Plaut., Mercator , act. II, sc. IV ; v
38. Plaut., Menœchim, act. V, sc, IV et V ; Spart., Adrian ., XII. — Dans la comédie de Plaute, il est question d’un fou, et il ne s’agit pas d’un usage habituel, car, en règle générale, ces infortunés doivent être soignés au domicile de leurs parents. Le curateur, s’il y en a un, a pour mission de gérer le patrimoine de l’aliéné tout en s’occupant avec sollicitude de sa personne. Un testateur institue pour héritiers, selon un exemple du Digeste, ses trois enfants, dont un fils imbécile, il laisse à l’une de ses filles la disposition d’une partie de la succession de son frère, en la chargeant de le nourrir et de l’entretenir jusqu’à sa guérison : « uti fratrem tuum alas, tuearis, dependas pro eo... donec mentis compos fiat et convalescat » XXXIII, ii, de usu etc., 32, § 6). Le Président de la province n’intervient que lorsque l’aliéné devenu furieux ne peut plus être gardé par les siens, il le fait alors renfermer, on lui donne des gardiens non seulement pour l’empêcher d’attenter à sa vie, mais encore pour le mettre hors d’état de nuire aux autres » ( Digest I, xvm, de off. Præsidis, 13 et 14).
39. Galien, Comm., V, § 1, sur le liv. VI desEpid. d’Hipp., édition de Gottlob, Kühn, vol. XVII, 2e part., p. 229.