M. T. WESTWOOD
Oh! quel tableau plaisant! quel trésor de gaité Devait remplir le cœur de cet heureux artiste! « Heureux! gai! » dites-vous? De sa félicité
Je vais vous faire, hélas! un récit assez triste:
L'art donne plus souvent la gloire que du pain. (Quand il la donne encor...) Devant un étalago
Un moment on s’amuse...; on passe son chemin, Un amateur sur mille achètera l'image.
Celui dont lo crayon vous fit rire aux éclats
Habitait ici près un sombre galetas.
Deux spectres lui tenaient fidèle compagnie:
L'un lui rongeait le cœur de son bec de vautoar, L'autre, au seuil de la chambre, en attendant son tour, Comptait tous les instants de l'atroce agonie.
Puis quand, vaincu, lui-même il eut hâté sa fin:
« Viens, » au spectre de Mort dit le spectre la Faim, « Viens, j'ai fini ma tâche et te livre la proie! »
Croyez-vous que l'artiste ait vécu dans la joic ?
Évidemment, M. T. Westwood, dont j'ai condensé dans ces vers deux sonnets sur la mort de Robert Seymour, suppose