BB
Ms. écrit sur vélin en grands caractères gothiques, avec majuscules illustrées, en couleur et en or.
Ordo qualiler Pari3iensis episcopus a consecralione suA re-> vertens abbate et priore ac convenla Sanctœ-Genovefo in eAdem suà ecclesiA debeat recipi. Inr4. BB, 37 (303). Ms. sur papier, grands et anciens caractères,
Antiqnom lectionarium SancUB-Genove&e. In-foL BB, 38 (640).
Ms. sur parchemin*
J^^enda tanctonitt) aâ osUni eoclww' SaiictitMJenfefa. In-Coi. BB, 39 (649).
Ordo ecclesi» Sanctœ-Genovefœ ab anno 1685-88. Ii^-fol. . BB,5&(657).
Ms.
Ablicjuiiiiii Martyrdlôgifidi tsÀ mufti eeclesl») 9atid»0en(>« yete Parisiensis in finem habeluf liniverBâle oMfehim benefaclorwn el oaDonicorum ejusdem ecclesiœ dcfuno
- torùm.ln-foKH^17*(li23)i
• Mg. ttif télin, de ?a secoiide moitié du ini^ sifed^, ee^mmê \e wtt^ tintent lee observations mises par Prévost et PiAgré sot le vè^so éé ia première feuille de garde.
Jubilé de 1826, à Sainte-Geneviève.
Les ouvrages qui ont paru . soit en prose, soit en vers, sur les ju« l>Hé8 en général et sur celui ae Saidte-OeiievièTe an particulier, dans le courant de 1826 et 27, sont si nombreux, qu'il ne m'est pas possible d'en donner ici les titres; ifs se troilf eift indi<|t(és dans le Joutnal de la Librairie^ années 1826 et 27; les premiers le sont sous les numéros 1630-31-06-07, 2479 à 2494, 2772, 2833, 8181, 8183 à 8l88, 3410-73, 4018, 4506, 5706, 6701, 7401-2, 7946 à 7951, et les derniers SOUS les liiUttâro^lll2etlU8.
Recueil de cantiques à l'usage de Téglise Sainte^Ôenetiève. Paris, Rusand, 1827, 2 parties in-8, avec airs Actes.
iMn HtSTORiQUES RfeLÂTtVES A t'ABBAYË éMïïtt^AttMil.
Recueil de pièces concernant Tâbbaye 8«rate^eBevièye et ' autres maisons de Sainl-'AuigustiD. 2&vol. in-fol. H, 22S
Ms. •'
Copies d'actes authentiques, formant en quelque sorte, atee les recueils qui suivent, les archives de l'abbaye. , 11 ma9^e le treizième volume*
taMè «Iphabéti'qilë ià màttAres c5tiietiuèl^ dans lès tlilgl^ cinq volunies préeédenU. la-foK lif 22^.
Ma.
Recueil dé différenlâs pièces, chartes et otdoiindncès, toncerdttnt Tôbbaje Sainté-Génetièye- Iii-fol. H, 23 (1 155)i Ms.
Piëeeg détachées manuscriles relatives à l'ai>baye Sainte- Geneviève.
Ceft pièces dont eoaiervées dans une gtrite de tArtxmê marqoés de letttes et rangés dans Tordre alphabétiqoef depuis A jusqu'à Z.
J'aurais bien toitlu offrir an lecteur le dépouillement des càrtona pour qu'il Jugeât par lui-même de l'importance des pièces qu'ils r<H»« feraient) je ne puis qu'appeler son attention su^ les plus curieuses : ee sont celles qui concernent les maisons de la G(ingré|fation de France; la vie des illustres génoTéfains; la vie de sainte Genêt ière (carton D, 6); le duc d'Orléans, dis du Régent (son testament est dani^ le cartcm P, ta); les abbés de Sainte-Geneviève (carton R, 26, 20 bi» et 21); la corvette V Aurore, donnée par le marquis de Courtenvaux-» Lduvois : dessin et plan de la corvette, journal du voyage de M. de Gourtenvaux (carton S, 21), etc. Plusieurs cartons contiennent dea pians de bâtiments, et d'autres des gravures représentant des saists^ des saibtes, dés papes et des cbanoines; ce lEiont les cartons U, V, X^ Y et Z, numénMés de 26 à 27.
Il existe, en outre, à la bibliothèque Sainte-Geneviève, en porte-» feuilles, en liasses ou «d volumes, beaucoup d'autres pièces concer-* nant l'abbare et la Congrégation; mais, ces pièces n'étant point classées, il m'est impossible de rien dire de leur valear historique : quelques-unes ont été recueillies par le P. Prévost. A cei sujet, qu'o» BEie permette d'exprimer un désir, celui de voir réunis en portefeuille^ ou eo volumes uniformes, et chronologiquement placés, tous les do^ ooments qu'on a sur l'abbaye, les chanomes et la bibliothèque; alors on connaîtrait ce qu'on possède d'archives et quelles en sont les lacunes : lacunes quion pourrait combler par une indication des pièces, qui manquent ou, mieux encore, par des copies. Je suis certain qu'on Mtrouverait les plus importantes pièces, quoique la plupart aient été disséminées à ^époque des premières commotions populaires.
Charte^, Titres et Pièces historiques concernant Tabbaye^
Sainte-Geneviève. Archives du royaume.
Ces précieut documents, dont le nombre est très-considérable, se trouvent j^acés im plusieurs des sections formant l'ensemble des
Arehives da royaume. Il y en a parmi les ehartes de nos rois, piirmi les bulles des papes et les chartes des évéques, et dans certaines correspondances des princes et des personnes illustres ; mais il en existe beaucoup jplus dans la section d'nistoire et surtout dans la section domaniale. On pourra, si on le désire, puiser dans toutes ces richesses; il suffira pour cela d'en demander la communication par écrit à M. le directeur des Ardiives : son obligeance , parfaitement secondée par celle des archivistes sous ses ordres, ne fait jamais défaut au besoin d'instruction. Je dois à une pareille formalité et au bienveillant empressement d'un des archivistes, M. Dessalles, de pouvoir faire ici Ténumération des documents les plus curieux.
On peut porter, sans exagération, à plus de cincniante le nombre des chartes ayant trait à Fabbaye Sainte-Geneviève. La première est une charte, sans date, mais de la fin du \^ siècle ou du commencement du XI*, de Robert-le-Pieux, qui prend sous sa protection royale les droits et propriétés des chanoines réguliers de l'église des apâtres saint Pierre et saint Paul et de Sainte-Geneviève, et qui ordonne à oes religieux de vivre sous le gouvernement de leur doyen, élu par eux, qui enfin défend d'inquiéter en aucune manière leurs personnes et leur congrégation : elle est en parchemin, avec trace de sceau, et porte l'anagramme du prince et la signature de Rainold, évéque de Paris. — La seconde est une belle charte en parchemin, avec sceao, de Henri P', publiée en 1035, par laquelle ce prince fait savoir que la oongrésation des apôtres saint Pierre et saint Paul et de Sainte-Geneviève, fondée par Glovis son prédécesseur, roi de France, à l'exhortation de saint Remy, archevêque de Reims, et enrichie et douée de plusieurs fonds de terre. Ta très-humblement supplié de l'honorer de sa protection royale, afin qu'elle pût se servir de ces biens tranquillement et sans trouble. Sa Majesté, inclinant à cette prière, ordonne qu'aucun de ses successeurs ou princes de Paris ne donne cette congrégation et n'en dispose comme bénéfice, et n'y apporte aucun changement. Pour donner plus de force à ces présentes, il veut que le pape les confirme, afin que cette congrégation, étant sous la protection des deux puissances royale et spintuelle , n'ait point de changement à craindre : c'est-à-dire que le roi* Henri I" reconnaît que l'abbaye Samte-Geneyiève a été fondée par Glovis I", oui lui a donné plusieurs revenus; que cette abbaye est régulière, et il souhaite, il ordonne même à ses successeurs de ne point la donner ni la mettre en commande. — Les autres chartes sont de Henri PS Louis YI (le Gros), Louis YÏI, etc., ete.
Le nombre des bulles et autres pièces émanées des princes de TÉglise ou d'autres grands personnages n'est peut-être pas moins grand que celui des chartes. Quoi qu'il en soit, pour ne point prolonger outre mesure les citations, je me hâte d'arriver aux pièceis de la section d*histoire. Ges pièces sont renfermées dans treize cartons cotés L, 1462-74.
Le carton L, 1470 contient des titres et documents sur parchemin des xp, xii« et xni« siècles. Ce sont des titres de propriété; dés droits de sel, de bemage, de cbampart, de pressoir^ de pêcne, de dtme; des donations, des ventes, des accords, des cessions, des échanges, des ratifications, des affranchissements, des sentences, des acquiesce*
mentfi, des acquisitions de fiefs, des fondations, etc., etc. Bon nombre de ces pièces sont relatives au domaine de Rosny.
On remarque dans ce carton un accord de janvier 1233 entre les abbés de Saînt-Germain-des-Prés et de Sainte-Geneviève, par lequel les parties conviennent que Jean et Robert, serfs de Tabbaye de Samt- Germain, épousant Geneviève et Héloïse, serves de Tabbaye de Sainte- Geneviève a Vanves, Jean et sa femme et leurs enfants resteront serfs de l'abbaye de Sainte-Geneviève, et Robert et Geneviève et leurs enfants resteront serfs de l'abbaye de Saint-Germain; — et une charte de Tan 1149 de Louis VU, dit le Jeune, roi de France, par laquelle il déclare qu'étant informé du relâchement qui s'introduisait narmi les chanoines ae Sainte-Geneviève, qui vivaient en séculiers, il s est porté . d'autant plus volontiers à mettre la réforme dans cette abbaye, que les chanomes de l'église de Saint-Victor, qui menaient une vie édifiante sous Odon, abbé, étaient les plus propres à réformer ladite abbaye, tant à cause du voisinage que de la ressemblance d'habits, veut, ordonne qu'on transfère dans 1 abbaye de Sainte-Geneviève des chanoines de Saint-Victor pour y établir la réforme.
Le carton L, 1465 contient des pièces relatives aux possessions, droits et privilèges de l'abbaye Sainte-Geneviève, depuis le xi* siècle jusqu'à 1661 : ce sont des exemptions de la juridiction épiscopale, des exemptions du droit de déport pour les prieurs-curés du diocèse de Paris ; des pièces concernant les cérémonies observées aux entrées des évéques de Paris , le serment que ces évéques faisaient de maintenir l'abbaye dans tous ses privilèges; le discours de l'abbé de Sainte- Geneviève en présentant l'évéque à son chapitre; le drap d'or dû à l'abbaye le jour de cette entrée, et les quatre écus d'or dus aux quatre religieux qui portaient l'évéque jusqu'à la porte de l'église; enfin, datée de 1500, une réconciliation de l'église de Sainte-Geneviève, polluée par effusion de sang.
On remarc^ue encore dans ce carton une charte en belle écriture, avec abréviations, sur parchemin, avec sceau entier d'Odon, évéque de Paris, et trace de celui de Jean, abbé de Sainte-Geneviève, portant accord, en 1202, entre les deux prélats sur la juridiction dans la paroisse Saint-Étienne-du-Mont, et concession de fonds par l'évéque à ladite abbaye; de plus, une lettre en parchemin, sans date, du même Odon, évéque de Paris, constatant qu'il a dîné avec le légat, son ami, évéque d'Ostie, chez l'abbé de Sainte-Geneviève, sans qu'un tel repas fût obligé et tirât à conséquence pour l'avenir.
Le carton L, 1466 renferme des documents relatifs aux temporel et dépendances de l'abbaye Sainte-Geneviève depuis 1202 jusqu'en 1732; «ntrc autres l'original , avec trois sceaux bien conservés, d une notification avec transcription, en 1239, par les abbés de Saint-Germaindes-Prés et de Saint-Magloire de Paris, et par l'archidiacre de Meaux, d'un accord fait en 1202 entre Odon, évéque de Paris, et son église, d'une part, et l'abbé Jean et son église de Sainte-Geneviève, d'autre part : l'évéque y retient sa juridiction sur le curé et la paroisse de Saint-Étienne-du-Mont, en ce qui concerne seulement l'institution canonique et l'administration des sacrçmepts, avec le pouvoir d'agir pour
ces oas par censures et interdit; Pévéqii^^oède oÉBoite à Tabbaye k domaine et la cure de Roissy, et reçoit de i'abbé Téâ^ise de Samte* Geneviève dans la cité, la chapelle et la prébende et dépendances, le tout à perpétuité; — le procès-verbal de visite, en 1483, et d'expertise des dommages causés par la foudre tombée trois jours auparavant sur ie clocher de Tabbave de Sainte-Geneviève, estimé à 9,870 francs, et acte d'aflirmation d'^expert; -- un accord, du 4 septembre 1685, fait entre la ville de Paris et l'abbaye de Sainte-Geneviève sur une portion des fossés près de la porte Saint-Marcel , en vertu duquel i*abbé s'engage à 6,000 francs pour rebâtir le portail de l'égiise; — enfin une fettre de monseigneur de Maurepas a l'abbé, annonçant Tordre de Sa Majesté aux prévôt et échevins de Paris d'assister, le 27 novembre 1732, en habits de cérémonie à la bénédiction de quatre nou* velles cloches dans l'église de Sainte-Geneviève.
Le carton L, 1467 contient principalement des titres et des documents, de 1202 à 1772, relatifs à li) cure de Saînt-Étienne<da-MQnt dans ses rapports avec l'abbaye de Sainte-Geneviève, tels que soumis* sion à la juridiction épiscopale, agrandissement de Téslise, nominations et présentations des abbés de Sainte-Geneviève à la cure de Saint- Etienne, provisions des curés, collations de la cure, procurations pour la résigner, nominations et collations par les abbés de Sainte- Geneviève de la chapelle de Saint-Jacques et de la trésorerie de Saint* Etienne, fondations de messes et d'obits, prédications; murs et écou* iements des eaux, charniers de Saint-Etienne, portail de Saint-Etienne, élection des marguilliers , clocher de Saint-Étienne, baux à loyer, confrérie du Saint-Sacrement, augmentation de la paroisse, tours et tourelles, exemption du droit de visite, de déport et de procura* tion, etc.
On voit dans ce carton l'original sur parchemin, avec double sceau, de raccord de 1202 déia cité entre Odon, évêque de Paris, et Jean, abbé de Sainte-Geneviève, touchant la juridiction épiscopale sur la cure de SaintÉtienne-du-Mont et l'augmentation du nombre des paroissiens; mais ce qui distingue cette charte d'accord, c^est qu'elle est adressée par les parties contractantes au pape Innocent III pour être oonGrmée pour cette cause; — la bulle d'Honorius III, sur parchemin, avec plomb, du xii des calendes de juillet (20 juin 1222), a Tévê^ue de Paris, pour qu'à la requête de l'abbé de Sainte-Geneviève, l'église paroissiale de Saint-Étienne-durMont soit agrandie; — un acte notarié, du 19 février 1491, sur parchemin, par lequel les abbés et religieux de Sainte-Geneviève permettent aux curé et marguilliers de la paroisse Saint-Étienne-du-Alont d'agrandir leur église; — la transaction, du 6 juillet 1609, sur procès, entre l'abbé de Sainte-Geneviève et les raai^ milliers de la paroisse Saint-Étienne-du-Mont, portant les oonditit»is auxquelles sera construit, sur le terrain de l'Alibaye, le portail et avant-corps de l'église paroissiale , dans lesquels devra figfurer une tourelle en cul-de-lampe où seront, pour marque de seigneurie, 8cul|h tées les armoiries de l'abbaye, avec une pierre de marbre où sera gravé en lettres d'or le consentement de l'abbé.
l^e carton L, l^qft et l46d e&t plein de pièees el teumeitts octtcan-
ntaà it mxn tf*€hniiMlédavd, à Puis, oôatee dipeaaâmf de Fabbayr $«iate<;eiiêvîè?et de 1302 à 1661.
Le carton L, 1462 renferme des associations de prières et des. i^égatîons à Sàinte-Creneviève, du xim au xvm^ sièâe ; une assoeiatioD de prières est datée de l'an 1^00.
Le carton L, 1463 contient des doeninents Iiistoriques de 1400 à 1762 : ils sont reiatife à la justice et an juge conservateur de Sainte* Geneviève, aux armoiries (pièces impriraees) et à la dotation de médailles et pierres gravées faite à Tabbaye par le duc d'Orléans.
Le carton L, 1464 renferme des titres et des documents, de 1461 à 1760, relatifs à Fabbaye de Sainte^Geneviève et aux cures ^i en dépendaient, principalement à la cure de Saint-Étienne-du*MoQt et k celle de Saint- Médard.
Une des liasses de ce carton est composée de [Hèces concernant les. droits honorifiques de l'ahbé de Sainte^oeviève sur la cure de Saint- Ëtienne-du-Mont, à la préséance de l'abbé aux processions du Saint- Sacrement; et Tautre liasse^ de pièces relatives aux droits de i'al^ de SaiBte^jeBeviève aux fonctions curiales de la paroisse Saint-JÊtjenne* du -Mont, aux processions du Saint-Sacrement, à l'administration dea sacrements, et enlin aux enterrements.
Le carton L, 147a est rempli d*un grand nombre de pièces bisto* tiques, manuscrites et imprimées, concernant les chanoines génovéfains et leur abbaye, et les processioBs de la châsse de sainte Ge* Beviève.
Le carifm L, 1474 contient des documents historiques de 1617 à 1733, notamment des pièces imprimées sur les privilèges des chanoines réguliers de la Congrégation de France; des bulles des papes Grégoire XV, Urbain Vill, Alexandre VU et Innocent H, et d'autres bulles, brefs et lettres patentes, imprimées ou copies manuscrites; des pièces authentiques sur parchemin, des fondations de chapelles à Sainte^jeneviève et ailleurs; une donation, du 6 avril 1541 , sur par^ «bemitt, £aite à la confrérie des porteurs de Sainte Geneviève par Jeaii Beitt, marchand et bourgeois de Paris, d'un calice d'argent doré garni de platine, chasuble, devant d*autel et autres ornements, à la charge de réciter à la messe qui se dit chaque dimanche pour la confrérie un Ik profimdi9 fidéUum pour le repos de Tâme dudit Belu ; les piûneipaux et nombreux documents, sur parchemin, avec sceaux et signatures, relatife à la réforme do l'abbaye de Sainte-Geneviève par le eardina! de LaUochefoucauld, tels qu^une copie, eollationnée le ^2 oc~ tflibfe 1619,d*une bulle du pape Paul V, du 8 des ides d'août 1619, w accorde Tabbaye Sainte -Geneviève a M. le cardinal de La Rocher mieauld; les lettres patentes de Louis XIII et de Louis XIV sur Télectiott d^un abbé supérieur général à faire tous les trois ans; l'acte 4'éleetiQn du révérend père Faure en la charge de supérieur général et de ooadjuteur abbé de Sainte-Geneviève, du 25 octobre 1637 (de sa deuxième élection); la démission du cardinal de La Rochefoucauld* 4tt 3 février 1644 • et le choix de son successeur; le procès-verbal d'acceptation de la rémme par les chanoines de Sainte-Geneviève, etc., etc«
Le carton La 1471 renferme des fictes des xiv*", xv% xvis xsiv ^
xna^ lièdei, actes de foadations de mesBei et d'obite et de f(mdati<ms
de rentes; des prestations de serment, des accords, des testaments, des donations, des privilèges, etc.
On distingue parmi ces pièces trois états des fondations faites en l'église Sainte-Geneviève (2 cahiers in-fol. et un cahier in-4^, manuscrits sur papier). On voit dans le dernier, pag. 9 et suiv., Textrait d'un nécrologe de Tabbaye, comprenant les noms des corps qui reposaient dans tes caveaux de la chapelle de Saint-Jean-Baptiste en réglise de Sainte-Geneviève, de 1635 à 1718 (famille de La Rochefoucauld).
Enfin le carton L , 1472 contient deux manuscrits sur papier : le premier, in-4°, est un registre de cens et rentes dus à Tabbaye de Sainte-Geneviève par les habitants d'Aulnav et de Chastenay, rédigé, à dater de 1676, par Jehan Daléaus, greffier et tabellion des hautes, basses et moyennes justices desdits lieux, avec les noms et biens sujets à censive, rentes et autres droits seigneuriaux. Ce registre se continue jusqu'en 1606, mais avec beaucoup de lacunes; il est précédé d'une table alphabétique des noms des propriétaires de biens à redevances.
Le second volume, petit in-fol., est un cartuiaire des génovéfains de Nanterre, de 1634 à 1699 et même 1700; il comprend, dans la presgue totalité, tous les actes capitulaires dressés, tant en latin qu'en iran^is, par le prieur et les chanoines de Sainte-Geneviève de Nanterre. La première pièce de ce capitulaire est la lettre du cardinal de La Rocheioucauld, en date de septembre 1634, pour la convocation du chapitre général à tenir à l'abbaye Sainte-Geneviève, le 8 octobre de la même année, à l'effet d'élire un supérieur général de l'ordre des chanoines réguliers de Sain^Augustin de la congrégation de France : cette pièce est avec timbre sec aux armes du cardinal. Un premier acte capitulaire figure ensuite; c'est celui du 23 juin 1641, où l'on prend communication des lettres patentes du roi confirmant rétablissement de la communauté de Nanterre , conformément à la requête qu'on voit à la suite de l'acte et au consentement du chapitre de Sainte- Geneviève de Paris, du 27 mars 1641, et à la lettre (du 8 février de la même année) de F. Boulard, coadjuteur de l'abbé, qui autorise la bâtisse d'un séminaire à Nanterre. Suit enfin le texte des lettres pa«tentes de Saint-Germain en Laye, d'avril 1641, l'arrêt du parlement y relatif et les antres actes capitulaires. On remarque encore dans ce Tolume plusieurs actes de visite de Paul Beurrier et de Henry Rujait à la communauté de Nanterre : ce dernier reçut, au chapitre du 17 juillet 1661, la signature du formulaire contre Jansénius: — en date de 1667, un acte dénomination de députés au chapitre général pour l'élection d'un supérieur général après le décès de Fr. Boulard; — une circulaire annonçant, en 1675, la mort du supérieur général de l'ordre Fr. Blanchart et 'convocation du nouveau chapitre pour le remplacer; ^ un avis au chapitre général, de 1697 à 1698, aux professeurs de philosophie et de théologie de ne faire imprimer aucune thèse qui ne soit conforme à la doctrine de saint Thomas; — un autre sur les pièces de théâtre à représenter dans les collèges des génové&dns ; — enfin
on Ht aptèfl Uê aetéi éapiMaii^s un était des imenns de la maistm de JNanterre, en 1634 , lorsque Paul Beurrier en fut nommé prieur (à cette époque, la maison de Nanterre avait, de possession immémoriale, droit de dlme sur les territoires de Ruelle,... au-dessus de la Malmaison], et une liste des acquisitions faites par la communauté de Pfanterre depuis 1636 jusqu'au 32 janvier 1651 : cette liste est, comme tous les actes composant ce volume, munie de signatures authentiques.
Comme Je Tai dit au commencement de cette note, la section domaniale est la plus riche des sections des Archives du royaume en documents sur Tabbaye de Sainte-Geneviève; on y voit, bottes 133, séries 1490 à 1631 et recistres et portefeuilles 300, séries 1622 à 1831, un nombre prodigieux ae titres de propriété et de censives, de baux, d'états, de comptes de tous genres, de contrats, de donations, d'ac-
Suisitîons, et plus de deux cents volumes ou portefeuilles de registres, 'inventaires, de censiers^ d'ensaisinements, etc.. etc. Enfin, aux mêmes archives se trouve, sous les lettres C. Ryn"* 169, 177, 183, 183, 184 et 193, bon nombre de pièces non moins curieuses que celles que je viens de citer.
Documents historiques concernant la maison de Sainte-Geneviève. Archives de THAtel-de'-VilIe, parmi les pièces relatives à la Congrégation de France.
Ce sont des constitutions de rentes de 1770 et de 1782; — des déclarations des génovéfains qui voulurent jouir des bénéfices du décret de l'assemblée nationale du 13 février 1790, portant en substance que « tous les individus de l'un et l'autre sexe existant dans les monastères et maisons reliffieuses pourront en sortir en faisant leur décla« ration dans la munidpalité du lieu; « ^ des états du personnel qui composait, en 1790, la maison des chanoines réguliers de la congrégation de France : ces états portent les signatures des chanoines, certifiées véritables par le père Rousselet, dernier abbé de Sainte-Geneviève; — enfin des liquidations de rentes et des paiements pour Irais du culte : pièces de 1791, 1793 et 1793.
On remaroue jparmi les déclarations d'attachement à la vie commune celles des P.P. Gillet et Rousselet, et, parmi les renonciations à cette même vie, celles de Pingre, Yiallon et Ventenat.
Procès-yerbal» en date du 14 août 1792, de la pose des scellés dans la communauté de Sainte^enevièye, tant dans réglise que dans la maison et dans la bibliothèque» et ordre de transport de la châsse de sainte Geneviève dans la paroisse de ce nom» avec le détail des objets pré-
Notice sur la vie et les ouvrages de Jacq.«-Genii. Soufflet, par M. d'Ârgen ville.
Dans le premier volume de son ouvrage intitulé Vies des fammx urciUteeieSy depuis la renaissance des arts, PariSf Giiillot, 1788, in-8.
Voyez aussi le Journal Je Paris ^ 1780, n"" 360; le Nécrologe de 1781 et la plupart des histoires de la vie et des ouvrages des plus célèbres arcbiteetes.
Laurent Cars a gravé, diaprés le dessin de Gochin, le portrait de SoufHot; 1767, in*4, médaillon.
julexauidre-cvi miGmÉ,
Astronome, bibliothécaire de Sainle-Geneviève et chancelier de runiversîté; né à Paris le 4 septembre 1711, mort le l«r mai 1796.
Éloge de Pingre^ par M. de Prony.
Dans les Mémoires de l'Institut^ sdenoes mathématiques et physiques, 1. 1, p. xxYi (8 juillet 1796).
Notice sur la vie de Gui-Alexandre Pingre^ par Venlenat.
Insérée dans le Mercure du 10 prairial «a rv (t. XXII, p. 317) et dans le Magasin encyclopédique^ 2« année, 1. 1, p. 343.
Cette notice a été tirée à part.
Un portrait et un buste de Pinffré ornent les salles de Tancien local de la bibliothèque Sainte-Genevieve : le buste est l'œuvre du s<»lpteur Caffieri; il est en plâtre. Un autre portrait de ce savant astronome se voit dans les Éphémérides géographiques du baron de Zach , t. IV, p. 687.
Abbé de Saint-Léger de Soissons, chanoine régulier et bibliothécaire de Sainte-Geneviève; né à Lyon le 4 avril 173i, mort à Paris le 13 mai 1799.
Notice sur Mercier, abbé de Saint-Léger, par Simon Chardon de la Rochette.
Dans le Magasin encyclopédique, V« année (1799), t. II, et dans le t. II des Mélanges de entique et de pMMogie^ 1813, 3 vol. in«.
G. Benoîst a gravé, d'après le peintre Yoiriot (vers 1770), in«fol., le portrait de Mercier de âaint-T^ger.
0UVRAQE8 RELATIFS AUX PHANpWE^ DE 9AI1ITE-8E1IEVIÈVE.
nSTOIllE*
KoTA. J*a1 cm devoir intercaler, parmi les oan^ges spéciant aux cha- ■ofaie» réfulîMi do lu CoogiégaiiMi 4è Vrance^ wlgaireiiiaDt s^peléf de Saiote-Geoeviëve, les principaui ouvrages sur Tordre i^ch^nf^^eB réguliers en général , ces derniers contenanl de nombreux documenta sur la Congrégation de France.
L'Origine et leProgi^s4e l'ordre des «hanoines en France, ooiiipMé de qMtve réfonmitioiM, oA Tob voit rimkîtaitlon ^es églises catliédniles et col|égiftle«, et dea «bbajfi^ de cet ordre en ce royaume. In-4. H, 11 (965).
M$. «ur mipier.
U mâme Quvnige, Iq-4. H, 12 (966)«
Ma. sur papier.
Synopsis origims et progressos erdinis eanoBieerom regularium prœserllm in GalliA. In-4. Ht 13 (958). Ms.
De Qrigjqe caponîcpruin rcgu|arium. fn-fo!. Et 48, Ma., original moderne.
Chronologie historique de Tordre des chanoiaf» ep Francfi, depuis le commencement de nos rois, environ Van 740, jusques en l'an 1561. In<^ol. H, 19.
Ma. sur papier. Par CI. 11^ MoUM-
Chronologie historique de l'ordre des chunoineji r4guli<met 4^ ceqj ^ui yiveQt e(i cpqiipun. ^464, in4!» fit 10 (99^)^ Ms.
Plan 4e l'histoire ancienne et moderne de l'ordre des chanoines réguliers de France, en douze tomes : six de l'histoire ancienne et six de la moderne. In-4. H, 10 (964).
Ms. sur Dapier.
Plan de rouvrage qui suit
Histoire ancienne et moderne de Tordre des chanoines réguliers de France. 12 tomes en 13 roi. in-fol.» cotés H, 13 à 18».
Ms. sur papier.
Les tomes portent les titres suivants :
HISTOIJUB ANCIBirNB.
Tome I*'. -* L'Origine et le Progrès de Tordie des dianmnes réguliers de France, H, 13.
Même ouvrage que les précédents, in-4, coté H, 11 (965), et H, 11 (966), mais plus étendu.
Tome II , formant deux volumes. — Les Hommes illustres de Tordre des chanoines réguliers de France : quatre-vin^-huit vies des hommes illustres en naissance, en doctrine, en sainteté et en dignité, qui ont fleuri dans Tordre des chanoines réguliers de ce royaume depuis treize siècles : du y^ siècle (saint Brice) jusqu'au commencement du xvni* (François Boulard). H, 17 et 173.
Tome III. — Meslanges contenant plusieurs dissertations histori* ques et autres pièces curieuses concernant Tordre des chanoines réguliers de France, H, 14.
On trouve dans ce recueil une suite de catalogues des noms des àbhayes, monastères et bénéfices de Tordre des chanoines de Sainte- Geneviève, tels qu'ils étaient vers 1665. Un catalogue des prieurés et cures dépendants des maisons de la Congrégation de France (Ms. în-4 non classé) se voit à côté de ce recueil.
Tome IV . — Histoire de Tabbaye de Samte-Geneviève, chef d'ordre, divisée en six livres :
f* La vie de sainte Geneviève;
S° Le corps de sainte Genevièv^;
S» La maison de Sainte-Geneviève;
4® Les chanoines de Sainte-Geneviève;
6® Les prérogatives de Sainte-Geneviève;
6** Le domaine de Sainte-Geneviève.
Probablement H, 15.
Je n'ai point trouvé ce volume, qui est un autre ouvrage que VHis^ Mre de sainte Genevièoe et de son abbaye royak, de Du Molinet. Je n'ai point trouvé non plus les tomes Y et YI qui suivent.
TeoM V. — > Les Aiitic|iiHés de ptasiemni mmttstèred de Timlre de la Congrégation de France, situés dans les provinces de France et de Champaene; ayec leurs plans en élévation, en perspective, et les cartes géographiques et bénéfices qui en dépendent.
Probablement H, 16.
Tome VI. ^ Les Antiquités de plusieurs monastères de l'ordre de la Congrégation de France, situés dans la province de Bourgogne; avec leurs plans en élévation, en perspective» et les cartes géographe ques et bénéfices qui en dépendent.
Probablement H, les,
HI8TOniB][U0DSaNS«
Tome VIL — Des Annales de la Congrégation de France, depuis le commencement jusqu'à Tan 1630, H, 18i.
Ornées des portraits du cardinal de La Rochefoucauld et du R. P. Faure.
TomeTIII. — Des Annales de la Congrégati<m, depuis 1630 jus« qu'à 1640, H, 183.
Tome IX. — Des Annales de la Congrégation, contenant ce qui s'y est passé depuis Tan 1640 jusqu'en 1650, H, 1^.
Tome X. — Des Annales de la Congrégation» depuis l'an 1660 jusqu'en 1660, H, 18«. (
Tome XI. — Des Annales de la Congrégation, depuis 1660 jusqu'en 1670, H, 175.
Tome XII. ^ Les Vies des hommes illustres en sainteté et doctrine, et en mérite, de la Congrégation des chanoines réguliers de France, selon l'ordre chronologique du temps et de leur mort, depuis 1624 jusqu'en 1669, H, 17».
Histoire dés chanoines réguliers de la Congrégation de France. In-fol. H, 19.
Ms. sur papier, en cahiers détachés et mis dans une vieille reliure portant sur le dos les mots : BibUa sacra.
Histoire des chanoines réguliers de Tordre de Saint-Augastia de la Congrégation de France. 4 vol. in-fol. H, 21*"*.
Ms. sur papier. Par Cl. Du Molinet.
Le premier volume comprend l'histoire de la congrégaticm depuis son origine jusqu'à l'année 1630; le second, depuis Tan 1630 jusqu'en 1640J le troisième, depuis i'an 1640 jusqu'en 1650, et le quatrième, depuis l'an 1660 îusqu^en 1670.
Il ]r a ici une lacune évidente : Thistoire est interrompue dé l'an 16ii0 jusqu'en l'an 1660 ; le volume est sans doute égare. Toutefois on imt le remplacer par le ms. in-fol. H, 164, indique pliis haut*
fégntl^h dé Itt COhgi-égâtioii de î^l'àncê. In-É. Et, t (996)- M«» •
i)lsMrUtioii mr TcHdt e d«f «kânoiiu» f é^H(!ff ^ (Mitttté du latin du P. Alain Leiarge,' ^oni Toufiigt a été ila^ritti^ chez Couterot en 1^97. In-M^ H» 11.
Ms. sur ptffkti
L4ber de Origine (rofigregallicfftis caridnîtdrllftt tégiilariùni refernatantm io r6|^ Framim^ aotiQ Cbrisli 1496^ à çonlemporano canonico Sancti-SeveriniCfilstriûaDttoriîs, et aiitograptio tiic irauscripiiis» ubi h«i>kiir étiam tita MatH
• bhitiii ftKôtWHe^ e^m plfiriba^ etri.H(^I}». Ih-^toL H, 22
Ms.
Tefifptt^ et catlM flitttaltont^ céîi^Otik^iiM ^èeùfarîtiM âddcte- Genoyetse in regutares.
Cette petite t>iècé est dans le tome XJV du R&cufil conservé k la Bibliothèque royale et indiqué au numéro ieéâ âéi iMèsWt te ah>it canonique.
Différentes bulles, et autres pièces relatives à la réCdruiatioii des cMiioîrièà de ^àiht-Augustm, fiibt. royale, iÔ5è,
' Sdiftti-TiétôK • Ms.
îféiMire àè^ iimés ariitée» €A la têf^Hioëi eidftï^i de Tertua^ ard<miiaBu()e9^ MKre»ebMe9 mèéarMm; eoia-
— nt •-
glimi de la MigfégriOra èdnûéë U In-4. L, 15 (1172)i . * .
Ms.
1636 et 1637.
Journal d'uD voiage de Rome 9 fait par le P. de Sainte* Marie poiir maintenir reslabtissemenl des chanoines ré-*' guliers de la Congrégation de France dans Tàbbayé de Notré-Dairié-du-Val-des-Escoliéfs à Liège. In-4. tf , 13 (967):
, Ms. sur papier,
Afehtlen ée ce qln s'est paisé en ia oorigrégaUaa des dba- Mfaei régtdien de la CotigriAgàtiM d4 Fruce^ de|ittis 1654 jusqu'en 1692. 1692. In-4.ItoM*îl Z^ 943.
Recueil de pièceè contétiant tout c6 qui s'est passé en la coiigr^ga^ion des cbaiM^ine» r^giilier$ dans le xvu* siècle^ 8 vol. in^4. H, 14.
Ce recueil , qui est placé avec les mfnuscrits, n'fst cepaadant composé que de pièces iinpriméé!s.
De Càtionicis regulstnètb edhrÉiié[ae ^rd^ é( di^cïpliMV authore Joanne Trullo Aragonio. ^àmtîxft^ i308; ?h^4.
I>e Af^tiquitate et Digaitate ordini^ owonki ejusque pro*« gressu et propagatione, Opusculum Augustini de Novis Ticinen, canon, regul. Mediolani. 1603, inn4.
Ajiberti Mirœi Origines canonicorum regularium ord. S.
Augustin!. Coloniae, IBiS» in-6.
Idem de Collegiis canonicorum fegutarium S. Augustini,
per Belgiam, Franciam, Germaniam^ tlispaniam, etc.
Coioniœ, l6i4, îa-8.
Gabrielis Penotth Hîstoria tripartita ordinis eaiidÉicoram regalarium* Romœ, 16241 in-fol.
Histoire daVaMes-ÉcolierSi par Le Cointe. Reims, 1628, ii^l2.
Inslituta et progressas clericalis canonicorum ordinis, et Apologia adyersos libmm de Hierarchia Lud. Gellotii, soc. Jes., pro Eremitis Augustianis, authore Joanne Baptista Halegaro, can. reg. Venetiis, 1648, in-4.
Fignre des différents habits des dianoines réguliers en ce siècle, arec an discours sur leurs habits anciens et mo« demes; par Cl. Du Molinet. Paris, Simon Piget, 1666, in-4, avec figures.
Par Franc. Boulard, abbé de Sainte-Geneyiève.
Réfleiions historiques et curieuses sur les antiquités des chanoines, tant réguliers que séculiers, par €1. Du Ho-* linet. Paris, Bailot, 1674, in-4«
Canonicus secularis et regularis» authore Niçola Desnots. Paris, 1675, in-12.
De canonicorum ordini Disquisitiones. Parisiis, 1697^ in-4.
Par le P. Alain Le Large .
Histoire des chanoines, ou Recherches historiques et criti^
ques sur Tordre canonique. Paris, 1699, in-4, et in-12
sous le titre de : Histoire des chanoines réguliers.
Par le P. Raymond Chapponel-d'Antesoourt, de la Congrégation de France*
Critique de l'histoire précédente» par Ch.-L. Hugo, pré^ montré. Luxembourg» 1700» in-8.
Recherches sur les chanoines et les chanoinesses, par Ant.- Gasp. Boucher d'Argis.
Imprimées dans l'Encyclopédie. L'auteur y traite de toutes les sortes de chanoines et de chanoinesses.
Histoire abrégée des chanoines réguliers de la Congrégation de France, avec l'Abrégé de la vie du R. P. Charles Faure, instituteur de cette congrégation*
Dans V Histoire des ordres monastiques et religieux du P. Heliot, tome II, page 878 et suiv.
Voyez aussi la vie du P. Charles Faure.
R˫IiE ET GONSTITUTIOIWS.
Nota. On sait que les chanoines de la Congrégation de France étaient de Tordre de Saint-Augustin et soumis à sa règle. Si on veut consulter les ouvrages relatifis à cet ordre, on trouyera les principaux dans la bibliothèque Sainte-GenevièTe.
Liber ordinis seu régula antiqua canonicorum regularium Sanctae-Genovefae Parisiensium. In-4. Bibl. Sainte- Geneviève.
Ms. sur vélin.
Régula canonicorum regularium , per Hugonem de Sancto- Yictore declarata* Parisiis» in-8, goth.
Constitutions des chanoines réguliers de la Congrégation de France; les Règles des exercices du inois, In-8. E» 6
Constitutions des chanoines réguliers de Saint- Augustin de la Congrégation de France. In-12. E, 7 (1039).
Quoique mis avec les manuscrits de la bibl. Sainte-Geneviève, les deux ouvrages qui précèdent sont imprimés.
BéMrquei Éur les comlHulMuM doè chmèiMt l^âgaliiit dé la Congrégation de Fraiç6> {>àr it Bomy« la^. E| 9 (1041).
Ms.
GonaUtutionei monaiterii GeùOvâfo, In^. E, 18 (1059). Ms. sur parchemin, écritore gothique.
Copslituliopes canooicorum. rçgularium Sancli-Aiigustini Congrègationis Galliqanœ. In-4. E^, 14 (895) «
M?. ïéqçnt,
Gonstitutiones canonicorum regalarifiit) Saucti-^ÂngUslinl Congrègationis Gallicans. Grand in-fol. E, 20 (877). Ms.
V«illis Scholarium ordinis slattlta. ln*8. % 14 (896). Ma,
Gonstitutiones ordinis Vallis Scholarium , sub régula S. Augustini. Remis, lÔâd, lti-i2.
Auberti Mirœi Codex regularum et constitutionum clericorum , in quo forma institutionis canonicorum et sauotimonialium canonice viventiuip. Item Regulœ et Gonstitutiones ctericorum in congregatione viventium in unum corpus collectœ notisque illustrât^. Antuerpis, 1638» lii-^lbl.
Gonstitutiones canonicorum regutarium Congrègationis Gallicans. Parisiis, 1658, in-12.
])irectôire des novice^ des chanoines réguliers de Saint- Augustin, par le P. Paure. tn-4. D, P, 4.
Ms.
Begult» emioni^fiiiii r^gularmiii Cengregatiotii» QidlieAD»
CottfttUitioMg cftMiftkoiniiA fegularimii S(inéll--AtigiistÎDi CooeMgiilioiiig OalHoâMfe. Parigiis, 166S, hi^8.
Modiii leMndttt in BOpariori exaiiune S.4}eiiotfer». Iih-8.
Coostitation 4^ lu comwinauté 4f^s Ailes de Samte-£epeviève. Paris, 1683, in-24.
ÇONTE^VTIfiV^^ ET TEMPOREL..
Inventaire et État, par extrait, des titres, pièces, procédures et autres papiers contenus dans tes armoires da aamétafiat oaohaMfitr im dlanoiMs n^ttliers de Toidre 4e Saint^Àugastiii d« la GongrégàliM de France, dans la mtiMm d^ Sainte-Cténeviève de Paris. Id-fol. iKbl.
Sainte-Geneviève, non classé.
Ms. sur papier.
Cet ouvrage est avec ceux de Cl. Du Molinel.
fiiereCs dea elapitma généraux des dianolues régtiKera de la GMgfégaliet de Pranee» tenus à Tabbaye de Sainte- Geneviève de Paris, èa^nnées 1637< 1644, 1647,
. âi50, 1663* 16» et 166»; recoeilUa par le P. Franc. Blaqcbart. P^ris, Cramoisi 166Q| in-8.
DécreU dai diapitres genoux des dumoines r^^nliers de la Congrégation de France, remi et eonfirmés par le cfaapUre général de 1694. Paris, Langlois, 1694, in-S.
Aetei des diainlret générani des dianoinet radiers de la Congrégation de France, lenna en Tabbaye de Sainte* Generière-aii-Monl de Paria, dqNua 1703 jufqn'en 1751 . In-foh BibL Sainte-Gene? ière, non classé.
Mf . sur pspicr.
Votame a iU toenicat prédeos en ce qn^il ffnfeme les actes originain det chapitres et la sigoatore de tons les dignitaires de la congrégation S cette époque.
Décrets des diapitres généraux des dianoines réguliers de la Congrégation de France. Paris, L« Mercier, 1757, in-8«
Écrits publiés sur le diflérend entre les dianoines réguliers et les bénédictins, toudiant la préséance dans les états de Bourgogne* » Voyez la BibUathèque hiitarique de hPranee, 1. 1, n^ liess-l letT.
Procès-verbaux des diètes tenues en la maison de Sainte- Genevière-au-llont de Paris en 1770, 1771, 1773, 1774 et 1776. In-foL BibL Sainte-Geneviève, non dassé.
Ms. sur papier.
Original tvès-pfédeos.
Registre des actes capitulaires de Tabbaye royale de 8ainte-> Geneviève-ao-Hont de Paris, dont le premier commence le • • • • • 1775 et le dernier finit le vendredi 19 février 1790* In-foL BibL Sainte^eneviève, non dassé.
Ms. sur papier.
Original non moins préeienx «nele précédent. On y voit la signa*
tore dft tous les dignitaires de Tordre; le dernier aote est signé par Konsselet, président; Mazion, secrétaire; Pingre, Gillet, Yiallon, Ventènat, etc., etc., conseillers.
Sommaire du procès pendant au conseil, pour TarchevAque . de Paris, contre l'abbé de Sainte-Cienevièye, pour les
droits par lui prétendus à Saint-Élienne-du-^Mont, 1641,
in-4.
Sommaire du procès pendant au conseil du roi , pour raison de la procession du Saint-Sacrement, etc.; par les abbé et religieux de Sainte-Geneviève, etc. 1641, in-4.
Sonunaire du plaidoyer pour Tabbé, prieur et chanoines de ' Sainte-4jeneviève contre M. Hardonin de Perefixe, ar« cfaevèque de Paris. 1667, in-4.
Réfutation sommaire pour les abbé et religieux de Sainte- Geneviève du plaidoyer de Favocat de M^ Tarchevèque de Paris. In-4.
Réponse à l'écrit intitulé : Réfutation sommaire pour les abbé et religieux de Sainte-Geneviève au plaidoyer de l'avocat de l'archevêque de Paris. In-4.
Transaction faite entre M^Odo, évèque de Paris, et Jean, abbé, et les religieux de Sainte-Geneviève. Paris, in-4.
Extrait de l'une des minutes,'du bailliage de Sainte-Geneviève, d'une sentence entre l'héritier de feu dame Polaillon, d'une part, et ses créanciers d'autre part, du 25 octobre 1657. In-4.
Arrêt du parlement de 1668, en faveur de M»' l'archevêque, contre l'abbé et les religieux de Sainte-Geneviève^^u-»
ttont, imprimé de nouveau. 1690, itt^l. lt« ^A, t^ cueîl 20.
Titres pmir le territoire de Mi^ rifohevéit«e« ellit> iW te ftubourg Seiet^SemiMi. IMB^ la-4. E| 930, ftmiêil 5.
Recueil iè plusieurs arrêts m sujet dés chanoines réguliers de la Congrégation de France. 1688, in-fol.
jttémoire pour le cardinal de Bussy et le^ génoyéfains. tn-fôl.
Ms*. !Bibl. dé l'Àtséuat, Joiisp. 46.
t^tXm du pnocèi déH réligtéte, élbé él t^MArèM 4e Sftittie^ * X^éee^Vé-du-lfMl, 4enMindMM, tottl^ Mit Mftttin Citolle, curé de Saintr-ÉlieilM, et lès ittllrgvâAiél^ , el . aussi desdits relîgieui centre W l'^rcbev^ue 4e Perii. . In-foU
Factum du procès de M^ le cardinal de Là RèdkèroilcÂlUd , abbé de Saiute^emvière«<du-^Moiit de Ptrîst et les reKgîeux de ladite abbaye» contre frère Martin CitoHei çoré de Saint-Étienue« ^t les «iai^;uiUiers« etc^ lu-^.
Recueil de pièces originales relatives à l'administretion spirituelle de Sainte-GeuevièYe. {u-fol. D, iS* Mauvais ms. du xvi* siècle.
Registres de. délibérations, ln-4. ït, 14.
tiauvaîs ms. du xvi^ siècle.
Notes, etc., relatives à radministralioA^ l'ordre des ehanoines réguliers de la Congrégation de France de 1658—
ïmïtia.H,!».
Mts. svff 'pttfc&eikKut. fi y II ues lèMttiéé.
Ciirr0i|^ndmc4 dés ohhMiiiM la Ttbliayf id SâiAl04}ém^
viève. fiibl. de SaUto-<fen8Tièye»
Manuscrite. Elle est. si eoQsidérable, qu'elle remplit près de cent
Déel&ration et dénombrement du temporel de Tâbbayé de Sainte-Geneviève qu'elle tient du roi, en Un séUl hommage.
Ditts un reeMll de ^ièoei in«4 de ti Mbifotlitoue d» l'ArpeûaL
M. VariD pense que ce volume provient de Sainte -Geneviève.
HiMorio cmicellnria SaoôtiMiitMvtCBd, par !• Frontdau*
Ni.
Utttram abb«lh SftiicUiMïêiioVeftB ai Uolvef«UM«ii 9%nëUmem pro InittuiliMe cuncetlaril» In-4bl. Q, V (1496). Ms. Mr piM^iemlq. .
Litterarœ abbatis SancUe^enovef» «id UtiivenitatMi Pari-» siensem pro Institutione cancellarii. In-fol. 1497 (numéro à l'encre rouge).
Ms. sur parchemin.
OdHiier de âaitiit-GeMyièft éâj^\% 1248 jusqu'en li&a. In-fol. H, 24 (1134).
Ms.
CdtiMer d« SaiiHe-Gonevière. IihCpU E. U (871). VU. sur i^arcbamîn.
Recettes et mises faites par Tutmfttiier et di«idM*ier de Sainte-Geneviève-du-Mont à Paris en 1412» 141S et 1414. a regiatr»» pdiik îa«-Mio« Arcbiv49 du royavwf^ K, 58. n' n.
Ms. sur .papier. Ces registres proviennent df i*ê^jr« SwtHp®-
nevièvê; ilg «mt très-eorieox ; tts peuvent servir à élabUr des eom« naraisons entre les dépenses de nos aïeux et les nôtres : les journées d'ouvriers, le prix du combustible, etc., etc.
Registre des cens et rentes dus à la maison de Sainte-Geneviève sur les maisons sises à PariSi 1440-1450. In-4. E, 25 (1043).
Ms. sur papier.
Le présent liure contient les cens et rentes que nostre église a droici de prendre sur plusieurs maisons assises tant en ceste ville de Paris qu'es faux bourgs, ensemble les grains qui sont deubz à l'office de pitancier et aultres droictz, aulsy quelques cérémonies, qui y sont insérées pour seruir à la postérité, qui se trouueront escriples tant
. au comancement du dict liure qu'en la fiu d'icelluy; par
le R. P. Garsonnel. 1540, in-fol. H, 25 (1135).
Ms. sur pardiemin.
Voyez ci-devant pages 95 et 96.
Liber cellarii Sanctœ-Genovefae. In-fol. E, 21 (880). Ms. sur parchemin.
Sanctœ^novefaa Necrologium velus. In-4. BB, 42* (473). Ms. sur vélin.
Nécrologe de l'abbaye Sainte-Geneviève; journal des mala« dies des principaux sujets de l'ordre, et registre contenant la résolution des affaires principales du même ordre, 1643-49. In-4. H, 16.
Ms. sur papier.
Ancien carlulaire, contenant les privilèges et titres des biens de la maison de Sainte-Geneviève. In-4. E, 23. Ms. sur parchemin.
Cartolairé de Sainte-4reneyièYe depuis IIOS. In-fol. £,25
(881)- Ms. latin sur parchemin.
Inrentaire des privilèges et bénéfices de Tabbaye Sainte- Genevièye. In-foK Archives du royaume. L» 1461.
Ms. sur papier.
La première chose indignée dans cet inventaire, c'est une balle de Pascal II, adressée aux chanoines de l'église Saint-Pierre et Saint- Paul et de Sainte-Geneviève, datée de Meaux, 1108; les autres portait diverses dates : il y en a de 1715.
BUVRA6E8 REUTIF8 A U BIBLIOTHÈQUE SAINTE-GENEVIÈVL
Vovez le Nécrologe manuscrit de Sainte-Geneviève; il indique en détail les bibles, les psautiers, les ouvrages de théologie, les traités de médecine et spécialement ceux d'Avicenne, donnés à Tabbaye dans le cours du xiiv siècle par Tabbé Odon, Estienne et Barthélémy Berout, chanomes r^^iers; par le diacre Robert et par Jean et Nicolas de Danemark.
On sait que plusieurs de ces curieux et trè&'[>rédeux manuscrits furent sacrifies, sous l'administration de Benjamin Brichanteau, par l'ignorance d*un aumônier qui avait été chargé de régir les biens temporels de Sainte-Geneviève. Cet aumônier, ayant trouvé dans une galerie des manuscrits qui lui paraissaient négligés, s'avisa de les vendre au poids pour avoir des hvres de diant.
Traité des plus belles et des plus vastes bibliothèques de
TEuropey par Pierre Le Gallois. Paris, Michallet, 1680,
in-12. '
Réimprimé plusieurs fois. L'édition que je cite porte, page 135 : « La septième bibliothèque est celle des retigîeq]| <^ Sainte-Oeiie-
Da Mofinet. »
Tractatus singulares biblioth. SancUM}eno>erse Farisii# de rébus sacris antiquis, Phpici. Paris, 1681, in-8.
Âlmamch rojaU
On trouve dans cette collection l'indication des jours et des heares 4*adinission du publie dans la bibliothèque SciintM^eDcvièVe, depuis lu |>remiè^ dHtiêe oà il plUt »Ut g«nt)Véf!|{M tl« fommUtih}Ue^ bux hèmmes d'étude l«un Hen«5se^ s<!feBtifim)«s jusau'ft la présente éi\- ^éifti Ota y ¥eiMr(}u6 de {MHb les noms des blblloltiM^Ires préposés à hi garde des livres, du moins les noms des pittb élevés eli grdde, car ceux des sous -bibliothécaires et des commis ou -employés n*y sont point inscrits. Quant à Timportance acquise par la bibliothèque Sainte Geneviève depuis le don fait en 1630 par le cardinal de La Rochefoucauld, c'est-à-dire depuis Torigine ae la bibliothèque jusqu'en 1718, voici ce qu'on lit textuellement dans Nemeitz (Le séjour de Paris) qui écrivait à cette dernière époque : « Après la Bibliothèque roiale, j'estima erila 4a r«M«ff 4t Mi^-Gtneyièvtdnê'Mmii la mailtoiini, la plus nombreuse et ta plus complète; elle è^t mc^omparableméhl bien rangée dans une galerie longue et neuve de ce bel et superbe eouvent, et contient 45,000 volumes pour le moins (1). U archevêque de Reims^ Maurice le TelHer, qui mouf\tt l*dh ItlO, a légué sa bibliothèque de 17,000 volumes bien conditionnez à ce couvent; mais ils ne sont pas encore tous mis en ordre faute d'esoace, et on a dessein d'attaoner ttti édlBce à part, en fpfnie de croit, a la gâterie de cette bibliothèque. Les armoiresi (}ûf cor^cnnent \et livres sont d*une menuiserie trèsàni^te et sont fermées aviâc du fi) d^ader entortitléi entre lesquelles ^ a t^t^gè h égales distances des bustes de plâtre représentant les ftfflgfes oes personnes célèbres, tant antennes que ftouvêttes. Dans cette bibliotnèque, Ton voit aussi un horloge très- curieux Ci), et un oÉMUei fi^wuiquen pkHii ie ^oses rares : l'on an a la description infMê, Lm ëaui gMbet qui sôal an baa aaM bleb exacts et togéalau- ' i«anil1ei (6). La retlgi«i»qut ma fit xfdt le cabine est ê»t ts w faisant o» plaîaif d^Nltr•tenir Ha émiiatr par aas beaux La v^tpbta blMfathéeaita est la|ièi« Smiimng (Ikez Barr^bourse); mais on le viit totfaitnaiil. ^
{1} llèHot poMi», à la data de 1711» Hi umh» ém v«4wineK « a9»imt î> 3' compi'eDàit probablement la nombreuse collection <|ue B:iluze y uvait .mise en dép6t pendant son exil.
. {IQ Cearbariotfad'OroBfiaFiné.
la) Ciaa il0b«i Mtt ^ fitrtaailk
t\miê Pariiieoiibus* locupletaU tmotatioiiilitts, «(Cm in dnas partôa divisa. AuclorèDan. Maîchalii, Cambridge, 1T20, iïH8.
RéimsrtmévMUi Mottu chftH^tiMbl ramnéé m^nt» ft L«i))E!t.
Dans la pftmfèra (laim dé «et tmvraf^, raiil^ut tmiM da VariSfittè aa 4e l'aMiMaanmatii 4h MmMknm <ltt M , da ooibarl, ée 6amt* Germaiii-des-Prés, de Mazarin, de la Sorbonne, de BeifllMiéne* viève, etc.; dans la seconde, il parle, entre autres choses, des sources de rhistoire littéraire, et en particulier dai aatioirités Bacl4«a#ti)iiCT; des bibliothécaires et des principaux savants de Paris, élc. M. Weiss, fH ma favfntl çattf nofei^ 9Jo«la i % Gê% auvraga fit Miflplî éa dénils intéressans. » Vayai a«r foHvraga 4a Maiabai la ^Kerpiav ihjmUet 1729, page 158^.
Luletiâ t^ari^iôrum eriidila sui tempori^f boc el aonorunn hujus secuH 21 el 22, par George Wallin. Nuremberg,
Vtrfmne nns fâirtauir flyadt m \tùpY\mt h m Mt pottï te dlstnbuer en présent â ses amis. Otiy trouve des détails Ètit les sâvaûts, les bibliothèques et leurs conservateurs. Voyez encore du même au-
1723. ili-4». ^ ^ -^ ^
HiaUâre 4'«n Ybyalie IHtàiÉre fait «il 1733i en Fnnàûi en . Algholtahv M CB Hollande» t««èc«D diaôottrs préUttuinaire de M. La Croze touchant le système étonnaol ^ les Athei delectiin P. Hardouin, et um laUre fori avriense conêerrMM lea )H>élê<idu» «linidea de VmUë Paris, et les convulsions risibles du chevaiier Fobfd* ^eoDiideédUien. La Haye, Adrien Moetjens, 1756» in-12.
Par Jordan.. .
* CêUê tofétëÉ4«é «McMida éflMato M l^^miê mtêMêH na dl^llQ de latrenûere, iiai parut «u naâ, que par la frootispiQQ et la discours pYfnikihialre de M. La tfo2e.
Dans roufHga «e iPaHaiii 11 #st iMloiu aM Ma» aa ai a% de Nanterre, de Sainte-Geaeviève et du livre de vVallm touchant cette aainte; et aux pages 50 et 62, on lit ce qoiairittifaR JpÉiaik ftt pi^e) :
-su-
« Nom fAmeiToir, avee le P. Nicêran, la bibliothèque de SaîiK«*60neviève^ dont le père Prévost est bibliothécaire; il a snooédé aa père Cùurraper. Ce père est ua petit homme doux et poli ; il a été deux fois en Hollande pour enrichir fa bibliothèque de cette maison. Cette bibliothèque est composée de 42,000 volumes. Ils n'ont point ou peu de ma* nuscripts; tout ce qu'ils ont à cet égard ne consiste qu'en rituels ou livres de chœur. Ils n'ont point de catalogue; Ton y travaille fortement. Ce père me montra les Lettres de Pektêê Jk^mu^ qui se vendent à un fort haut prix. Les livres qui dominent dans cette bibliothèque sont ceux qm concernent directement ou indirectement l'état de réglise, etc. »
Thésaurus biblioihecalis.
Ouvrage cité par Jugler comme donnant, vol. III, p. 70 et suiv., des renseignements sur la bibliothèque Samte^eneviève.
Bibliotheca historiœ litterariœ selecta, etc., par J.-Fréd.
Jugler. léna, 1754-63, 3 vol. in-8.
lïouveUe édition de Vlntroduetio in notitiam rei litterarim^ par Burck.-Gott. Struve, mais tellement corrigée et augmentée, que Jugler en a foit un ouvrage nouveau et qui lui appartient en propre. L'article sur Sainte-Geneviève est dans le 1. 1, p. 228 et 224.
Dissertation sur les bibliothèques^ avec une table alphabétique, tant des ouvrages publiés sous le titre de bibliothèque que des catalogues imprimés de plusieurs cabinets de France et des pays étrangers. Paris, Chaubert, 1758, in-8.
Par Durey de Noinville.
Cette dissertation se trouve souvent à la suite de la table alphabétique des dictionnaires, par le même auteur. L'article qui concerne Sainte-Geneviève est à la page 49.
Essai historique sur la Bibliothèque du roi et sur chacun des dépôts qui la composent, ayec la description des bAti* ment^ et des objets les plus curieux à voir dans ces différente dépAte. Paris, Belin, 1782, petit in-12. Par Niç.-Théop. Leprince.
«-sus-
On trouve à la fin de cet intéressant ouvrage mie suite de notices sur les bibliothèques publiques et particulières de Paris. Celle qui con« oeme Sainta-Genevièye est ainsi conçue :
« BIBUOTHàQUB BB L'ABBÂYB SÂINTB-eBNBYlàVB.
« Biblioâiécaîre, M. Pingre , chanoine régulier ; sous-bibliothécaire , M. Vialkn, chanoine régulier.
« Cette bibliothèque est l'une des plus belles de Paris; elle renferme un grand nombre d'anciennes éditions dont plusieurs sont extrêmement rares.
« Quoiqu'elle ne soit pas publique, MM. de Sainte^^eneviève se font un honneur et un devoir d'en communiquer les richesses aux savants; ceux qui veulent y étudier peuvent s'y présenter les lundis, mercredis et vendredis, depuis deux heures jusqu'à cinq, excepté les fêtes et le temps des vacances. Le corps de bâtiment de cette bioliothèque forme une croix au milieu de laquelle est un dôme qui en éclaire les quatre parties. Celle du côté de l'église étant plus courte que les trois autres, Lajoue y a peint, en 1732, une perspective qui rejprésente un salon ovale, éclairé par une grande croisée au milieu. A rentrée de ce salon paraissent deux urnes en marbre antique; sur le devant est une sphère suivant le système de Copernic.
« Dans la coupole qui est au milieu de cette bibliothèque, on voit la peinture (due au pinceau de Restout) représentant saint Augustin revêtu d'une chasuble antique, entouré de plusieurs anges et chérubins qui l'enlèvent au ciel ; il tient d'une main un livre, et de l'autre cette vicCorieuse plume qui toujours défendit la vérité et la religion. Un peu plus bas sont deux anges qui jportent sa crosse et sa mitre; on voit partir de la nuée qui soutient Péglise un dard de feu serpentant qui tombe impétueusement sur les ouvrages de Pelage, deManès, de Donat et autres Hérétiques, lesquels paraissent dévorés par les flammes et répandre une épaisse fumée.
« Le pourtour de cette bibliothèque est orné de quantité de bustes en plâtre d'hommes illustres, parmi lesquels on remarque ceux de Jules Hardouin-Mansard, de Robert de Cotte, du chancelier le Tellier et de l'archevêque de Reims du même nom, faits par Coyzevox, et celui d'Antoine Amauld, sculpté par Girardon : ces derniers sont de marbre et d'une grande beauté.
« Le cabinet de cette abbaye est un des plus beaux de l'Europe; il renferme une magniflque collection d'antiquités égyptiennes, étrusques, grecques et romaines, de très-beaux morceaux d'histoire natu« relie, et une suite aussi nombreuse que riche de médailles d'or et au* très, données en partie par feu M. le duc d'Orléans.
« Ce cabinet est ouvert les mêmes jours et aux mêmes heures que la bibliothèque, excepté le mercredi. »
Mémoire pour la conseryâtion des bibliothëgues des corn**
hmiiduléi lAootièim ot réfolrto«à é« Farii. Ptpîii Bflflly , 1790, in-8 de 16 pagcw^ Par Barth. Mercier, abbé de Saint-Léger.
Mémoire sur l*élal actuel de nos bibliQlh^ues^ par Tabbé François-Valenlin Mullot. Paria» «q v (i70T), iihnS.
Pièces concernant la bibliothèque Salnte-Geneviève*
M. Taillandier, conseiller h la cour royale at député de farls, axécuteur testamentaire des dernières volontés de Oaunou et auteur du remarquable outraçe biographique sur cet homme célèbre, a en Pcx*' trrine obligeance de me confier oesi pièces, au nombre de plus de trente, et de me fournir d^utiies reuseignementi sur cette correspondance. Ce sont en partie des lettres ofiloielles datées de fan y à Tan xtif, adressées pour la plupart h Daunou comme administrateur de la bibliothèque du Panthéon et relatives à radmiaistratiou de cette bibliothèque, et principalement aux autorisations données par les ministres de faire transporter dans l'établissement les livres cnolsis dans les dépôts littéraires formés par suite de la suppression des btblio^ thèques donvenluelles et d^étnigrés.
Ces doua de livres furent accordas aux pressantes sollicitations de Puynou : le aèle et i*amour de ce savant pour la Mbliothaqua qu il dinifeait avec tant d1)abi|eti valurent alors è oet établissement au moins 20,000 volumes retirés de diffareuts déi4ts ^atmnduX|tels'que ceux des Cordeliers^ de l^ouis-la^Culture, de Versailles t de Im-^ vain, etc. On sait dci)^, U, Taillandier le dit dans son ouvraj:a, que Daunou avait envoyé de Àan>e aux yénovéfains d*admirables richesses bibliographiques provenant de la bibliothè(Q«a particulière da Pie VI, et (lue c*e8^amsi que la bibliothèque Mainte ueneviève possède da magnillques productions typographiques sortiaa des presses da ^weyuiheym et Pannartz, et autres principaux imprimaufs étaiblia on Italie au XV* siècle, et les grands ouvrages à gravures sur la musîa CMmentin, la oolonne Trajaue, les rresques ou Vatiean par naphaa(| etia.
Le savant Daunou peut donc étra mis MMS^seutomenl an i des plus granaes iUHitf atipas, mais eneora au uMnbra ém plus grands bienfaitaurs de la bibliothèque ; et c'est avee raiaan que «ta enilafcii rateur a émis le voeu da voup plaear la buata da cet hoipma eéièkia {Mkrmi eaux qui ont le plus atntribiié à rageauéiaaaasaBt da la bibU»*thèque. Ainsi cet établiasamant^ oomma laa ArcÉi|v«a, «asMs» 1- Institut « oomflM Bouiogne-sur^Mar, aurait aoqaillé «aa datta da la reconnaissance.
Les documents qui font l'objet de cette note sont signés en grande vartie pal Q»ni«ep4i VHUm ^^ NMaMlafiHi MMmaMXs t^uMla
de Dauqou et une pièce de celle du bibiiothecali^-administratèulf Coite.
U. TAiltam(lieroi*4 mw owfié pHiu^urs leltrfs, 9tlre8$é99 à Dauqou par Le ChevaHer, relatives a l'exécution du décret du 31 mars 1812; j*en parlerai ci-après.
État des livres choisis au dép6t des jésuites pour la bibliothèque nationale du Panthéon* In^fol. de 29 pages. l^s« ' Bibl. de l'Arsenal, dans les papiers non classés,
Coipposé d*environ t,300 articles provenant des diverses bibliothèques supprimées par le gouvernement républicain , savoir : de Saint- Lazare, des Chartreux, des Missions étrangères, de Saint-Magloire, 4e $aint-VictQr, des Minimes, de iîaint^Martin. de rOratoire, des Pçtlts-Augu3tinç, de Salnt-Sulpice, de la Doctrine cljrétienne, des Mathurlus, des Tnéntins, des Barnabltes, de Saint-Nicolas, des Kécollets, des Petits-Pères, de Sainte-Croix, des Blancs-Manteaux, de? CapucinSi de Saint-Louis . du collège de navarre, de la Sorbonne, de Sainte 'Marguerite, de Saint- Jacanes , des Carmes, de Notre-Dame^ de Saint-Firinin, des Feuillants, ae Tabbaye Saint-Antoine, de TAca* demie des Inscriptions, du Saint-Eisprit, de Belle-Chasse, de Montaigu, de Saint-Élot, des Bona-Ematits, eto., ete.
Cet état de livres est termhié par les reçus suivants :
<« Paria» la 14 brwnaira an vri.
« Lai oanaarvaliuri df la Mbliothèana nationala du Panibéon, « Corn;, Vul^qh, V^ntei^^t. »
« Je soussigné reconnais avoir reçu du citoyen Vanthol , eonservaieur au dépôt littéraire de Louis-la-t^ulture, fes livres mentionné9 au présent état. Paris, le 29 nivôse an yiii de la république.
k ViALLOir, coMarratrar. »
Au même état est annexée une lettre du ini&iitre de rimérieur, en date du 25 brumaire an tiii , ainsi eofkçue :
« Au coB^ervateut* en dépôt llttérairç de Loui8-)a->Cult«re.
it Citoyen, Je vous autorise à délivrer, moyennant réeéptaaë, aux conservateurs de la blbHotbèque àm Panthéon les libres dont le eata* logue çst ci-joint, peur le eamplémeiH de ladite bibliotiièdue.
«Saltit et fraternité,
«Là PUW«
— su- Etat des Kyres que les bibliothécaires du Panthéon ont dioisis dans le dépAt des Cordeliers. In-fol. de qnelqnes fenilles seulement. Ms. Bibl. de TArsenal , dans les papiers non classés.
GcHnposéde 400 articles environ, cet état esUerminé comme il suit :
« Je déclare au*en vertu de Tautorisation du ministre de Tintérieur du 15 courant, le citoyen d^Aîgrefeuille a mis à ma disposition les livres oMitenus au présent catalogue, à rexception des articles rayés.
« A Paris, le 20 nivôse an xi.
« Daunou, conservateur comptable de la bibliothèque du Panthéon. »
Aux deux manuscrits précédents sont annexées trois autorisations données au bibliothécaire du Panthéon de choisir des livres dans les dépôts littéraires et de les faire transporter dans leur établissement. Une de ces lettres est signée par le directeur général de Finstruction publique Ginguené, et les deux autres par le ministre de Tintérieur Chaptal.
Pièces officielles et documents historiques concernant la
bibliothèque Sainte-Geneviève. Archives du royaume.
Ces pièces et documents sont au nombre de plus de soixante et datées de l'an xiii (1805) à l'an 1810. On remarque les suivantes : de l'an XIII, une proposition d'autoriser les travaux reconnus indispensables pour pr&erver la bibliothèque des dangers du feu auquel l'expose le voismage du Lycée Napoléon, un devis estimatif dressé par Rondelet, architecte de la bibliothèque, et une autorisation de faire les travaux; des pièces analogues pour la séparation des caves du Lycée-Napoléon de celles de la bibliothèque, et pour établir une descente de communication; — de l'an 1806, d'autres pièces analogues pour autoriser la réparation de l'horloge commune au Lycée Napoléon et à la bibliothèque, et, sur la proposition de M. Lechevalier, pour autoriser en outre les travaux nécessaires au rétablissement de l'observatoire du P. Pingre à la bibliothèque; ^ de 1807, d'autres pièces analogues pour autoriser de plus diverses réparations aux bâtiments de la bibliothèque, la pose de grillages aux croisées qui séparent la bibliothèque du Lycée, la cession d'un local entre les deux établissements, et la liene de démarcation qui assigne à chacun d'eux la portion qui doit lui appartenir : on trouve dans cette dernière liasse deux lettres de M. Ventenat, administrateur de la bibliothèque; — de 1808, un avis du ministre de l'intérieur qui prévient MM. Rondelet et Ventenat que les frais d'éclairage et d'entretien des bâtiments de la bibliothèque sénat prélevés sur le crédit de cet établissement,
et qu'il accorde 6,000 francs pour les grosses réparations; des ohseiw valions de M. Venteoat au ministre de Tintérieur, au sujet de la réduction des fonds destinés aux dépenses courantes; — de la même année, des pièces relatives au rapport des commissaires chargés de constater remploi des plombs, fers et autres matières déposées dans les magasins au Lycée impérial; — de 1809, des documents concernant les cessions de pièces faites par le Lycée à la bibliothèque, et la réunion d'une partie des combles oie la bibliothèque au local du Lycée : on voit dans cette liasse un plan des combles des bâtiments de Fabbaye Saiiue -Geneviève occupés par la bibliothèque, et une lettre, du 6 avril 1809, adressée an ministre par M. Flocon, administrateur de la bibliothèque du Panthéon; -— enfin de 18(0, une autorisation de faire renouveler en trois années les serrures de la bibliothèque, demandée le 20 septembre par M. Flocon.
Avec ces m^mes papiers se trouve un arrêté de M. de Champagny, ministre de l'intérieur, daté du 1^^ avril 1806, et portant :
Abt. l^^ — La bibliothèque du Panthéon aura une entrée particu* Hère et différente de celle du Lycée Napoléon.
Les communications respectives de ces deux établissements seront fermées autant que possible.
L'architecte du Panthéon proposera les moyens d'exécuter ces dispositions.
Art. 2. — Les conservateurs se conformeront aux règlements éta- * blis à la bibliothèque impériale pour le prêt des livres, et ne pourront les confier, pour être emportés hors de l'établissement, que sur leur responsabilité personnelle.
Art. 3. — Il ne sera admis à la bibliothèque aucun homme audessous de dix huit ans, s'il n'est accompagné d'un homme plus âgé, directeur de ses études , ou s'il n'est porteur d'une carte d'entrée donnée par les conservateurs. Ces cartes ne seront délivrées aux élèves des établissements publics que sur la demande des chefs de ces maisons.
Art. 4. — L'architecte du Panthéon est invité à chercher les moyens de supprimer, diminuer et isoler les trente et un tuyaux de poêle appliques sur les murailles et les charpentes de la bibliothèque.
Chabcpagny.
Pour copie conforme ^ Barbier-Neuville.
Une des liasses des Archives du royaume (F, 10968) relatives à la bibliothèque Sainte Geneviève renferme des pièces assez curieuses. La première est une pétition adressée à M. de Talleyrand, par M. Le* chevalier, à l'effet d obtenir son entrée à Sainte-Geneviève : elle est datée du 28 fructidor an xiu (1805); et la seconde est une lettre, en date du 4 vendémiaire an xiv, adressée par le prince au ministre de
1 intérieur, avec prière de recommander son proté^^, M. Lechevaliet, à* PempcreiiT.
I e ministre de Tintérieiir a ajouté de sa main sur la lettre de M. de ïalleyrahd les mots suivants : « J'avais songé à M. Lechevalier, métnë avant de recevoir la lettre du ministre des relations qui me conflrme dans mon choix. »
On trouve aussi dans cette même liasse nne pièce relative à la nomination de M. Flocon à la bibliothèque Sainte-Geneviève.
Cqmptc^ de rccellcs et de dépenses de la bibliothèque
Sainte-Geneviève pour les années 18(|5, 1^06, 18Q7,
1SÛ8, 1809, 1810, 1811, 1812, 1815, 1814 et 1815.
Archives du royaume. F. 9919.
Originaux signés par les admipistrqteurs de la bjbliothèque, vérifiés par les chefs du contentieux et approuvés par les ministres.
Guide des curieux et des étrangers dans jes bibliothèques publiques de Paris, parT.-M. Dumersan. 4® édition. Paris, 1812, in-12 dé 47 pages.
La première édition est, jç crois, de 1809.
Lettres relatives au décret du 21 mars 1812, sur les lycées de Paris, prescrivant que de nouveaux dortoirs seront établis dans Templacepnent occupé par la bibliolhèquc du Panthéon, et ordonnant la translation de cette bibliothèque dans le second étage du palais du sénat.
Ces lettres sont au nombre de sept : cinq se trouvent entre les maina de M. Taillandier; les deux autres font partie des Archives du royaume, carton 3, dossier 7, n» 5285, dans les papiers concernant les travaux de Paris, bibliothècfue du Panthéon.
Les cinq prerpières lettres sont adressées par M. Lechevalier à M. Daunôu, qui , quoique ayant quitté depuis sept ans la direction de la bibliothèque Sainte-Geneviève pour celle des Archives, n'en portait pas moins le plus vif intérêt au premier de ces établissements, pelles sont intéressa ntos eu ce qu- elles montrent combien d'énergie mirent Lechevalier et Dannou à préserver la bibliothèque Saînte-peneviève de la ruine inévitable qui la mena<^.aif pai* suite de la décision prise par Napoléon. Os deux hommes éminehts furent admirablement secondés par tous les employés de là bibliothèque et fàï pne to^g
de notabilités amies des lettres, telles que MM. deTracy, de I^atour- MatfboUfg, Garbîëi^, Fdoché; de Talleyrand, Dani,Réël, Sà^aï-J?;de' Lacépède et les principaux officiers du séûat. '
Grâce à tous ei^s personnages, la bibliothêgue ne fat pas déplacée : elle devait J'étre plus tard, mais avec cette différence qUe maintenant son déplacement accroîtra son importance en aucmentant les services qu'elle rendra, tandis qu'alors, la bibliothèque devant par ce charigfement cesser forcément d'être publique, il aurait produit l'effet contraire. Sans doute, sous |e point de vue (}e Tartet des souvenirs, l'anden local est à jamais regrettable; mais, sous le rapport du bien public, le sacrifice a dû s'accomplir.
Les deux lettres qui sont aux Archives m'ont semblé devoir être rapportée^ textuellement. La première est la minute de la lettre écrfte le 8 septembre 1812 par M. de Montalivet, ministre de Tintérieur; à M. paru, ministre secrétaire d'État. Elle porte : '
« Monsieur le comte et cher collègue, Sa Majesté, en prescrivant, par son décret du 21 mars 1 8t 2 sur les lycées de Paris, que de nouveaux dortoirs propres à recevoir au moins deux cents élèves seront établis dans l'emplacement occupé par la bibliothèque actuelle du Panthéon, a ordonné en même temps la translation de cette bibliothèque dans le second étage du palais du sénat. Les travaux nécessaires pour l'agrandissement du logement destiné aux élèves du Lycée Napoléon doivent être terminés en 1812. Chargé de l'exécution de ce décret, et persuadé d'ailleurs que Votre Excellence donnait directement au sénat connaissance des décrets qui pouvaient le concerner, j'attendais, pour rem- Î)lir les ordres de Sa Majesté, que le local de la bibliothèque fût rendu ibre. Ce n'est qu'après m'étre assuré que l'on ne s'occupait encore au palais du sénat d'aucune disposition pour arriver à ce but, que j'ai cru devoir en écrire à M. le comte de Lacépède, président, en lui transmettant l'extrait du décret du 21 mars dernier en ce qui concernait la translation de cette bibliothèque.
« Son Excellence m'a informé, le V de ce mois, que le sénat n'a jamais eu connaissance ofOdëlle de ce pirojet, mais qu'en ayant été informé par des voies indirects, MM. les officiers du sénat furent chargés par leurs collègues d'en parler à l'empereur, qu'ils eurent l'honneur de soumettre à Sa >lajesté les raisons de convenance et même de haute politique qui leur paraissaient s'opposer à cette translation. Son Excellence ajoute que Sa Majesté daigna paraître agréer ces raisons. . . ■
a M. le comte de Lacépède fait observer aussi que, d'après l'usage et les constitutions de l'empire, il n*a été jusqu'à ce' moment disposé d'auiiune partie de bâtiment appartenant au sénat que par up sénatusconsulte; que d'ailleurs MM. les préteurs du sénat ne peuvent employer aucun fonds pour des constructions, des réparations ou d'autres travaux qu'en vertu d'une délibération du grand conseil présidé par Sa Majesté ou autorisé à ce sujet par elle.
' t Je viens prier Votre Excellence de mettre sous les yeux de Sa Majesté' les motifs qui s'opposent pour le moment à l'enftière exéditfôtt
d'une des dispositions de son décret du 31 mars I8t3 sur les lyeées de Paris. Veuillez bien, monsieur le comte et cher collègue, me faire oonoattre les intentions de Sa Majesté et les ordres qu'il lui plaira de me donner dans cette circonstance. »
La seconde pièce est la lettre écrite le 1"' septembre 1812 à M. de Montalivet par M. de Lacépède. Quoiqu'elle ne contienne aucun fait que la préœdente n'ait déjà fait connaître, je crois cependant eu* rieux d'en donner une copie. Voici comment s'exprime le président du sénat:
« Monsieur le comte, je m*empresse de répondre à la lettre que Votre Excellence vient de me faire l'honneur de m'écrire au sujet de la translation au palais du sénat de la bibliothèque du Panthéon;
« Cet objet étant dans les attributions de MM. les préteurs, je leur ai adressé la lettre de Votre Excellence; mais ie crois devoir, comme
Président du sénat, avoir l'honneur de faire observer a Votre Exoelmce :
« l"* Que le sénat n'a jamais eu connaissance ofBcielle du projet de cette translation , mais qu'en ayant été informés par des voies indirectes, MM. les officiers du sénat furent chargés par leurs collègues d'avoir I honneur d'en parler à l'empereur, qu'ils eurent l'honneur de soumettre à Sa Majesté impériale et royale les raisons de convenance et même de haute politique qui leur paraissaient s'opposer à cette translation, et que Sa Majesté daigna paraître agréer ces raisons;
« 3" Que, d'après Tusage et les constitutions de l'empire, il n'a été jusqu'à ce moment disposé d'aucune partie de bâtiment appartenant au sénat que par un sénatus-consulte, et que MM. les préteurs ne l^uvent employer aucun fonds pour des constructions, des réparations ou d'autres travaux, qu'en vertu d'une délibération du grand conseil présidé par Sa Majesté ou autorisé à ce sujet par Sa Majesté impériale et royale.
« Je prie Votre Excellence, monsieur le comte, de recevoir, etc.
« Le président du sénat,
« B.-G.-E. L., GOMTB DB LAGÉPàDE. »
Pièc)es officielles et documents historiques concernant Tan-
cienne et la nouvelle bibliothèque Sainte-Geneviève.
Archives de THAtel-de-Vilte, papiers relatifs à la biblio-.
thèque Sainte-Geneviève.
Parmi ces pièces, on remarque des autorisations données auxbiblio« tfaécaires PâUgré et V>allon pour recevoir le montant des traitements des employés et garçons de bureau de la bibiiothèoue Sainte- Geneviève pendant les années 1792 et 1793; — un avis de la décision qui
ordonne l'établissement d'une ligne de démarcation précise entre la bibliothèque du Panthéon et le Lycée Napoléon, en oate du 4 juillet 1807; — une pièce, en date du 7 mars 1844, du ministre des travaux
Publics (M. IHimou) au préfet de la Seine (M. de Rambuteau) touciiant acquisition d'une maison située à Tangle de la rue Saint-Étienne-des- Grès et de la rue des Chollets, autorisée [)ar ordonnance royale du 23 février 1844, et dont remplacement était indispensable à la nou* velle bibliothèque Suinte-Geneviève: — enGn des cahiers des charges générales et particulières et des devis de travaux relatifs à cett^ même bibliothèque, notamment un devis des travaux en maçonnerie dont l'adjudication a été prononcée le 23 septembre 1844.
La France, par lady Morgan» ci-devant miss Owenson. Paris et Londres, Treuttel et Wûrlz, 1817, 2 vol. in-8.
Lady Morgan, à la page 37 et suivantes de son second volume, fait avec beaucoup d'esprit la description du Panthéon et de la bibliothèque Sainte Geneviève. Elle dit, au sujet de cette dernière : « La bibiKH tbèque du Panthéon ou de Sainte Geneviève est remarquable par sa coupole, dont les peintures sont de Restout; par son cabinet d'antiquités, par son curieux plan de Rome en rehef , et par un trésor composé de 80,000 volumes. Le cabinet de Sainte-Geneviève contient une collection plus curieuse que considérable d'histoire naturelle et d'antiauités étrusques, égyptiennes, grecques et romaines. J'admirai ces choses; mais rien n'eut pour moi plus d'attraits que deux petits portraits qui en décorent les murs : l'un est celui de Marie, reine d'Ecosse, qui le présenta elle-même, de ses belles mains, aux moines de Sainte-Geneviève, et qui est parfaitement conservé ; Kautre représente une religieuse négresse, Glle naturelle de Louis XIV; elle paraît avoir une forte ressemblance à sa notre mère, et ne retrace nullement les traits romains de son auguste père. De tous tes amours de ce monarque, cette passion pour une négresse est la seule qui ne soit connue que par le témoignage d'un portrait et dont la tradition seule ait consacré le souvenir. »
Le portrait dont parle lady Morgan se voit effectivement à la bibliothèque Sainte-Geneviève, où il est désigné faussement sous le nom de relinieuse de Morey (c'est Moret qu'il faut lire) M. Élie Berthet a fait de la religieuse de Moret Thérome <l'un feuilleton intitulé la Mauresse, qu'il a publié dans le journal le Siècle des 11, 12, etc., juillet 1838. Cet auteur dit qu'on peut consulter, sur le principal personnage de son roman, Anquetil (Louis XiV, sa cour et le régent), M"« de Montpensier y^Mémoires), les Chroniques de fŒil de Bcsuf, etc.
Outre les portraits de Marie-Stuart et de la religieuse de Moret, la biblioûièque possède encore aujourd'hui une suite de portraits au pastel de la plupart de nos souverains; ce sont ceux de Louis IX (saint Louis), Philippe III, dit le Hardi, Philippe IV, dit le Bel, Louis X, dit le Hutm, Philippe Y, dit le Long, Charles iV, dit le Bel, Philippe VI, dit de Valois, Jean, Charles V, Charles VI, Charles VII,
Louis XI , Charles VIII, Louis XII, François I*', Henri II, François II, Charles IX, Henri III, Henri IV, Louis XIII, Louis XIV.
On voit aussi dans lady Mor^D la preuve que la bibliothèque Mainte-Geneviève a toujours été très-fréquentéeu Lors de la visite qu'y lit cette femme célèbre, elle y trouva environ deux cents jeunes gens profondément 0(*vcupés à des études scientifiques : elle en marqua son étonneinent à M. Lechevalier, alors bibliothécaire, qui lui assura que jamais il n*y avait moins de travailleurs à Sainte-Geneviève; qu au contraire il y en avait souvent beaucoup plus.
Recherches sur les bibliothèques anciennes et modernes,
par Pelit-Radel. Paris, 1819, in-8.
Voyez sur cet ouvrage un article de Daunou, inséré dans le Journal des Savants (mars 1819.)
A bibliographical , antiquarian and picturesque Tour in France and Germany, by Thomas-Frognall Dibdin. Londbn , priiif ed for the anthor by W. Balmer and W. Nicol, I82l, 3 vol. imper, in-8, fig.
IMaguifique édition.
MAI. Licquet et Crapelet ont traduit l'ouvrage de Dibdin [Voyage bibliograplùque, archéologique et pittoresque en France. Paris, Crapelet, 1825, 4 vol. iu-8" avec fig.). Cette traduction ne contient pas le voyage en Allemagne, qui forme la plus grande partie du troisième volume de rorigiual, mais elle présente une foule de notes curieuses qui relèvent les erreurs du voyageur anglais et suppléent à quelques-unes de ses omissions.
Les trente premières pages du quatrième volume de cette traduction sont consacrées à la bibliothèque Sainte-Geneviève et forment une notice très-iotéressante. Il y est question d'abord d'un curieux monument astronomique dressé par un de nos savants les plus célèbres du XV n* siècle (séléuographie ou carte de la lune dessmée par Ph. de Lahire en m.uc.lxxxvi, et donnée en m.dccg.vui par M Dufourny. architecte, membre de l'Institut); ensuite l'auteur passe en revue la c^ollection de Sainte-Geneviève, et il termine son travail par des détails liio^raplnqiies sur Tabbé Mercier de Saint Léger.
Ce fut en ruauée 1820 que le savant bibliographe Frognall Dibdin, dont, la renoininée était alors européenne, vint visiter la bibliothèoue SaiuLe-Ge.ieviève. Il désigna alors la plupart des raretés bibliographiques que ce (lépjt renferme, et, s'il ne le fit pas d'une manière aussi C4>in.)lete qi'.m edt pu le désirer, il donna la preuve d'un oeil si exercé, qu'il m'a senulé utile de désigner ceux des volumes de la bibliothèque qui attirèrent :^a attention en transcrivant les titres des ouvrages et eu iudiquàul la daté des éditions ; il est loisible â tous de lire dans
son Toyat^e littéraire les jugements qu'il. en a portés. Ûauteur d^ ^ibliographical antiquarian ne s*occupa nullement des manuscrits légués par les génovéfains. Je comblerai cette lacune en transcrivant à la sâite df s ouvrages cités par Dibdin les notes que Lacurne de Sainte-Palaye a mises dans un catalogue manuscrit qu'on voit à la bibiiothèaue de l'Arsenal : hist. F. 839 (F.) Cependant toutes ces indications donheraient encore une faible idée des richesses de la bibliothèque Sainte • Geneviève, et cette partie de mon travail laisserait beaucoup à désirer, si j'avais dû la eompléter moi-même. Heureusement M. Ferdinand Denis a bien voulu combler cette omisdidn , et s*est surtout attache à donner des détails précis sur les auteurs présumés d'une précieuse iconographie.
MOTE DES OUYEAGES CITÉS PAB DIBOIN.
* Lactantius. Monastère de Soubiaco, 1483, petit in-fol (I). Premier livre imprimé, en Italie. Audiffredi en a fait un éloge bibliographique aussi complet que ihéi*ité.
* Augustinus, de Civitate Dei. Monastère de Soubiaco, 1467, in-fol. Cicero, de Oratore. Sans date, in-fol.
Biblia latina. 1462, 2 vol. in-fol., sur vélin. Biblia italica. Kalend. de Octobrio, 147i, 2 vol. in-fol. Exemplaire de la plus grande beauté; voyez le catalogue de la bibliothèque de lord Spencer, 1. 1, p. 63 à 67.
Biblia polonicà. 1599, in-fol.
Impression et ornement dans le genre de ceux de la VAbk de Coverdale, de 1535.
* Yirgilius. Sweynheym etPannartz, 1469, in-fol.
Première édition, de la plus grande rareté. Cet exem^ilalre est probablement le plus beau qui existe. Toutes les miniatures sont d une ioîie exécution. Sous tous les rapports, c'est un livre très précieux et bien supérieur à l'exemplaire de la Bibliothèque royale.
* Plinius senior. 1469, in-fol.
Édition princeps. Il est difficile de reneôhtrer un plus bel exemplaire de cet ouvrage.
* Cicero. Rbetoiica Tetns. Jenson, 1470, in-4, sur vélin. Première édition, d'autant plus curieuse qu'elle est sur vélin.
(1) Les ouvrages marqués d'une étoile ont appartenu an pi^pc ^ie Vt.
* Soelooiiis. J.-P. de Lignamme, 1470, in-fol. Première édition. Magnifique exemplaire.
* Quintilianos. Institutiones; J.-P. delignamine, 1470, in-fol. Première édition. Exemplaire de beauté égaie à eelle du Suétone.
* Prisdanus. Vindelinde Spire, 1470, in-fol., sur vélin.
Exemplaire vraiment délicieux, bien supérieur à celui de la Bibliothèque royale.
Dante. Mantua Petrus Adam (de Micbaelibus), 1473, in-fol.
Grand et bel exemplaire d'une édition excessivement rare.
Boetius. Frater Johannea.
Rarissime.
Anthologia graeca. 1498, in^.
Exemplaire des plus préeieux, sur vélin, d'une finesse et d'une blancheur parfaites.
* Ciceronis Opéra omnia. Milan, 1498, 4 vol. in-fol. Exemplaire plus admirable encore que les précédents.
Marsilius Fidnus : in Dionysium Areopagitam. Florence, Lanrentins, fils de Frandscus, Vénitien. Sans date (de 1492), in-fol., sur vélin.