‹ Histoire de la Cathédrale de RodezChapitre 28 sur 152 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Ressources de l'œuvre et travaux de construction au siècle

Nous avons vu dans les deux chapitres précédents, que pour créer des ressources à l'œuvre on puisait fréquemment dans les revenus ecclésiastiques. La pension de cinquante livres rodanois établie par R. de Calmont sur le prieuré de Saint-Georges de Camboulas, le droit d'annate sur la moitié des fruits des bénéfices vacants que les évêques du xiv^ siècle accordèrent si libéralement à la fabrique, en sont la preuve. Au xv^ siècle, Yital deMauléon successeur de Guillaume d'Ortolan, alla plus loin encore dans cette voie. En 1426 (n. st. ) il unit à la fabrique les prieurés d'Aleyrac et de Curan (1). Ces sortes d'unions qui devinrent plus tard si abusives commençaient dès lors à être fort en usage. On divisait, quant au temporel, le bénéfice en deux, le prieuré simple et la cure. Au personnage

(1) Les lettres d'union du prieuré d'Aleyrac sont datées du château de Muret, 19 février 1426 (n. st.)- Les lettres d'union de l'église de Saint- Pierre de Curan furent donnés à Rieupeyroux, le 6 avril de la même année : elles sont ainsi motivées : propter fructuum et redditmm ofj^cii operis seu fabrice ejusdem ecclesie diminutionem eorumque carentiam^ necnon raram Christi fidelium elargitionem, etc. Arch, de VAv., Fonds du chap. de Rodez. Caisse de la Fabrique, pièce cotée lettre T.

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