III. — THÉODORE TRONCHIN, PROFESSEUR HONORAIRE DE MÉDECINE
Si I on se reporte au procès-verbal que nous avons donné de la d iscussion , ouverte en I 708, touchant lop port unité de fai re ériger b Académie en une Un iversi té, sur le modèle des hautes écoles de l’étranger, on remarquera que b opposition des représentants de I autorité ecclésiastique n’a nullement porté sur la création d’une chaire de médecine 2. A cet égard, les considérât ions qui ont pu agir sur elle au XVIe siècle, n’ont, plus de valeur. Simon Si mon i est depuis longtemps onbliéet un professeur laïque, Bénigne Mussard, a reçu de la Véné-
1 Lettres Je Jean Je Muller il ses amis Je tionstetteu et Uleim ; Zurich, 1810. p. 65.
* Voir, plus haut, p. 497 ss.