‹ Histoire de la céramique grecqueChapitre 135 sur 144 · ADDITIONS ET CORRECTIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS ET CORRECTIONS

Pages 8o-85. Depuis que ces pages, écrites par Olivier Rayet, ont été rédigées, les fouilles faites à Naucratis par M. Flinders Petrie ont accru la série des vases à couverte blanche du type de la coupe d’Arcésilas. Les exemplaires trouvés dans les fouilles anglaises sont décrits par M, Pottier, qui a consacré à ce type de céramiques un chapitre complet, dans Les Céramiques de la Grèce propre de MM. Dumont et Chaplain (ch. XIX, Types des colonies grecques d'Afrique). M. Pottier propose d’attribuer à la fabrique de Naucratis les vases à couverte blanche du sixième siècle. M. Cecil Smith pense cependant qu’il y a lieu de conserver jusqu’à plus ample information le nom de type cyrénéen (G. Smith, The painted pottery of Naucratis dans Naukratis , Tliird Memoir of tlie Egypt Exploration fund., par W, M. Flinders Petrie, Londres, 1886).

Page 140. Au lieu de « orthographie », lire « orthographe ».

Page i58. Les découvertes faites sur l’Acropole d’Athènes, au cours des fouilles entreprises par la Société archéologique d’Athènes, ont remis en question la date du passage de la peinture à figures noires à la peinture de style plus récent, c’est-à-dire à figures rouges. Aux rares fragments publiés par Ross, s’ajoutent aujourd’hui de nombreux débris de vases à figures rouges, trouvés dans les remblais qui provenaient des ruines laissées sur l’Acropole par l’invasion des Perses. Il faut donc admettre qu’avant 480 le nouveau procédé était déjà mis en pratique. M. Studniczka a publié récemment un important article sur la date de la peinture à figures rouges {Antenor und archaisclie Malerei\ iv. Zur Zeitbestimmung der Vasenmalerei mit roten Figuren., dans le Jahrbucli des arcli. Inst. 1887, p. iSg- 168). L’auteur étudie avec soin les vases portant des noms de personnages suivis de l’acclamation xaXo':, tels que ceux de Léocratès, de Stésias,

Additions et corrections.

d’Hippocratès, de Mégaclès, d’Hipparchos, de Glaucon. Développant cette théorie déjà souvent émise, que ces personnages sont réels et ont joué un rôle historique, il cherche dans la date de leur jeunesse un point de repère chronologique. Ainsi, Hipparchos, dontlenom selitsur deuxcoupesd’Epictétos, ne serait autre que le fils de Pisistrate. M. Studniczka pense que, par suite, il faut reporter au temps des Pisistratides la période d’activité d’Épictétos. Les premiers essais de peinture rouge se placeraient vers la même époque, et la période de floraison du beau style sévère correspondrait à la première moitié du cinquième siècle, de 5oo à qSo. Cette démonstration est encore confirmée par le témoignage des inscriptions sur marbre trouvées à l’Acropole. On y lit les noms de peintres de vases connus : Néarchos, associé au sculpteur Anténor, l’auteur du groupe des Tyrannicides ; Andokidès, Euphronios. Or, les caractères épigraphiques sont d’accord avec la chronologie adoptée par M, Studniczka. Si, comme nous le croyons, ces conclusions sont justes, il y a lieu de reculer d’environ trente ans les dates que nous avons proposées pour les vases à figures rouges.

Page 244. Note i. Au lieu de: Bullettino arcJi. na^olelano, lire Bull, arcli. napolitano.

INDEX ALPHABETIQUE

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