‹ Histoire de la caricature moderneChapitre 11 sur 42 · I. Voir l'Appendice h la fin ihi voliimn · texte numérisé non relu

I. Voir l'Appendice h la fin ihi voliimn

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dignitaires, les pairs de l'^raiicc, les (l(''[)ut('s, les iiiiiiislres. On croit assister à un drCilé de masques cruels qui récitent un catéchisme ])oissard pdlilique.

Cumme une crécelle, (Irandville lail enlendre son ci'i sec et amer : car Grandville eut une puissance d'agression, d'autant plus implacable qu'elle est plus Croide. Ses cortèges du gouvernement constitutionnel resteront comme les gravures de la Ligue : môme art borné, même sécheresse.

Tout Grandville est dans l'idée; aussi mourut-il de l'idée • .

Un autre homme avait un sens artistique plus net et plus fin, Henry Monnier; mais ses grisettes, / ij ses célibataires, ses employés appartiennent à la ' peinture de mœurs, et cet observateur sans fiel, pourvu qu'il puisse dessiner, écrire ses Scènes po- ij pxihdres, jouer la comédie, réciter à table quelques fikar(j('s, ne s'inquiète guère de la forme du gouvernenjent. Si par hasard Henry Monnier trouve la symbolique figure de Monsieur Pnidliomme, ce n'est pas un artiste dont l'âme vibre aux bouillonnements de la démocratie. Deux rentiers qui se rencontrent et tiennent d'interminables conversations semblent son idéal.

Decamps tira quelques coui>s de fusil sur (Uiarles X et peignit la Liberté enchaînée; mais le prix attaché à ses compositions par les collectionneurs ne prouve

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