Placard imprimé, 4 p. Arch. nat., L
Total.
LES DISTRIBUTIONS D’AUMONES (4e PARTIE) 365
Familles assistées par mois 2661 1. 17 s.
Orfelins de la Paroisse 498 1 .
Autres enfans retirez 1040 1. 13
Enfans pourveus 5261. 5
Enfans instruits 639 1. 18
Malades infirmes 5341. 10
Voyages 70 1. 10
Hardes, meubles 1043 1 17
Procès, affaires 415 1.
Familles relevées 1205 1. 10
Autres assistances 3038 1. 17
Dépenses totales.. 11,674 1. 17 s.
« Outre ce qui- a été donné par la Compagnie pour l’entretien des orphelines. Les dames qui en prennent soin en particulier ont bien donné 7341. 13. »
La comptabilité du 1er octobre 1779 au 1er octobre 1780 fournit les chiffres ci-après 43 :
Cent cinquante deux layettes 1064 1.
Lait et farine pourcent vingt enfans 4079 1. 8 s.
Mois de nourrices. 4377 1. 10 s.
Quatorze écoles gratuites et entretien 5650 1.
Apprentissages de métiers 1562 1.
Pain des apprentifs et apprenties 5821 1. 2 s.
Habillemens pour les enfans de la première
communion 1850 1.
Habillemens de deux cens dix neuf Personnes 3510 1.
Chemises et autres linges 2860 1, 19 s.
Lits et couvertures 2412 1.
Bois pour les malades (les autres le recevant
en argent) 600 1 .
Petites pensions par mois 19,800 1.
13. Ordre d'administration. Établi, en 1777, pour le soulagement des Pauvres de la Paroisse de Saint-Sulpice, plaquette, in-12, 11 p. Permis d’imprimer |le Il nov. J 780. Signé : Le Noir.
Entretien de tous les établissemens 11,500 1.
Malades et infirmes 26,665 1.
Prisonniers de l’Abbaye 1198 1. 16 s.
Pauvres honteux, Prisonniers délivrés, etc. 50,655 1. 1 s.
Total. 143,605 1. 16s.
« De plus, on a donné quatre-vingt deux mille cinq cens livres de pain à six liards la livre. »
Ainsi qu’il résulte du présent chapitré et de ceux qui le précèdent, à la fin du xvme siècle, un nombre considérable de sociétés de charité assurent sur tout le territoire l’assistance à domicile .
Quelques-unes de ces Sociétés doivent leur origine à saint Vincent de Paul et sont imitées des confraternités italiennes. D’autres, étroitement liées aux Fabriques des Paroisses, se multiplient sous l’action des Pouvoirs publics. A Paris la majorité des compagnies paroissiales se rattachent aux efforts tentés par les confrères du Saint-Sacrement pour arriver au relèvement de la France.
Le pasteur Emmanuel Brunet, tout en condamnant des actes de prosélytisme, que l’on rencontre cependant dans les œuvres Protestantes, termine ainsi son ouvrage auquel nous faisons tant d’emprunts : « L’amour du Christ et le souci du salut des pauvres sont, au xvne siècle, les buts suprêmes des dispensateurs de l’aumône chrétienne. C’est là qu'est le secret de la fécondité de cette charité, dont l’œuvre matérielle, morale et religieuse a bientôt à Paris, dans toutes les paroisses, une extension si remarquable. »