, en 1522, d'avoir par intérim la surintendance de Thôpital ; ce fut le premier pas dans l'expropriation des religieux. — XXII. F. Dominique Richard, + 1543. En 1528, arrêt du parlement qui charge deux notables de la régie des quêtes, tandis que le recteur conserve celle des biens-fonds. — XXIII. F. Jean Regnaudot, + 1552. Des lettres patentes d'Henri II (1547) confirment tous les privilèges de l'hôpital. — XXIV. F. Bénigne Frelon. — XXV. F. Jean Lallement, i 552-1 569. — XXVI. F. Philibert Billot, + 1585. En 1569 se forme la Cham^ bre des Pauvres j destinée à surveiller l'administration de l'hôpital. — XXVII. F. Claude Bazan, + 1590. — XXVIII. F. Claude Boulachin. — XXIX. F. Pierre Tarlot, 1595-1629. En 1604, S. François de Sales prêche à Dijon ; sur ses avis, Ste Jeanne de Chantai jette les bases de l'ordre de la Visitation, qui fut d'abord une confrérie, érigée à l'hôpital du Saint-Esprit et destinée à la visite des malades et des pauvres. Paul V l'approuva le 10 décembre 161 1 ; frèreTARLOT en était le zélé directeur.

— XXX. F. François Cornu, + 163 1. —XXXI. F.

Didier deChalmAison, + 1640. En 1633, Pierre Odebert, conseiller au parlement, fonde l'hospice Ste Anne, pour les pauvres et les orphelins; il donne en 1645 80000 frs. pour assurer le service du nouvel hospice. En 1640, construction d'un nouveau bâtiment pour les sœurs de Ste Marthe. — XXXII. F. François Boulangier. En 1642, l'ensemble des constructions prend le titre de Notre-Damede-la-Charité. — XXXIII. F. Jean Mandrot, 1656-1658. Vacance jusqu'en 1661. — XXXIV. F. Claude Robert, + i68i. — XXX V.F.François delà Grange, 1681-1695. Vacance jusqu'en 1703. — XXXVI. F. Joseph Dupont, + 1726. — XXXVII, F. Adrien deBiville, + 1739. — XXXVIII. F. François Calmelet, dernier commandeur, installé en 1739, mourut en 1777. dans son hôpital. — Les

)6o foansÉ des HonTAUx

détails-ci-dessns sont tirés de YHist. ms de D. Cafaneletet de V Histoire de la fondation des hôpitaux dm Saint- Esprit de Rome et de Dijon^ par G. Peignot, 1838. Noos renvoyons le lecteur à ces deux ouvrages.

DOLE, Jura. — Rainand III, comte de Bourgogne, avait fondé, vers 1 134, à la tète du pont de Dole et sur le bord de la voie romaine qui reliait cette ville à Salins, un hospice destiné à héberger les pèlerins qui se rendaient k Montroland. Cette maison fut cédée à Tordre du Saint- Esprit et soumise à Besançon dès le commencement du XIII* siècle ; elle reçut dès lors, en outre des pèlerins, les pauvres, les malades et les enfants trouvés ou abandonnés. La bulle d'Alexandre IV, de 1256, fournit la première mention de l'hôpital du Saint-Esprit du pont de Dole. Sa dotation primitive, rapidement augmentée par les dons des habitants, se comi)osait, en 1342, de 4 pièces de vigne, 19 pièces de terres labourables, d'une charge de sel à Grozon, d'une rente de 20 sous sur les salines de Salins, concédée parla comtesse Mahaut d'Artois en 1320, et de quelques cens assis sur des immeubles à Dole et aux environs (Arch. de Besançon^ chap. I, n* 3, 3 'J. En 1452, frère Pierre LouPT, jadis commandeur, faisait, à l'occasion de l'entrée en charge de son successeur, frère Girard Foureal, un inventaire minutieux du mobilier, qui montre l'aménagement ordinaire de ces petits hôpitaux, ( Voy. Pièces Justif. , n* VII). Du reste, à partir du XV' siècle, les recteurs furent pris assez souvent parmi les prêtres séculiers de la ville. Ainsi on voit frère Regnaud de Chays, passant en 1438 du rectorat de Dole à celui d'Arlay^ amodier sa maison pour neuf ans à Pierre Gaillot, d'Azans, prêtre, à charge par ce dernier de ne point interrompre l'hospitalité. Le commandeur de Besançon conclut des amodiations analogrues en 1453, 1459, 1471? etc. (Ibid.); elles devinrent habituelles au siècle suivant. Le sac de Dole par Charles d'Amboise (1479) fut aussi la ruine de l^ôpital; il était

DE l'ordre du saint-esprit 36 1

encore dans le même état de désolation et « desmuni de meubles et tous aultres biens, » quand Marguerite d* Autriche, dans un voyage qu'elle fit en Franche-Comté, résolut de le relever. Par son acte du mois de février 151 5 (vx. st.), elle prend à sa charge l'hôpital, pour de nouveau le fonder et remettre, comme déjà « elle y avoit faict faire très grrand et beau commencement de maisonage et édifice, avec aussi provision et garniture de meubles et vaissele. » Elle avait l'intention d'y faire construire [de nouveau une « belle et solennelle église ci après par trait de temps. » En attendant, elle y fonda une messe par semaine^ prit sous sa protection le commandeur et les religieux du Saint- Esprit attachés à la maison et leur donna le titre de ses chapelains ; elle'donna aussi à la maison le titre d'Hôpital de Bourgogne et permit aux religieux d'en porter la châsse par la province et dé quêter de préférence à tous autres. Le parlement (1535) et Charles-Quint (1543) confirmèrent cesconcessions. Frère Thomas Michelot était alors recteur et fut chargé par la princesse de veiller à la réédification. Il passa ensuite à la commanderie de Besançon et nomma à Dole, en 1529, frère François Bonvalot (A. Castan, Notice^ II, p. 197 ; — Rousset, Dict. des communes du Jura^ II, p. 546). Le roi Philippe II d'Espagne céda à la ville, le 27 août 1576, les bâtiments et les biens de l'hôpital, à condition de les restaurer et d'y recevoir les pauvres habitants et les étrangers, même en temps de peste (Rousset loc, cit.). Cette disposition, contraire aux droits de l'ordre du Saint-Esprit, dura peu, car dès l'année 1 621, un contrat était passé entre la commune et la maison, par lequel celle-ci devait être considérée définitivement comme un membre de Besançon; deux religieux, à la nomination alternative du magistrat de Dole et du commandeur bisontin, y élèveraient les enfants exposés jusqu'à l'âge d'apprendre un métier et logeraient les pauvres passants pendant trois jours seulement (Ibid.). Ruiné encore une

j6f2 Kxnui DIS woKïàxnL

fois pendaiit le siège de 1636, YhAfitiâ pot coDaenrer quelques traces à'bosfitàBté. En 1689, traité entre la ville et le commandeiir de BcsaBçon; œ dernier s'obligeait à recevoir dans sa maison les fanfants exposés de la ville et à entretenir à Dole un firèfediaigé de les recueillir. Les frères Denis beuque et JêMhJSiimuu Grandvoynet furent àcette époque et successivement cooimandeurs de Dole,puisde Besançon. LliApitaldeDoleayant été compris, en i yoS^dans le nombre de ceux ou llioqntalitè n'était pas exercée, fut uni, par arrêt du Grand Conseil, à Besançon, avec charge pour celui-ci de réserver quatre places pour les enfants illégitimes nés ou trouvés dans la banlieue de Dole. Mais des difficultés survenues entre les deux parties retardèrent jusqu'en 1773 lacession définitive. Le bâtiment de Thôpital, moins la chapelle, existe encore ; Thospice de Besançon le vendit en 1 809 à des particuliers et aliéna les derniers immeubles en 1 849, *pour la somme de 9000 fr. (A Castan. Notice^ II, p. 225; — Arch. hâp. de Bes.j chap. I, n* i^^).

DONCHERY, Ardennes. — Hôp. , d'après le Pou//W, p. 448.

DRAGUIGNAN, Var. — Prieuré hospitalier, fondateur des hôp. de Fayence et de Grasse^ ainsi que de la confrérie du Luc (Vis. 1288). L'ordre de St. Lazare en prit possession ; le revenu n'était alors que de 480 livres (JPouilléy p. 428). Cité dans la bulle de Grégoire XI (1372).

EMBRUN, Htes Alpes {Ebrudunum) — Hôp. d'après le Catal. romain.

ESTANG, Gers. — Chapelle de S. Barthélémy, dép. de l'Isle-en-Jourdain (V.).

ESTERNOZ, Elborensis diœcesis (?) — Confrérie et chap. du Saint-Esprit ("il r^ A. rom., lib. P, f* 22 — 1560).

FAUVETTE (La), près Montmorillon, Vienne (C«curra seu la Fauvette, Vis. 1288.) — Hôp. dép. d'Auray ; cité dans la bulle d'Honorius III| de 1 220.

FAYENCE, Var. — Hôp. dép. de Draguignan. (V.). Il ne restait que la confrérie, lorsque son revenu fut uni à St. Lazare, en 1683 {Pouilléj p. 429).

FLESSANS, Var. — Confrérie ou Hôp., réunie à St, Lazare {Arch. Nat. S. 4812).

FIGEAC, Lot. — Hôp. dép. de Toulouse. (V.) FONTENAY, Seine. — Maladrerie dép. de Paris. (V.) FOUVENT-LE-CHATEAU, Hte-Saône. — Nous avons rapporté, p. 173, la fondation de cet hôp. et sa confirmation par Innocent III. Il dépendit toujours de Dijon, dont le maître nommait les recteurs, choisis parmi ses religieux. Sa redevance envers celui-ci était de 8 fr. (Terrier de Dijon, 1450). Il est mentionné dans toutes les bulles, à partir de celle d'Alexandre IV (1256). En 1343, Girard de FouvENT, recteur, frère de Henri de Fouvent, recteur de Dijon, passait un acte avec Léandre de Scey, au sujet d'une redevance de 6 mesures de grains, sur le fief de Diélosse. — Frère Jean Pilardet, recteur, assistait au chapitre de Dijon en 1443. — Frère Claude Laurent devint vicaire de F. Guillaume Sacquenier, à Dijon, puis lui succéda dans cette maison en 1518. — Frère Philippe Mu- LART, fut pourvu la même année. [Arch. rom.^ lib. E, f* 75). Frère Jean Bailly, 1539. — Frère Jean Rousselot, pourvu en 1554. — Frère André Duchesne. — Frère Thomas Raillard, nommé en i666. — L'ordre de St. Lazare jouit de Thôpital plusieurs années ; puis après avoir été uni à celui de Chaumont, en 1695, il fut rendu à l'Ordre trois ans après et frère François Massaux en devint recteur. Vinrent ensuite les frères Maréchal, démissionnaire de Bar-sur-Aube (17 15), PisSAUD, transféré à Barsur- Aube en 1740, Nicolas Maillardet, qui mourut en 1745. Le sieur Pépin s'empara alors du revenu de la maison. (Voy. D. Calmelet, Hist. ms. de Dijon).

FRÉJUS, Var. — Prieuré hospitalier et confrérie importante, qui donna naissance à celles de Baldière, Cabasse»

}64 FOUILLi DES HOPITAUX

Callas, Montferrat, Salemes, Ninii^ et aux h6p. des Arcs et de Bagnole (V.). Au moment de Tédit de 1672, il ne restait du prieuré qu'une maison ^1 ruines, dans laquelle les vieillards témoignaient avoir vu deux prêtres entretenus par la confrérie et chargés d'enseigner la doctrine aux enfants, {Pouilléj p. 428.)

GARDE-FREYNET, Var. — Hôp. ou confrérie dép.

de Toulon (V.). Son revenu, revendiqué par Tordre de St. Lazare, fut rendu aux confrères en 1696 (P., p. 441). GASSILIA (?)— Hôp. dép. d'Auray. (V.) GAVARNIE, Hautes-Pjnrénées.— Hôp. du Saint-Esprit, qui fut rendu en 1623 à La Terrade (P., p. 437). Cité dans la bulle de 1372.

GERZAT, P.-de-Dôme. — Conf. dép. de Clermont. (Voy. ce nom).

GONFARON, Var. — Hôp. ou conf. dép. d'Aix (V.) GOURBERA, Landes. — Hôp. du Saint-Esprit (E.

Dufourcet et Em. Taillebois, Les remparts de DaXj p.

lOl).

GOURBIT, Ariège. — Hôp. du Saint-Esprit {Ibid.)

GRAMBOIS, Vaucluse. — Hôp. ou conf. dép. d'Aix. Les confrères récupérèrent leurs revenus sur Tordre de St. Lazare, en 1696 (P., p. 441).

GRASSE, Alpes-Marit. — Hôp. dép. de Draguignan (V.). Il est cité dans la bulle de 1372. Après sa désunion de St. Lazare, il fut incorporé à Thôpital des malades de la ville (P., p. 441).

GRAY, Hte-Saône. — Hôp. dép. de Besançon, auquel il payait une responsion de 6 fr. Nous avons rapporté sa fondation (p. 174 ; voy. aussi la Table). Les recteurs de Besançon conservèrent pendant assez longtemps Tadministration de Grray ; mais ils nommèrent ensuite de& maîtres particuliers, quand Thôpital eut pris une certaine importance. Nous avons parlé assez longruement de cette maison ; il nous suffira de renvoyer à la très substantielle

DE l'ordre du saint-esprit ^65

Notice historique sur Vhôpital du Saint-Esprit de Gray, par M. J. Gauthier, Vesoul, 1873. — On y trouvera la liste des trente-huit recteurs.

GRENOBLE. — Cet hôp. était gouverné, en 1288, par les frères de St. Jean de Jérusalem, qui l'avaient doté en grande partie ; frère Monette en fit néanmoins la visite ; mais il est probable qu'il ne tarda pas à tomber complètement au pouvoir de l'ordre de St. Jean. L'hôp. de Voironen dépendait (V.).

HENDAYE, B. -Pyrénées (^Anrfaia;. — Hôp. dép. de Toulon ; il avait appartenu à l'ordre de St. Jacques. Le recteur de Montpellier y nommait en 1305 (Arch. nat.y S. 4817). La bulle de Grégoire XI le cite.

HOPITAL-DU-GROSBOIS {V\ Doubs. — Maladrerie qui fut acquise par l'hôp. de Besançon avec l'hôp. S. Jacques des Arènes de cette ville, en 1436 (A. Castan, Notice II, p. 215).

HOSPITALET (L'), Aveyron. — Hôp. dép. d'Auray (V.) Cité dans les bulles d'Honorius III (1220) et Grégoire XI

HYÈRES, Var. — Maladrerie et conf . citée dans la bulle de 1 372. Les consuls, pour la conserver, payèrent à St. Lazare un tribut de 60 livres jusqu'en 1696, où ils en furent déchargés et les biens unis à l'hôpital S. Jacques de la ville (P., p. 429).

ISLE-EN DODON (L'), Hte-Garonne. — Hôp. dép. de Toulouse (V.), cité dans la bulle de 1372 (P., p. 437).

ISLE-EN-JOURDAIN (L') {Insula Jordanis), Gers. *- Hôp. qui appartenait primitivement à l'ordre de St. Jacques. Il possédait en 1288 la chapelle de l'Estang et l'hôp. de S. Loup-du-Départ. Frère Pierre Martin, recteur, fut désigné par le chapitre général de 1319, assemblé à Auray, comme Procureur général de l'Ordre [Diplom,^ II, p. 379). Ce prieuré avait été important, mais les revenus s'en perdirent. F. Jacques Jacob y fut nommé en

)66 fooniÉ vu BOnniix

1716 et un arrêt du Grnuid Conseil la fendBt 4 TOrdre Tamiée suivante. Ce oommandeor passa qn^oes années plus tard à Vaucouleurs. {Arch. nat,^ S. 491 it 4912).

IS-SUR-TILLE. {Is supra amnem de TilU\ Cftted'Or. — Maladrerie dép. de Sanlx (V.).

JARGEAU, Loiret. — HAp. dép. de Clennont (V.) Réuni au XVll* siècle aux IiApitanx de la viUe et des environs (P.f p. 438).

JOUQUES, B.-du-Rh6ne. — Hôp. ou conf. dép. d*Aix. Après la désunion à St. Lazare, les confrères r e n trère n t en possession du revenu, en 1696 (P., p. 441).

LAISSAC, Avejnron. — Hftp. dép. d'Agen (V.).

LAMBESC, B.-du-Rhône. — Hôp. dép. d'Aîx, {Arch. nat.^ M. 45).

LANGRES, Hte-Mame. — Hôp. dép. de Saulx (V.).

LANNES [S.Mariœ de Lasnier), B.-Pjrrénées. —Hôp. annexe de Bidose (V.).

LARGENTIÈRE {Argentaria de Cochers), Ardèdie. — Une des plus anciennes maisons de TOrdre, dtée dans la bulle d^Innocent ni, en 1198, puis en 1225, 1291, etc. Elle relevait de Monti)ellier. L'ordre de St. Lazare en jouit et en tirait 200 livres qui, après Tédit de désunion, furent attribuées au curé et aux consuls de la ville. Un arrêt de 17 19 la rendit à TOrdre ; mais Thospitalité n'y fut pas rétablie (P., p. 414).

LECTOURE, Gers. — Hôp. dép. d'Auray (V. ; Cat. rom). Cité dans la bulle de 1372.

LEMPDES, P.<le-Dôme. — Conf. dép. de Clennont (Voy. ce nom).

LESCURE {Lascurrensis), Tarn. — Hôp. dép. de Beaucaire (V.). Uni à St. Lazare, puis à l'hôpital d'Albi, en 1695 (P., p. 442).

LIBOURNE, Gironde. — L'hôp. Saint-Jacques de Libourne est déjà cité dans la bulle d'Honorius IH, en 1220, comme une possession d'Auray. C'était en 1288 une maison conventuelle (V.). Le recteur assistait, en 1308 et

1319, aux chapitres provinciaux d'Auray {Diplom.j II, p. 377, 379. Cité encore dans la bulle de Grégoire XI (1372), l'hôpital était tombé ensuite en décadence, car en 1406, l'archevêque de Bordeaux nommait deux prêtres pour le rétablir {Htst. de Vhôp. de Z., p. 8). L'hôpital Saint- Julien lui était uni. Il est probable qu'à partir de ce temps l'Ordre en fut dépossédé ; mais la confrérie y était encore florissante au XVII* siècle. Le jour de la Trinité, les confrères prép araient à leurs frais, à l'hôpital, un repas pour treize pauvres ; le maire et les jurats servaient en grande livrée {Ibid.^ p. 47). L'hôpital, compris à tort dans ceux qui tombaient sous l'édit de 1672, puisqu'il avait continué à recevoir les malades et les enfants trouvés, fut revendiqué par l'ordre de St. Lazare. La ville le recouvra en 1693. (Voy. E. Burgade, Hist. de l'hôpital de Libourne, 1867, in-8^)

LIÉ, Landes. — Conf. qui existait encore en 1700 (Étude de Mugron, Landes, Lanefranque, notaire).

LIGNY-EN-BARROIS, Meuse. — Hôp. du Saint- Esprit, avec chapelle ; Une donation lui fut faite en 1232. Marguerite de Savoie, veuve d'Antoine II de Luxembourg le restaura en 1581 ; c'est à cette époque qu'il dut cesser de posséder des frères de l'Ordre (D' Baillot, Not. sur les établissements de bienf. de Ligny enB., Mém. Soc. des Lettres de Bar-le-Duc, 1881).

LILLE, Nord. — Hôp. du Saint-Esprit, qui possédait encore, au siècle dernier, des sœurs de l'Ordre (P», p. 436;

— Arch. nat.j S. 4913).

LION D'ANGERS, M.-et-Loire. — Hôp. dép. d'Angers (V.).

LOT>ÈVE{FontisLondoney Fontaine-Lodève), Hérault.

— Hôp. dép. de Narbonne (V.). Cité dans les bulles à partir de 1294.

LONGEAUX (Les)', Doubs. — Dès le début du XIII* siècle, Thôp. de Besançon avait établi sur la grande route

Page 1