‹ Histoire de l'origine, des progrès et de la décadence des diverses factions qui ont agité la (volume 3)Chapitre 1 sur 11 · TOM. I · texte numérisé non relu

TOM. I

Par JOSEPH LAVALLÉE,

Ancien Capitaine d'Infanterie, ancien Chef de Division à la Grande Chancellerie de la Légion d'Honneur : Secrétaire perpétuel de la Société Pbilotechnique de Paris, Membre des Académies de Dgûn, Nancy, Celtique et Académique des Sciences de Paris ; des Sociétés Royales des Sciences de Gottingue, Italienne de Livoume, &c. &c.

ïimiMit

PRINTED FOR JOHN M(FRHAY, 50, iILBEMARLE STREET,

Intprimé jjar G, Hayden, Brydges Street, Covent Curdên,

. .-.A -/,-. ; /vr.>i ^>.^\a. '\'\^^^\ '■> ' ■^\'> •■■'

• M»^ john'fïSïlaisôn, ■"■'•"

. . • . . \ ■ '. •iV." ... • .\"v uw. .» •

.ÛAJCDS DES ARCHÏyES\ÈT BIBLIOTHECAIRE DS VAMlRkUm D*ANfcfLBTSItRE.

ùk trÛMt que t amitié pape à F amitié:'* Cest tm honimàgé qu'une .^eiUàhî faligiié par de longs ■1)^i)ûM» renâ'Aritùmrhtmitiim et dans fe^Wgrttcàr dé fii^)^Wnfit genre ptdmet m»

Imm-m Hdmntbre'èmAltny au mcMe (futilei' lefÇdVt^ 4 la philà^t^ië litv 'défenseur de plus.

' JizinmV sani im coksèils^ je m "VfDS fusst bo* cuJpé de vèt oUt^ége. ^e V écrivis s&us vdsyéùt* * Vous voulez que Je le publie. En vous le dé-

dianty c'est d&ncj pour ainsi dire^ votre bien que je vous restitue.

Il faut être sobre de dédicaces. On ne doit se les permettre qu'avec ses amis. Encore faut il savoir les choisir. Mon digne et honorable la Cépêde.eut mon Mam£LUCK ; vous aurez mes INACTIONS. Je ne vous mets pas en mauvaise compagnie.

Honoré de quelque célébrité dans ma patrie^ Je vins en Angleterre. Je crus que c'était le sol de la philosophie et de la liberté. Xyvinsi chercher le bonheur. IJy alje trouvé ? c'est Une qu^tion que je vous fais. Vousfutfs mon seul ami sur cette terre hospitalière. J'ai jugé de tous les anglais par vous ; je ne kurfmmê pas de tort J'ai fait ici avec un dertheswnm frères un bel ouvrage à la gloire de votre nujh rin^ britannique^ gesta kava]L£. JPeutStre auraisje du le prôner. Un de nos poétfisa dit: *

Travaillez vos succ^ plus fncor gtic vos vers.

BÊDICACB. iii

Je vous assure qu'omjourt^hm^ dcms la répub^ Uque des lettres^ on suit parfaitement ce con» seiL Je suis malheureusement un peu . trop pieux pour faire cet aprentissage. Peut-être pour réussir j un français en Angleterre doit-U comme St. Evremond se vant& beaucoup et dé* crier sa patrie. Dieu me garde de f imiter.

Si ma tombe doit être placée dans un cmetiem de viUagey je veux du moins que mes compaît* riotes la mutent sans rougir de moi.

Quoi qu'il en soit^ mon ami^ vous me rendrez justice; vous direz que foi fait en sorte que ma mémoire fui honorée en Angleterre. J'en confie l'honneur à votre amitié. Tant défais vous me nommâtes votre perCj et vous rempUresf les devoirs ^un bon fils. En revanche j mon cher enfant^ acceptez les conseils^ les derniers conseils peut-être d'un père de soixante neuf ans. Conservez dans toute sa pureté ce noble caractère que vous a/vez reçu de la nature;

iv DéBICACE.

Miiwn^sar vous toujours que Vhonnite homme^ ^pêelques' soient^ les, cUmat9 qui rendent vu naitre^ H des droit» â votre estime^ et que les talens ne mmt étrangers nuUe port; gardez précieusennent )Ô9ire Jwnombl^'générùmté ; cette humanitê'qm eka^ejeur devient si rare; cette Jierté si res^ pectabie^ parce qu'elle part de Famé et tèoii pas defùpgiéeil; cette sensibilité^ qUe Fégoisme du

siècle travaille si ardemment à détruire dans h ccmr de tous les homme» ;^ ce-re^eet po'&t'Pko^ pitalité^ que les fureurs de la guerre Jiniront par efface du globe. Continuez à cuiticer les lettres^ parce qu'elles consolent dans les chm% grins ; comptez peu sur leshommes,^ et beaucoup sur Dieu; et marchez ainsi sans crainte dimsic $enti^ de la vie.

JOSEPH LAVÀLLÉR

i t f fl

Page 1