CHAMPAGNE
^^Us voici dans un pays où la céramique remonte aux plus hautes
éY)Otj^Ues : M. Natalis Rondot trouve àTnoYES, en 1382, un potier qui
fei^'^xl de la vaisselle blanche. Depuis lors jusqu'à la fin du seizième
5\ècle, les usines sont nombreuses. M. Fillon cite même dans cette ville
y^W Verrenet, imitateur de Palissy.
Matijaut. — Mais, indépendamment de Troyes, le département de l'Aube nous offre un établissement dont les produits sont encore peu connus; fondé par arrêt du 44 octobre 1749, voici les lettres patentes qui Tout autorisé :
« Louis, etc., notre cher et bien amé le sieur Gédéon-Claude Lepctit de Lavaux, baron de Mathaut, paroisse située en Champagne sur la rivière d'Aube, nous a fait représenter qu'il avait trouvé dans ladite paroisse un canton dont la terre était très-propre à faire de la fayance, suivant l'épreuve qu'il en avait faite; que ladite terre étant voisine de la forest de Rians, il y trouverait le bois nécessaire sans nuire à la consommation du pays et à l'approvisionnement de la ville de Paris ; que d'ailleurs l'établissement d'une manufacture de fayance ne pourrait être que d'une très-grande utilité dans le pays qui se trouverait éloigné au moins de vingt-cinq lieues de pareilles manufactures ; mais qu'il ne saurait former une pareille entreprise sans y être autorisé, et voulant contribuer de notre part au succès de cette nouvelle entreprise par les avantages qui peuvent en résulter, nous avons, par arrest du 14 octobre de Tannée dernière, statué sur les fins et conclusions de la requête dudit sieur exposant insérée audit arrest et ordonné que pour Texécu-
tion d'iceluy toutes lettres nécessaires seraient expédiées A ces
causes, de l'avis de notre conseil ,. Nous avons permis et par ces
présentes permettons audit sieur Lepetit de Lavaux d'établir dans ladite paroisse de Mathaut une manufacture de fayance, à condition par luy de mettre dans un an ladite manufacture en valeur et d'avoir toujours un fourneau en travail, faute de quoy voulons que ledit sieur de Lavaux soit déchu de plein droit de ladite permission qui demeurera nulle et comme non avenue, faisons en conséquence très expresses inhibitions et deffenses à toutes personnes de quelque qualité et condition qu'elles soient de le troubler dans ledit établissement ny d'en former de semblable dans le temps et espace de dix années à trois lieues aux environs de la paroisse de Mathaut. »
Rendues le 26 mai 1750, ces lettres patentes ont été enregistrées le 6 septembre de l'année suivante.
Les faïences de Mathaut sont assez communes ; un grand plat que nous avons sous les yeux a une bordure quadrillée en vert pâle ; au centre est une corbeille de fleurs d'un faire tout particulier, roide ci en tous faibles, violet de manganèse, vert sale et bleu pâle* Ce genre
est très répandu dans le pays. La marque, épaisse et tracée en bleu, est celle ci-contre : -• .
On rencontre aussi des statuettes d'une facture assez gros- * ^^ • sière, et quelques pièces cherchant à imiter les arabesques de Rouen.
Aprey (Haute-Marne). — Cette fabrique a été érigée de 1740 a 1750 par les sieurs de Lallemand, seigneurs d'Âprey; un potier, d'origine nivernaise, OUivier, aurait d'abord dirigé les travaux et serait ensuite devenu acquéreur de l'usine ; les archives de Sèvres indiquent de leur colé, que de 1774 à 1775, elle aurait appartenu au sieur de Villehaut, aucien odicier militaire.
.Vssictle à reliefs d'Aproy. (CoUccltoii de Jl. Maxe-Senciei.)
Sous la direction d'OUivier, un artiste appelé Jary ou Jarry, peignait les oiseaux et les fleurs qui ont fait la réputation d'Aprey. Les premiei-s ouvrages, ceux où la pâte, l'émail et le décor montrent toute leur per- (eclion, sont constamment dépourvus de marques. Plus tard et lorsque la fabrication devint courante et marchande, il y eut un signe fondamental AP, bientôt accompagné du sigle de Jarry et de plusieurs autres indiquant la multiplicité des décorateurs ; c'est :
J;^ /PJ
LR Ha
--^- ^euv ---"" ^ S-^-' ^" ^^^^^avecCeu^^^^"^
^«« ^^^^^'^ Lus sowi -.tvcovvûus, «^ ^^^^ ,,à.quc ^ c «ouvras*'*'^ *l8S,eaa^**^^ » des ie*''^*^ .
encore en ^^ ^^t un ie W»» ' ^^ous est S j
«\ssees à te^^ets ^^^ ^,e no ^, Us s ^ ^^^.
Aen»'^-^^^'"' et souvent des ^^^ Ya la^v {abnq»^ '
Vun, ^«^«^'^^'^ uwc ouvert, on *^^,,esan\vna^^f ;^^6i. ,,
^^"**' ?Tœuvve on U^*^^ ' ^ ^sl une ^^t^ -::^:^con.^
. „.T«é dans V n*^' . encour»
, un rang ^^^^Tvologtve SVa««^»^' ^ q"- ^^
I \es arts, t^^ ,.„,.io\ciit , V Uoinwes de
'er-
466 lllSTOIItb; DE LA CÉRAMIQUt:.
Nicolas Lutze, ganjon puiiilre, gagne environ vingt sols pai' jour.
Dcroy, garçon mouleur, gagne environ vingt sols par jour
Charles Mi[-u, garçon sculpteur, gagne environ vingt-quatre sols par* jour.
Jean Thalbolier, garçon peintre, gagne environ vingt sols par jour.
Philipli Arnold, garçon sculpteur, gagne environ vingt sols par jour.
Nous, soussignés, maire, sindic et échevin, certiGous qu'il n'y a d'autres exempts de subvention que lesdits employés ouvriers de la manufacture qui ne jouissent d*autres facultés et revenus que de leurs
AMielle liTiiiipc-lVil àc NieJirr«illtr. (Collcliou Jo H. Ë.lDiurd I'»m;jI.)
ouvrages et mains d'œuvrc, et ne [larticipenl à aucun avantage de la communauté.
Fait à Niderviller, ce deux novembi-e mil sept cens cinquante neul.
Signé à l'original, II. Martin Duny, mayre. Niclose Remsim, sindic. H. LuKs, éclievin.
Ainsi, dès 1 759, une pléiade de [H-inti-es était réunie à Nicdenjllcr, les sculpteurs Charles Mire et Philip Arnold y modelaient déjà c«s gracieuses tigurincs dont on fait géiiéralemcut honneur à Cydlé; enfin, étudiant scrupuleusement les noms de ces arlistes, on duineure convaincu qu'ils ont une origine bien plutôt alsacienne qu'allemande. Pour les Ânstctt la chose est certaine.
Le baron de Beyerlé aurait, dil'on, cédé sa seigneurie vere i780 ou
^'ÎSl au comte Custine qui, ^devenu en même temps propriétaire de
^'établissement céramique, en aurait confié la direction à Lanfrey. 11
^ous parait qu'on prolonge au delà de son terme réel l'activité du
Won de Beyerlé; nous trouvons, avec la date de 1774, une char-
'^ante pièce signée des deux C croisés, marque adoptée par Custine, et
9u/ était en même temps son chiffre pereonncl, car nous le voyons
cn/auré de palmes , avec la devise : Fais ce que hi dois , advienne ce
fiié jpourra^ sur un service destiné à l'usage du nouveau seigneur de
iVi(3clerviller.
IL*» faïence du général Custine est presque toujours très-fine et peî MiMÀJà dans le goût des porcelaines ; les bouquets de fleurs y sont fréque^nts; un autre décor est assez répandu : il imite un bois veiné, sur 'eq^utel on aurait fixé un papier blanc portant, en camaïeu rose, un fin paysage: pour mieux faire trompe-l'œil, un coin est parfois replié, et ^^ \ il au bord du cadre le nom du dessinateur ou du peintre. Au mot où la porcelaine dite à la reine mettait en vogue les bluets , les ices de Custine reproduisaient ce décor avec une rare perfection. Il existe pourtant quelques spécimens courants décorés de bouquets ^ grosses fleurs en émaux pâles, bleu, lilas, etc., avec les feuilles en ^^ï*t, olivâtre; une jardinière assez grande, porte par derrière cette sin- &ul icre inscription; l'abréviation doit évidem- '^^^ï:^ se lire hôpital^ sous la pièce sont un P "P'L.
^*- ^J n N, l'un au-dessus de l'autre, avec deux des pauvres orphelins P^*^«^ts sous les jambages de l'N.
I^^ faïence fine s'est faite à Niederviller concurremment à la terre ^^^^ ^^ îllée et à la porcelaine; un magnifique plat porte, sur son marly rt^ic^oupé, des médaillons fond noir chargés de fruits polychromes ; au "^^licu un chiffre, composé des lettres C. D. V. ,^^^ ^•^^-^B^^lacées et tressées en fleurs, est entouré de ^ ^^7P 3C Çî^^z^ieuses guirlandes; la marque est celle de *^^
^^s ^ine, qui parfois varie ainsi , et se rencontre exceptionnellement accc:> ïïipagnée de sigles de décoraleurs.
L» ^jî^ÉviLLE. — Waprèsles Recherches sur la céramique^ de M. Gi'eslou^
ces^t. au faubourg de Willer que cette fabrique aurait été fondée par
Jacc^iies Chambrette, vers les dernières années du duc de Lorraine
l^c>pold, mort en i 729 ; des lettres patentes, délivrées les 10 avril et
\^ juin 1731, par le duc François-Etienne, successeur de son père^
468 IllSTOIllE DE LA CÉRAMIQUE.
auraient accorde de nouveaux privilèges à Tusine, qui prit le litre de manufacture du roi de Pologne^ lorsque Stanislas Leczinski vint, en 1737, demander riiospilalitc en France. Des mains de Jacques Gliatnbrette l'établissement aurait passé dans celles de Gabriel Chambrette, son fils, et de Charles Loyal, son gendre, et les lettres patentes du 17 août 1758, qui auraient consacré ce nouvel état de choses, accordaient en outre à l'usine de Lunéville le titre de Maimfacture royale.
Nous n'avons pas vu ces lettres patentes, et nous ne savons si elles ont été signées par le roi de France ou par le duc de Lorraine, mais elles sont en contradiction avec plusieurs autres documents authentiques. Ainsi, en 1788, Loyal était à Lunéville et MM. Gbambretle et C'* à Moyen; enfin Charles Bayard, directeur, en 1771, de la faïencerie de Lunéville, était autorisé sous ce titre à ouvrir un nouvel établissement à Bellevue. Nous craignons donc qu'il n'y ait ici quelque confusion. Cela n'aurait rien de surprenant, lorsqu'on songe aux pérégrinations incessantes des céramistes au dix-huitièmes siècle et à la complète identité des œuvres diverses de la Lorraine.
En 1778, rétablissement fut acheté par MM. Keller et Guérin, qui ont fait des faïences à décor bleu dans le genre de Nevers, et d'autres imitant le vieux Strasbourg. Leur marque, selon M. ChalTers, était : K & G. Quelques figures de lions et de chiens, de grandeur naturelle, sont sorties de l'usine pendant le dix-huitième siècle ; elles portent habituellement sur leur socle le nom de la ville imprimé en noir ; elles servaient à orner les portes des maisons et siégeaient face à face sur les pieds-droits : de là le proverbe : se regarder en chiens de faïence.
Paul-Louis Cyfilé, sculpteur ordinaire du roi de Pologne, a travaillé à Lunéville; est-ce dans la fabrique dont nous venons de parler? Nous en doutons ; il a eu son atelier autorisé par lettres patentes du l*"" juin 1768, et où devait se faire une vaisselle particulière et supérieure^ dite terre de Lorraine. Nous en parlerons plus loin à la porcelaine.
Nous ne pensons pas que Lunéville ait marqué ses meilleurs produits; d'après Gournay, la finesse des peintures et la beauté de l'or de ducal les feraient distinguer.
Bellevue, près Toul — C'est un nommé Lefrançois qui éleva cette manufacture en 1758 ; il la céda, le 1*"' mai 1771 , à Charles Bayard et François Boyer, qui, par arrêt du conseil du 15 mai 1773, furent au-
Henri IV d Louis XVI. (H. 12 p., 1. 7 p. 1/2. — 9 Hv.)
Jardinier et Jardinière, tous deux près d'une pyramide de laquelle sort un courant
d'eau. (H. 16 p. ,1. 9 p. — lOOliv.) L'Oiseau mort, deux figures sur une terrasse. (H. 10 p., 1. 8 p. — 7 liv.) L'Oiseau vivant, deux figures sur une terrasse. (H. 10 p., 1. 7. — 7 liv.) L'Agréable leçon, deux figures, idem. (H. 9 p., 1. 7 p. — 7 liv.) Le Chasseur caché derrière une colonne regardant une fille qui lave sa jambe à un
courant d'eau qui sort de la colonne. (H. 17 p., 1. 9 p. — 16 liv.)
Le Paysan qui donne un baiser à une fille qui porte des œufs dans son tablier, qui
en laisse tomber tant elle est aise. (H. 8 p. 1/2, 1. 6 p. — 7 liv.) Les Amants surpris par la mère, 3 fig. (H. 7. p. I. 7 p. — G liv). La Chamaille pour un raisin, 2 fig. (H. 6 p., 1. 6 p. 1/2. — i liv. 10 s.) Le Savetier et la Ravaudeuse, deux sur une môme terrasse quoique étant chacun
dans leur boutique. (H. 14 p., 1. 12 p. — 20 liv.)
Les Quatre Saisons, par deux fig. chaque groupe. (H. 8 p., 1. 4 p. — i hv.)
La Prise des Cailletaux, deux petites figures. (H. 6 p., 1. 4. p. — 4 liv.)
La Naissance du Sauveur, quatre figures et l'Enfant dans le berceau, leqià^:^
groupe se monte sur un piédestal.
nCORES SEULES SANS ÊTRE GROUPÉES
Le Savetier sifflant son sansonnet qui est dans une cage, au-dessus de sa tête. ^
9p.J. 6. — 9 liv.) La Ravaudeuse de bas, la tête dehors de son tonneau, écoutant le sansonnet.
8 p. 1/2,1. 6p. 1/2. — 9 liv.) Une Vieille Fileuse au fuseau qui s'endort sur sa chaise. (H. 7 p., I. 1 p.
4 liv. 10 s.)
Un Jardinier appuyé sur sa bêche. (H. 9 p., I. 3 p. 1/2. — 4 liv. 10 s.)
Une Jardinière désolée d'avoir cassé son pot aux roses. (H. 9 p., I. 5 p. 1/2
4 liv. 10 s.) Un Crieur de fraîche, assis sur une barre. (H. 10 p., I. 5 p. 1/2. — 4 liv, 10 s Une Poissarde, une carpe à la main, son éventaire devant elle. (H. 9 p., I. 5 p
— 4 liv. 10 s.) Un Preneur de cailles, appuyé près de son filet. (H. 8 p. 1/2, 1.4 p. — 3 liv. 10^ Une Femme tenant des cailles dans son tablier. (H. 8 p., 1. 3 p. 1/2. — 3 W^
Un Fauconnier tenant son faucon sur le doigt. (H. 8 p. 1. 2 p. 1/2. — 5 liv.j
Une Femme tenant un héron dans ses bras. (H. 8 p., 1. 2 p. 1/2. — 3 Hv.)
Les Quatre Saisons, moitié nues, chacune. (H. 8 p., 1. 3 p. — 3 liv.)
Les Quatre Saisons, vêtues, moins grandes. (H. 7 p., 1. 2 p. 1/2. — 2 liv.)
Un Petit Savoyard, debout. (H. 7 p., 1. 2 p. 1/2. — 2 liv.)
Une Petite Savoyarde avec sa marmotte dans une boîte devant elle. (H. 7 p.. 1. 2.
p. 1/2. —2 liv.)
Un Roucher prêt h égorger un bélier. (H. 9 p., I. 5 p. — 3 liv.) Une Vendeuse de tripes dans une hotte. (H, 9 p., 1. 5 p. — 5 liv ) Un Grand Amour silencieux. (H. 15 p., I. 2 p. — 9 liv.) Une Grande Vénus pour pendant. (H. 15 p. I. 6 p. 1/2. — 9 liv.) Un Petit Amour silencieux. (H. 7 p. 1/2, 1. 3 p. 1/2. — 2 liv.)
^ue Petite Bergère filant sa quenouille. (H. 4 p. 1/2, 1. 2 p. — 1 liv.) ^^n Petit Garçon qui va prendre un lapin derrièi-e un arbre, (H. 4 p. 1/2, 1. 2 p. ^ 1 liv. 4 s.) '^ûe Petite Joueuse de tambour de basque. (H. 4 p. 1/2, 1.2 p. — 4 liv. 4 s.) l^n Petit Joueur de flûte. (H. 4 p. 1/2, 1. 2 p. — 1 liv. 4 s.) ^Roi Louis XVI dans son costume de sacre. (H. 7 p., 1. 2 p. — 3 liv. 4 s.) ta Reine, son épouse, de même. (H. 7 p., 1. 2 p. — 3 liv. 4 s.) te Buste de M. Voltaire. (H. 10 p., 1.4 p. — 6 liv.)
t^'ne Sainte Magdeleine repentante , sur un petit piédestal, dans le même genre ^^e celui du groupe de la Naissance. (IL 7 p., 1. 5 p. 1/2. — 6 liv.) Vne Sainte Thérèse sur un même piédestal. (H. 6 p., 1. 5 p. 4/2. — 6 liv.) i'n Saint Bruno en prière, sur un même piédestal. (H. 6 p., 1. 5 p. 1/2. — 6 liv.) Un Snint Charles Borromée, idem. (IL 6 p., 1. 5 p. 1/2. — 6 liv.) Vn Saint Antoine de Padoue, idem. (IL 6 p., 1. 5 p. 1/2. — 6 liv.) Un Saint François d'Assise, idem. (IL 6 p., 1. 5 p. 1/2. — 6 liv.) Une I^clite Vierge droite tenant UEnfiint. (H. 5 p. 1/2, 1. 2 p. — 2 liv. 40 s.) Un S^iint Joseph droit, pour pendant à la Vierge. (IL 5 p. 1/2, 1.2 p. — 2 liv.
ks figures émaillées et enluminées sont du même prix que celles en biscuit.
grandes figures pour mettre dans les jardins, lesquelles s0>t fn discuits dr terre: a faïence.
Un Ss^ boyard ramoneur. (IL 35 p., 1. 18 p. — 12 liv.) Une Savoyarde jouant de la vielle. (H. 56 p., 1. 18 p. — 12 liv.) Un Jcis-dinier appuyé sur sa bêche, (H. 36 p., 1. 18 p. — 12 liv.) Une Jardinière. (H. 36 p., 1. 13 p. — 12 liv.) Un Al>l)é assis, faisant lecture. (H. 26 p., I. 15p. —12 liv.) Une l>eraoiselle assise, Téventail à la main. (H. 26 p., 1. 15 p. — 12 liv.) "n fu'briquait à Bellevue, en faïence commune, des bénitiers à Christ, des bou- S'^irs, d^s bouquetiers à éventails, des caisses à mettre des plantes ou des fleurs, ^ <ï"a.T^Jeliers, des fontaines, des pots de fleurs à pieds pour mettre dans les jar- "^» nos vases d'autel, des cafetières, théières, etc.