‹ Histoire de l'Université de GenèveChapitre 200 sur 213 · I.K SIKCLK lllis IMI II.OSOP11 US · texte numérisé non relu

I.K SIKCLK lllis IMI II.OSOP11 US

ral) le Compagnie elle-même l'eut réede ses séances. A u début du X \ 1 1 T siée le.

I organisation d’un enseignement cal hédral de la médecine esl dési rée par les universitaires, puissants dans le Conseil, les ministres n y ont plus d’objection, le parti naissa n t de l’opposi lion bou rgeoise, ou du moi ns I boni me qu ell e va reconnaître pour son chef, Pierre Fat io,en fait l’objet d'une proposi te au Conseil des Deux-Cents. Cel te motion est réitérée par l’ancien procureur général Jean buisson b I Vautre part , (ïenève possède des médeci ns de premier mérite: les Daniel LeClerc, les Jean-Jacques Manget, les Jacques Chenaud. Pourquoi l’un d’eux n'est-il pas nommé professeur ? C'est «pie la corporation des prat iciens, (pi on appelle couramment la Facilite, esl dès longtemps organisée en dehors de I Fcole, qu’elle est une puissance, avec laquelle il faut compter, et qu’el le n entend pas laisser s'ét.abl i r à côté d’el le une Facul té ri va le.

Le « Corps de Médecine » est composé des I rois professions (docteurs-médecins, a poth ica i res, chi rurgiens). Il esl présidé par son Doven, le plus ancien docteur, et deux seigneurs-commis v sont délégués par le Conseil. Nous avons rapporté l’article des ordonnances de I abf), concernant l'enseignement de la chirurgie et de la pharmacie, dans le sein même de la corporation, par deux médecins, élus à la plusgrande voix par les trois états réunis. Fn Ifj.nS, lors de I ’établissemen I des nouvelles « Ordonnances généra les et particulières pour tout le Corps de Médecine, » cet article lut rem placé par le su i vaut, qu on trouve reproduit sans modification, lors des révisions subséquentes do ILS'.) et de I (U)7 :

« Les deux derniers docteurs-médecins agrégés feront tous les ans, un mois ou deux, des leçons, l une en chirurgie, et même une en anatomie ou dissection publique avec un maître chirurgien, si l’occasion s’en rencontre, et l’autre en pharmacie, pour les serviteurs et aprentifs des deux professions, et pour cet effet leurs maîtres ne leur empêcheront pas d’y assister sans occasion urgente. »

Pou r passer maître-apothicaire ou chirurgien, il fallait , après avoir achevé son appren tissage et fait un stage su bséquent do I rois a n nées, subir un examen satisfaisant et être reçu, à la majorité des voix, dans une assemblée des Seigneurs-commis, des docteurs-médecins et des maîtres cl e celle des deux pro-

1 Heg. Conseil, 7 juillet 170'» et 5 avril 17ÛG

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