CONTROVERSE SUR LES OPÉRATIONS DU VARÉCHAL GROUCUT
«... L'ofBcîer que j'envoyai à l'empereur de Sart-les- Walhain fut, au trot et au galop de son cheval, deux heures et demie à se rendre près de lui. Un corps d'armée d'infanterie eût certainement mis trois fois autant de temps à y arriver. A vol d'oiseau, il y a de Sart-les-Walhain à Mont- Saint-Jean douze mille cent toises. En y joignant un quart en sus à raison des sinuosités des chemins de traverse, que
les troupes eussent été obligées de suivre, la distance à parcourir par elles était de quinze mille cent vingt-cinq toises ou plus de sept lieues et demie de poste. Ainsi il était impossible qu'elles fussent «rendues à Mont-Saint-Jean avant huit heures du soir, époque à laquelle l'attaque de Blûcher sur le flanc droit de l'année française avait eu heu, et où le sort de la bataille était décidé. » (C^ouchy, Fragments historiques, page 16.)
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OBSERVATION INÉNTS (DB LK Uk\» 0B GROUGHT).
« La proposition de marcher au canon était contraire au premier ordre donné le 17 de poursuivre les Prussiens, qu'on croyait en retraite sur la Meuse, au deuxième ordre donné le 18, à dix heures du matin, au moment Où Tempereur, trouvant seule l'armée anglaise en position à Waterloo près de la forêt de Soignes, ordonna de marcher à Wavre et de pousser devant moi tous les corps prussiens qui ont pris cette direction.
a II est difficile de soutenir qu'il soit permis d'obéir à des inspirations, quelque heureux qu'eussent pu être leurs résultats, quand d'aussi positives injonctions ont été faites. »