‹ Histoire de la céramique grecqueChapitre 79 sur 144 · Trcu, oiivr. cité, pl. I, n»* i · texte numérisé non relu

Trcu, oiivr. cité, pl. I, n»* i

2. Compte rendu de la commission arch. de Saint-Pétersbourg pour ,

pl. I, fig. 3 et 4. Cf. p. 1 1.

3. Compte rendu de la commission arch. de Saint-Pétersbourg pour i8y 0-1871, pl. I, fig. I et 2.

cibles vases en forme de figurines.

trouvé en 1872 à Santa Maria di Capua, et qui a passé de la

Fig. 104. — Vase en forme de sphinx. (Musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg.

collection Castellani au British Muséum Mais ici le style est plus sévère, notamment dans la tête, simplement coiffée d’un cécry-

I. Bullett. delV Inst,, 1872, p. 42. — Cf. tAnrv&j, Journal of hellenic stiidies,

1817, pl. LXXII. M. Murray propose pour ce vase !a date de 440,

Les vases ornés de reliefs

phale d’un rouge très éclatant; en outre, le col du vase, décoré de peintures rouges, s’évase comme celui des rhytons. Le sphinx de Capoue est donc un prototype un peu plus ancien de celui de l’Ermitage; ce dernier, véritable merveille de goût et de coquetterie, reste le spécimen le plus accompli de ce genre de technique. "

On s’éloigne encore plus de la forme primitive du vase avec la charmante figurine du musée de Berlin, trouvée à Mégare, que reproduit la lettre de ce chapitre C’est une danseuse, en costume très léger, car elle est vêtue seulement d’une sorte de caleçon [periiôma)^ et faisant la pirouette avec une habileté consommée. Le peu d’assiette de la base, la découpure très accentuée de la silhouette qui comporte de fortes saillies, enlèvent à ce joli vase tout caractère d’usage : c’est la création fantaisiste d’un potier en veine de caprice. Le plus souvent, quand le sujet du relief est compliqué,, les personnages sont adossés à un fond dont le revers est plat, et qui donne plus de consistance au vase. Nous ne pouvons choisir un spécimen plus élégant qu’un lécythe du musée de Berlin, trouvé à Corinthe, et décoré de figures en très haut relief* (fig. io5). Dans une sorte de niche, dont le contour reproduit la forme d’une valve de coquille, deux amants, peut-être Aphrodite et Adonis, se tiennent étroitement enlacés. Assise sur les genoux de son compagnon, la jeune femme a familièrement passé le bras gauche autour de son cou; tous deux semblent goûter le repos dans un recoin plein d’ombre et de fraîcheur. Au pied du rocher qui sert de siège au jeune homme, s’épanouit une végétation de plantes aquatiques, aux larges feuilles aiguës et recourbées; des rosaces appliquées sur les parois du rocher rappellent les larges pétales des fleurs d’eau. Tout le bas-relief était recouvert d’un enduit blanc, et la draperie jetée sur les genoux

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