‹ Histoire de la céramique; étude déscriptive et raisonnée des poteries de tous les temps et tous les peoplesChapitre 20 sur 145 · PL.U · texte numérisé non relu

PL.U

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pa.H:-ticulier aux années de leur règne, c'est le neti-go (nien-hao en . sois); nous n'avons jamais rencontré qu'une pièce datée ainsi; c'est plateau peint d'une tige fleurie de pêcher, entourée de ^- ^ sitre petits motifs en relief sous couverte ; au revers est Hv 7l^

ît : eul-$oui'yang-ing ^ deuxième année de la période ^ g-ing; cette deuxième année correspond à 1653.

Ce n'est pas, d'ailleurs, la seule inscription qu'on puisse trouver ET la porcelaine chrysanthémo-paeonienne ; il en est même une assez f r«3Cjuente, c'est le vœu : la fortune^ les dignitéSy un printemps éternel. C^lle-là est ancienne souvent, et parfois très-antérieure au nen-go cidessus. Une autre assez récente et qu'on trouve non-seulement sur les pièces pœoniennes, mais sur de fines tasses de Fiseri est celle-ci : Thsang Ichun, ting san-pao tcliy ou tsao^ fabriqué par San-pao dans le pavillon qui l'enferme le printemps; cette légende est peu compréhensible; elle ^^ peut indiquer ni un atelier, ni un nom d'artiste; la quantité prodigieuse d'objets inscrits de ces six caractères excluant l'idée qu'un seul *^nire et surtout un seul homme aient pu les produire.

Une variété du genre paeonien nous a été apportée depuis l'Exposition

'^^iverselle; ce sont les vases assez épais généralement décorés très-

"ïieiïient en rouge de fer et or qui proviennent de Yego, Niskide, etc.

N^ous le répétons , les vases chrysanthémo-paeoniens du Japon sont à

P^^iie de qualité égale à ceux de la Chine; ce n'est donc pas de cette

^^poce que voulaient parler Pierre de Goyer et Kœmpfer; on ne saurait

1^ reconnaître non plus dans ce passage du P. Duhalde : les Chinois

^^har-gent sur leui's vaisseaux pour le retour du Japon « des porcelaines

qui sont très-belles, mais qui ne sont pas du même usage que celles

de la Chine, parce qu'elles souffrent difficilement l'eau bouillante. »

^es missionnaires de Pékin disent la même chose dans leurs mémoires :

^^ On fait cas ici de leur porcelaine (celle des Japonais)..., du reste,

^^ 1 on en excepte les provinces de Fou-maï , de Tche-kiang et Kiang-

nan qui trafiquant avec les Japonais et Pékin, où elles en envoient

pour être offertes à l'empereur et données aux grands, les porcelaines

"" Japon sont très-rares. Outre la raison de leur cherté , il y a encore

^'*e de leurs formes et peintures, qui ne sont pas de notre goût. »

^ herchons donc , ailleurs, la vraie porcelaine Japonaise.

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