‹ Histoire de la charité (volume 3)Chapitre 51 sur 149 · Howard, op . cit.,t. II, section XXVII, p · texte numérisé non relu

Howard, op . cit.,t. II, section XXVII, p

« Depuis quelques années, écrit Howard, on venoit tous les quinze jours distribuer aux pauvres débiteurs de la prison de Wood-street-Compter, 72 livres de bœuf et 14pains. On a su qu’on avoitfait la même distribution dans toutes les prisons de Londres. La main bienfaisante qui tendoit ces secours se cachoit, et et on l’ignora ; mais comme ce don cessa à la mort de l’aimable princesse Caroline, on eut tout lieu de croire que c’étoit à elle que les prisonniers dévoient ce secours. On peignit à la dame qui avoit été la distributrice des charités de la Princesse, l’état misérable des prisonniers, et elle obtint du roi que cette bénéficence continueroit la vie de sa Majesté... » ( op . cit., t. Il, section XXVII, p. 133).

43. Fabre, Hôp. de Marseille, t. II, chap. x, p. 253 et suivantes. «L’hôpital est chargé par une fondation envers les pauvres prisonniers, tant civils que criminels, détenus dans les prisons Royales de cette ville, de fournir le vendredi et samedi de chaque semaine, la soupe et le vin à chaque individu, leur nombre ordinaire est de 90 ; on leur donne une soupe et une portion de vin d’un tiers de pinte » (Hôp. général du Saint-Esprit et de Saint-Jacques de Galice , Rapport de 1790, Arcb. Nat., F15, 226.)

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