Gratias agit Deo immortali per D. N. Jesum
Chrislum
2. Quod Lausannæ peste correptus, grnvissimisqne appetitus calumniis. ah utraque lue, per Dei misericordiam liberalus sit.
3. Quod Genevam reversus, ad Pastoris munus vocatus sil'.quum tamenagnosceret se indignuni qui inter oves nomensuum profiteretur .
7 . Agit gra lias fratribus suis, etc . . . llorlatur a d mutuam concordiam : monetquo ut neque in doctrine, neque in discipline quicquam mutari eut novari sinant : Sed conslanlcr relineanl ea, quæ sancto et sano judicio a nunquam salis laudato 1) Ca Ivino, ex S. Dei verbo deprompta, sunl institut a.
( B i b I . de Genève, Md. 71)7. — Recueil factice, intitulé : Veriæ Orationes .)
au texte même du testament, qui a été publié par lonseil à la manière dont il le voyait présenter au arques Chouet venait d imprimer était avant tout i u ss i digne que Théodore de Bèze de la première i* but, l’auteur avait abusé du droit d’interpréter la imitions recueillies par le notaire Jean Jovenon , le i imputations contre lesquelles Bèze avait eu à se lignilé eu moment oit d fut appelé è Genève et ronà la discipline ecclésiastique contient ces mots : encor meilleur, je dis quant à l’ordre, que cela se ■il sage et paysible par moyens esloingnez de zele lire humeur en la Compagnie, eux premièrement, op tost pourvoyr. » Il fallait un parti pris évident estamenl, le successeur de Calvin s’était prononcé
THEODORE DE BE/.E
fut invitée à envoyer des délégués au fameux synode de Dordrecht. Ces deux représentants d’une génération nouvelle, tous deux méritants, tous deux destinés à devenir célèbres, devaient, cela va sans dire, acquérir beaucoup plus rapidement que d’autres, dans la position élevée où ils se trouvèrent placés, en quelque sorte par leur naissance, la maturité de jugement, la fermeté de pensée, que cette situation réclamait. Mais on ne peut s’empêcher de remarquer que I obligation où ils ont été de limiter leur horizon philosophique, de préciser leur credo religieux, justement à b âge où cet horizon va commencer à s’élargir, où ce credo, quel qu'il soit, va cesser d’être la leçon apprise, pour devenir la conclusion personnelle et raisonnée, fut certainement une tles sources de leur étroitesse doctrinale et par conséquent de l’esprit d immobilisme qui a pesé si longtemps, depuis eux, sur l’Académie
genevoise.