‹ Histoire de la céramique grecque (volume 2)Chapitre 177 sur 187 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Pages 8o-85. Depuis que ces pages, écrites par Olivier Rayet, ont été rédigées, les fouilles faites à Naucratis par M. Flinders Pétrie ont accru la série des vases à couverte blanche du type de la coupe d'Arcésilas. Les exemplaires trouvés dans les fouilles anglaises sont décrits par M. Pottier, qui a consacré à ce type de céramiques un chapitre complet, dans Les Céramiques de la Grèce propre de MM. Dumont et Chaplain (ch. XIX, Types des colonies grecques d^ Afrique). M. Pottier propose d^attribuer à la fabrique de Naucratis les vases à couverte blanche du sixième siècle. M. Cecil Smith pense cependant qu^ily a lieu de conserver jusqu'à plus ample information le nom de type cyrénéen (C. Smith, The painted potterjr of Naucratis ^ dans NaukratiSy Third Memoir of ihe Egypt Exploration fund^ par W. M. Flinders Pétrie, Londres, 1886).

Page 140. Au lieu de « orthographie », lire « orthographe ».

Page i58. Les découvertes faites sur PAcropole d'Athènes, au cours des fouilles entreprises par la Société archéologique d'Athènes, ont remis en question la date du passage de la peinture à figures noires à la peinture de style plus récent, c'est-à-dire à figures rouges. Aux rares fragments publiés par Ross, s'ajoutent aujourd'hui de nombreux débris de vases à figures rouges, trouvés dans les remblais qui provenaient des ruines laissées sur l'Acropole par l'invasion des Perses. Il faut donc admettre qu'avant 480 le nouveau procédé était déjà mis en pratique. M. Studniczka a publié récemment un important article sur la date de la peinture à figures rouges [Antenor und archaische Malerei\ iv. Zur Zeitbestimmung der Vasemnalerei mit roten Figuren^ dans le Jahrbuch des arch. Inst, 1887, ?• ^^9- 168). L'auteur étudie avec soin les vases portant des noms de personnages suivis de l'acclamation xaXo;, tels que ceux de Léocratès, de Stésias,

3g4 Additions et corrections,

d'Hippocratès, de Mégaclès, d'Hipparchos, de Glaucon. Développant cette théorie déjà souvent émise, que ces personnages sont réels et ont joué un rôle historique, il cherche dans la date de leur jeunesse un point de repère chronologique. Ainsi, Hipparchos, dontlenom selitsurdeuxcoupesd^Epictétos, ne serait autre que le fils de Pisistrate. M. Studniczka pense que, par suite, il faut reporter au temps des Pisistratides la période d'activité d'Epictétos. Les premiers essais de peinture rouge se placeraient vers la même époque, et la période de floraison du beau style sévère correspondrait à la première moitié du cinquième siècle, de 5oo à 450. Cette démonstration est encore confirmée par le témoignage des inscriptions sur marbre trouvées à l'Acropole. On y lit les noms de peintres de vases connus: Néarchos, associé au sculpteur Anténor, Tauteur du groupe des Tyrannie cides; Andokidès, Euphronios. Or, les caractères épigraphiques sont d'accord avec la chronologie adoptée par M. Studniczka. Si, comme nous le croyons, ces conclusions sont justes, il y a lieu de reculer d'environ trente ans les dates que nous avons proposées pour les vases à figures rouges.

Page 244. Note i. Au lieu de : Bullettino arch, napoletano^ lire Bull, arch. napolitano.

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