Act. sanct. Bolland., IV, p. 715 et sqq
LES PAUVRES
négligence dans le service de la bienfaisance^^, distribue du pain, du vin. A la suite des ravages des Lombards il donne chaque jour leur subsistance à 3.000 religieuses, et 13 livres d’or pour les repas publics dont elles ont le soin. Chaque jour aussi des voitures parcourent les divers quartiers de Rome pour porter des secours aux malades et aux pauvres honteux. Deux siècles après sa mort on conserve encore le volumineux catalogue des personnes qui participent à ses libéralités
Saint Didier, évêque de Gahors (630-653), se souvient des infortunés qu’il assiste, il ne veut pas que sa mort leur porte préjudice, et les recommande à sa chère Eglise, son héritière^®.
Le nombre des solliciteurs assiégeant la demeure de saint Eloy est toujours si considérable que l’on n’a pas besoin d’autre enseigne pour la reconnaître
Ansoald, évêque de Poitiers, fait, la dernière année du règne de Dagobert, une fondation dont doivent profiter les XII pauvres autorisés à se tenir à la porte de l’abbaye deNoirmoutiers Avant sa captivité et son supplice, saint Léger, assiégé dans Autun, répand ses bienfaits sur tous ceux qui en ont besoin; il n’y a pas une veuve ou une pauvre orpheline qui soit oubliée ^9.
Le pape Zacharie (741-732) établit des secours alimentaires distribués aux miséreux de chaque quartier
Saint Gomer (ouGumar), riche propriétaire, rend sur ses terres d’innombrables services à ceux qui manquent du nécessaire; il est le père commun de tous
Le pape Hadrien (772-793) fait répartir journellement du pain.