SECONDE PARTIE DU PROGRAMME
Davy était convaincu que le r61e de l'oxygène n'est pas aussi général que Lavoisier l'avait prétendu. Fort de cette opinion, le grand chimiste aborda l'étude du corps que Scbeéle avait obtenu en traitant l'acide muriatîque par Toxyde de manganèse et qu'il avait nommé acide muricUique déphlogisiiqué. — Le mot de déphlogistiqué est ici synonyme de déshydrogéni, parce que, suivant la théorie stahlienne modifiée, le phlogistique était l'air inflammable, l'hydrogène lui-même. — Berthollet fit, sur le corps découvert par Scheele, une série d'expériences qui montraient que, dissous dans l'eau, ce corps donne de l'oxygène, sous l'influence de la lumière. Berthollet en conclut que c'était une combinaison d'oxygène avec l'acide muriatique, et il proposa de le nommer acide muriatique oxygéné. Quant à l'acide muriatique ordinaire, c'était, suivant la théorie de Lavoisier, admise par Berthollet, une combinaison de l'oxygène avec un radical encore inconnu.
DémoBstrfLtIon de la ■Implicite de racide H&nrlfttiqiie oxygéné, ou décoi&TePte du ehlore.
Si la manière de voir de l'école française relativement à la composition de l'acide muriatique oxygéné avait été exacte, il n'y aurait eu, pour obtenir le radical inconnu, qu'à enlever à l'acide muriatique son oxygène. Le potassium et le sodium, récemment découverts, devaient se prêter à merveille à une pareille analyse. Aussi Davy essaya-t-il, dès 1808, l'action du potassium sur le gaz acide muriatique (chlorhydrique) humide, et il vit ainsi constamment se produire de l'hydrogène. En variant ses expériences, il ne tarda pas à reconnaître que, sans le concours de Teau ou de ses éléments, il lui était impossible d'obtenir l'acide muriatique avec Vacide muriatique oxygéné sec.
Deux chimistes français , Oay-Lussac et Thenard, voulurent également s'assurer si, en désoxygénant l'acide muriatique oxygéné, ils ne reproduiraient pas l'acide muriatique. Mais, à leur tour, ils constatèrent l'impossibilité d'y réussir sans avoir préalablement humecté le gaz en question. Grand fut leur embarras; car ils étaient partisans déclarés de la théorie de Lavoisier.
586 uisTomk de la chimie.
«L'eiiu, se disaient-ils^ est donc un ingrédient nécessaire \ la formation de l'acide muriatique; mais comment se fait-il qu'elle y adhère avec tant de force qu'on ne puisse l'en retirer par aucun moyen? Ne serait-ce pas seulement par un de ses deux éléments, par l'hydrogène^ qu'elle concourt à former cet aci^p! Et l'oxygène' qui se dégage dans cette opération, et que l'on croyait provenir de l'acide muriatique oxygéné, ne serait-il pas simplement l'autre élément de l'eau? Alors, ni l'acide muriatique oxygéné, ni l'acide muriatique ordinaire, ne contiendraient de l'oxygène : Tacide muriatique (chlorhydrique) ne serait qtie Vêcide muriatique oxygéné (chlore), plus de ^hydrogène ( i ). v
Les deux éminents chimistes allaient, comme on vient de voir, saisir la vérité; ils la tenaient déjà, quand l'autorité de la théorie régnante la leur fit lâcher. Les paroles que nous venons de citer, ils ne les représentaient que comme l'expression d'une kf pothèse possible; mais ils n'osaient soutenir leur opinion en face de leurs vieux et illustres maîtres Berthollet, Fourcroy, Chaptal, pour lesquels la théorie deLavoisier était une seconde religion. Ce fait seul, à défaut d'autres, suffirait pour montrer combien la liberté, l'indépendance d'esprit est nécessaire dans la recherche du vrai.
Davy ne devait pas être dominé par les mêmes sentiments. Il ne pouvait pas, ne fût-ce que comme Anglais, subir l'empire d'une théorie à laquelle les savants demeuraient attachés comme à une gloire nationale. Il aborda donc de nouveau le problème avec une complète liberté d'esprit; résumant les tentatives qui avaient été faites pour désoxyder l'acide muriatique oxygéAé, il déclara que ce prétendu acide muriatique oxygéné ou déphlogistiqué est un corps simple^ et qu'en se combinant avec l'hydrogène, il forme l'acide muriatique. Ce corps simple, gazeux, il l'appella chlorine, du grec /Xoipoç, jaune verdàtre , à cause de sa couleur; ce nom fut plus tard changé en celui de chlore, qui a prévalu. Mais Davy ne se borna pas seulement à lui donner un nom ; il démontra que le chlore peut, dans ses combinaisons avec les autres corps, jouer le même rôle que l'oxygène^ et que des réactions jusqu'alors incompréhensibles s'expliquaient par là naturellement.
La théorie de Lavoisier fut ainsi sapée par la base : il fallait
(1} Voy. tome II des Mémoires de la Société d'Àrcueil.
T&oisiiMJE tfOQm. 86?
bien leconnaifre que l'oxygène n'est pas l'élément unique de la combustion, qu'il j a des acides {hydfacîdes)^ des sels [haloides) et des bases {chlorcbases\ dans la composition desquels il n'enlre pas un atome d'oxygène. Cependant, malgré l'évidence de ces faits, Davy ne trouva guère de partisans; et ce fût précisément parmi ses coiApatriotes qu'il rencontra les plus violents adversaires; tant il est vrai que, même en science, nul n'est prophète dans son pays. Murray, professeur de chimie à Edimbourg, persistait à soutenir que le chlore est un composé d'oxygène et d'à» cide muriatique sec. Il publia, dans le journal* de Nicholson, une série d'articles pour défendre l'ancienne doctrine. Davy y fut l'objet de vives attaques. Il chargea son frère d'y répondre, (c Cette controverse, rapporte John Davy, quoique conduite avec une chaleur et une âcreté inutile, ne fut pas cependant tout à fait sans résultats. Elle fit découvrir deux gaz notiveaux, 1'^* chlorine ( acide chloreux), composé de chlore et d'oxygène, et le phosgène, composé de chlore et d'oxyde de carbone. Ces deux gaz, que Murray avait rencontrés dans ses espériences, et dont il ignorait la composition, étaient en grande partie la cause de l'erreur qu'il soutenait. »
Cependant d'autres faits vinrent s'ajouter aux premiers. La découverte de l'iode, substance qui, par ses propriétés chimiques, a la plus grande analogie avec le chlore, fit enfin abandonner forcément une théorie devenue insoutenable.
BécvvTerte 4e Flode. — Un habile salpêtrier de Paris, qui demeurait rue de Regard, et se nommait Courtois, — *' nous n'en avons pas d'autres détails biographiques, — découvrit, vers le milieu de 1811, dans les cendres des plantes marines une matière noirâtre qui corrodait ses chaudières : c'était Viode, ainsi appelé depuis, à cause de la couleur violette de sa vapeur : lod^Yic, en grec, signifie violet. Courtois donna des échantillons de cette matière, sur laquelle il n'avait aucune idée, à Clément, chimiste. Celui-ci en fit l'objet de ses recherches, et en communiqua les résultats à l'Académie des sciences dans la séance du SO novembre 1813; mais il n'y était pas encore question de la matière de Courtois comme d'un corps simple^ nouveau, à ajouter à la liste des éléments. Davy, qui, par une faveur spéciale de l'empereur Napoléon I'% avait obtenu la permission de traverser la France pour se rendre en Italie, se trouvait alors à Paris (1).
(1) Yoy. plus haut, p. 57â.
Ici s'élève un singulier conflit de priorité. Qui des deux, de Gay-Lussac ou de Da^y, fit le premier connaître l'iode comme un élément nouveau? Avant de formuler un jugement^ noosalloos entendre les parties mises- en cause.
Donnons d'abord la parole à Gay-Lussac. « M. Clément était, dit-il, encore occupé de ses recherches, lorsque M. Davy vint à Paris. Il ne crut pouvoir mieux accueillir un savant aussi distingué qu'en lui montrant la nouvelle substance qu'il n'avait encore montrée qu'à MM. Chaptal et Ampère. Je rapporte ces circonstances pour répondre à l'étrange assertion que l'on trouve dans le journal de MM. Nicholson et Tilloch, n* 189, p. 69 (année 1814); cette assertion est ainsi conçue : « Il parait que l'iode fut découvert plus de deux ans auparavant ; mais tel est l'état déplorable des savants en France, qu'on n'en avait rieo publié jusqu'à l'arrivée de notre philosophe anglais.» — oPeo de temps après avoir montré l'iode à M. Davy et lui avoir communiqué le résultat de ses recherches, M. Clément lut, ajoote Gay-Lussac, sa note à l'Institut et la termina en annonçant que j'allais les continuer. Le 6 décembre, je luseneflet à l'Institut une note qui fut imprimée dans le Moniteur le 12 décembre, et qui l'a été ensuite dans les Annales de chimie^ t. LXXXVIII, p. 311 . Je ne rappellerai pas ici que les résultats qu'elle renferme ont déterminé la nature de l'iode et que j'y ai établi que cette substance est un corps simple, analogue au chlore. Personne n'a contesté jusqu'à présent que j'aie fait connaître le premier la nature de l'iode, et il est certain que M. Davy n'a publié ses résultats que plus de huit jours après avoir connu les miens (1].>
Nous venons d'entendre Gay-Lussac.
Écoutons maintenant Davy. «M. Ampère eut, dit*il, la bonté de me donner un peu de cette substance (iode), et M. Clément m'ayant sollicité de la soumettre à quelques essais analytiques, je fis à ce sujet diverses expériences, qui me convainquirent qne c'était une substance nouvelle, indécomposable dans oMCWie des circonstances auxquelles/ étais capable de F exposer, et que l'acide auquel elle donnait naissance dans ses réactions n'était pss Vacide muriatique, mais un acide nouveau, ayant .beaucoup de ressemblance avec l'acide muriatique. »
Ces paroles de Davy se lisent au commencement d'un mé-
(1} Annales de chimie, t. XCfl, p. 5. Moniteur dn n déoaaabre ISll
moire intitulé : Some experiments and observations on a new substance which becomes a violet colored gas by heat (Quelques expériences et observations sur une substance nouvelle qui se change» par la chaleur, en une vapeur violette), et communiqué à la Se* ciété royale de Londres, le 20 janvier 4814 (1). Elles se trouvent confirmées et complétées dans une lettre adressée de Florence à John Davy, en date du 18 mars 1814 : a L'iode a été pendant deux ans à l'état embryonnaire. Je vins à Paris. Clément me pria de l'examiner : il croyait que c'était un corps composé, produisant de l'acide muriatique. J'y travaillai quelque temps ; je déterminai que c'était un corps nouveau, et qu'il produit un acide particulier (acide iodhydrique] en se combinant avec l'hydrogène. J'en fis part à Gay-Lussac, à Ampère et à d'autres chimistes. Le premier prit immédiatement «la parole du Seigneur de la bouche du serviteur», et il traita ce sujet comme il avait traité le potassium et le bore. Le mémoire Sur l'iode, que j'ai envoyé à la Société royale, je l'ai écrit avec l'approbation de Clément, et une note, publiée dans le Journal de physique^ établit mes droits de priorité. »
Nous avons vu que Gay-Lussac eut soin de nous apprendre lui-même, dans une note imprimée au Moniteur du 12 décembre 1813, comment il détermina le premier la nature de l'iode.
Or, voici ce que Davy avait écrit, en français, la veille du 12 décembre de la même année, dans le Journal de physique qui, comme le Moniteur, se publiait à Paris.
« n Lettre sur unenouveUe substance découverte par M. Courtois dans le sel de varech, à M. le chevalier Cuvier, par sir II. Davy.
^ n Paris, le 11 décembre 1813.
« Monsieur, je vous ai dit, il y a huit jours, que je n'avais pu décoavrir Tacide muriatique dans aucun des produits de la nouvelle substance découverte par M. Courtois dans le sel de varech, et que je regardais Tacide qn*y a fait naître le phosphore dans les expériences de MM. Desorroes et Clément, comme un composé de cette nouvelle substance et d'hydrogène, et la subetance elle-même comme un corps nouveau, jusqu^à présent indécomposé, et appartenant à la classe des substances qui ont été nommées acidifiantes ou entretenant la corn» bustion. Vous m'avez fait Thonneur de demander communication de mes idées par écrit. Plusieurs chimistes s'occupent aujourd'hui de cet objet, et il est pro-
(0 Ce mémoire a été réimprimé dans le t. V, p. 437 et suiv., des Colleeted vorks de H. Davy.
5M HISTOIBS PB l£ CHDflS.
\ partie de ces caBdaskNis auront éU ^galemni t tmiTées pven, principalement par M. Gay-Lnssae> dont la sagacilé et Tbabileté doircBl nom faire espérer une histoire complète de celte substance. Mais, paisque tous pensa qu^nne comparaison des différentes Tues et expériences, faites d'après dilTêniits plans, ponrraieBi répandre plus de lumières dans nn champ de reciierelies si nonreau et si intéressant, je tous communiquerai mes résultats générau... >
Suit l'exposé d'une série d'expériences, propres à faire coonaitre la nature de l'iode. L'auteur ajoute en terminant :
« J*ai essayé de décomposer la nouvelle substance en l'exposant à rétatgnni dans un petit tube, à Taction de la pile de Yolta, par un filament de charbon qui dcTient chauffé jusqu'au rouge durant l'opération. Il se forme dans le oommacernent un peu d*acide; mais cette formation cesse bientôt, et, quand lechaiboi a été chauffé au rouge, la substance n'a éprouvé aucune altération.
m Je suis. Monsieur, etcr
« HCMPURT D\TT. •
11 suffit de comparer, pour juger. €'est évidemment Davy, e( non Gay-Lussac, qui le premier a fait connaître la nature de l'iode. Le nom même d'iode est dû à Davy : il Tavait d'abord nommé iodine pour rappeler son analogie avec le chlore, nommé par lui cJdorine.
L'éminent chimiste anglais fut très-«ensible au tour (/«m) que lui avait joué celui qu'il avait proclamé c le premier des chimistes français». Il s'en expliqua dans une lettre à soa frère. « Pendant mon séjour à Paris, je voyais, manda-t-il à John, souvent Berlhollet, Cuvier, Chaptal, Vauquelin, Humboldt, Mo> veau, Clément, Chevreul et GayLussac. Ils étaient tous polis et attentifs pour moi^ et^ sauf le tour que m'a joué Gay-Lussaceo publiant, sans l'avouer, ce qu'il avait d^abord appris de moi Je n'eus à me plaindre d'aucun de ces messieurs. Mais qui pourrait faire taire l'amour-propre?... Il n'est cependant pas bon d'entrer en conflit avec la vérité et la justice. Mais laissoos-Ii la morale et mes griefs. L'iode est pour moi un utile allié... U vieille théorie est maintenant presque tout à fait abandonnée en France. Parmi les chimistes je ne connais que Thenard qui, à Paris, la défende^ et encore ne la défend-il que faiblement, et peut-élro en ce moment (mars 1814) y a-t-il aussi renoncé (1).» '
(1) Mémoirs of the Ufe of sir Ilutnphry Davy, p. 180*181.
TROISIÈME ÉPOODE. 591
Lorsque Davy eut annoncé au monde savant son puissant moyen d'analyse, ce furent Gay-Lussac et Thenard qui se mirent les premiers à l'étudier ; ils Teirpérimentèrent en grand, grâce à Napoléon P^ qui avait mis à la disposition del'Ëcole polytechnique les fonds nécessaires à la construction d'une pile colossale. Pendant une de ces expériences, G<iy-Lussac faillit perdre la vue par la projection d'un fragment de potassium (le 3 juin 4808). Il reçut les soins empressés du célèbre chirurgien Dupuytren, et se crut aveugle pendant un mois. Thenard faillit s'empoisonner avec du sublimé corrosif. Dulong perdit un œil et un doigt en découvrant le chlorure d'azote par l'action du chlore sur le sel ammoniac. Ampère parle de cet accident dans sa correspondance avec Davy : «Vous avez sans doute appris, lui dit-il dans une de ses lettres, la découverte qu'on a faite à Paris il y a près d'un an, d'une combinaison de gaz azote et de chlorine (chlore), qui a l'apparence d'une huile, plus pesante que l'eau, et qui détone avec toute la violence des métaux fulminants à la simple chaleur de la main, ce qui a privé d'un œil et d'un doigt l'auteur de la découverte. » — L'accident qui estropia Dulong eut lieu en 4812, quatre ans après celui qui faillit aveugler Gay- Lussac.
La science aussi est un champ de bataille. Mais quelle différence d'avec l'autre ! Ici l'humanité s'amoindrit; là elle grandit.
FJN.
TABLE ANALYTIQUE
DES MATIÈRES
Abracadabra. I, 236.
Académie dek cimento. II, 267.
Académie des curieux de la nature, 11, 272.
Académie des fiaio-critici de Sienne, II, 368.
Académie des lynceî. II, 267.
Académie royale des sciences de Berlin, ~ sa fondation, II , 362.
Académie des sciences el des arts de Bologne, — sa fondation. II, 368.
Académie des sciences de Paris, — histoire de sa fondation , II, 270.
Académie royale des sciences de Stockholm, II, 422.
Académie royale des sciences de Turin,
Académie des secrets, instiloéepar Porta,
Acétate de potasse , préparé par Taclie- Dius, II, 220.
Acides, leur nomenclature, 1^ 558.
Acide aérien ( Bergmann ), recneilli; — nature acide; — aérâtes , II, 43J-438.
Acide arsénieux; acide arsénique, découverts par Scheele, II, 465.
Adde carbonique ou le ga£ silvestre, de Van-HelmonI, II, 135; — chlorhydrique, connu de Yan-Helmont sous le nom de gaz du sel, 11, 139; — sulfureux , connu de Van-Helmont, II, 139; - de Testomac; reconnu par Yan-Helmont, II, 146.
Acide carbonique , son action dissol- TanteJI,430.
Acide carbonique, sa présence constante dan» Pair, II, 441.
Acide carbonique, dissous dans les eaux, le Tîn de Champagne, etc., II, 346.
Acide carbonique, expériences de Pries!* ley sur la formation de ce gaz, 11 , 478*470.
■I8T. I» LA cnm». -~ T. 11.
Acide carbonique, son action délétère sur les animaux, 11, 437, 438.
Acide carbonique , sa composition , II,
Adde dilorhydrique; mélange de divers sels remplaçant l'acide dilorbydrique,
Acide chlorhydrique gazeux (acide de l'esprit de sel, recueilli par PrieatleT, II, 478.
Adde chlorique, sa découverte, II, 553.
Adde du citron, découvert par Scheele, — son histoire, II , 456-458.
Adde fluo-siliclqiie, découvert par Scheele,
Acides forts, leur emploi est inconnu en Chine, I, 20.
Adde des fourmis, II, 41C; — recherches d'Hiemesur cet adde, II, 297.
Adde gallique, découvert par Scheele, II, 470.
Adde du lait, découvert par Scheele, II,
Addes minéraux , étaient inconnus dans Tantiquité, I, 46.
Adde muriatique oxygéné (chlore), II,
Adde nitrique, décrit par Albert le Grand, I. 388.
Acide nitrique (eau- forte) , n'attaque l>as les métaux , U, 163.
Adde nitrique, moyen de le concentrer par Tadde sulfurique, II, 381.
Aade nitriqne, sa composition, II, 587.
Acide oxalique (Scheele), II, 469.
Adde phosphorique (Sala), 11,213.
Adde phosphorique, découvert par Marg- Çraf, 11,412.
Acide des pommes (adde malique), découvert par Scheele, II, 470.
Acide prussique, sa composition, II, 468-469 et 553.
Adde du sucre (oxalique), II, 444.
Acide du sucre (oxalique), réactif des sels de chaux (Bergmann), II, 445.
TABLE ANALYTIQUE
Adde dtt soofre («olatioii aqueuse do gaz adde sulfureux) , sa préparatioD est indiquée par Liba?ios, II, 28 ; — benzoique, décourert par B. de Vigenère. 11, 116; — cainpborique, connu de Libavius, II, 29.
Acide sulfureux sa compo^tion, II, 552.
Adde sulhirique ( Tliuile de vitriol), connu de Rbasès, I, 3U.
Adde sulfurique, employé par Sdiaffer pour analyser les matières d*or et d'argent, II, 430.
Adde urique (Sclieele), II, 471.
Addes des végétaux, dissolvant l'argent, le mercure, etc., II, 414.
Acidum pingue (tlicories de Meyer sur T), II, 356.
Acier (couleur de T), II, 56. — Trempe des limes (d*), II, 57.
Acier Indien ; moiré métallique, I, 25.
Actuahus, I, 360.
Mgidius, I, 367.
Aérolitlies, 1, 1 87 ; — Pline assure en avoir TU tomber dans la Gaule Narbonnaise, I, ibid.
iEtites (pierres d^aigle), 1,176.
Affinage <te l'or et de l'argent, !, 501.
Affinité, terme employé pour la première fois par Albert le Grand , dans le sens qu on y attache aujourd'hui, I, 385.
Affinités (tables des) de Geoffroy; II ,
Agricola (George), sa vie et ses travaux, 11,38*65.
Aarippa (Cornélius), tliéosophe, 11, 125.
Aimant, différentes espèces, 1, 135.
Air est le prindpe de toutes choses (Anaximène). 1,74.
Air, possède les éléments de tous les êtres (Anaxagore), I, 89.
Air, sa matérialité mise hors de doute,
Airs (émanations d*) Irrespirables, I, (82. Air, éviter le contact de l'air pour con- • server les matières organiques, I, 211. Airs irrespirables, ^ accidents qu'ils produisent, II, 250 259.
Air, intervient dans la formation du nitre,
Air formant les chaux métalliques (J.
Rey),ll, 248.
Air, est raiiment du feu (Bacon) , 1, 398.
Air, est nécessaire aux poissons, I, 481.
Air des souterrains, moyen de l'assainir, I, 489.
Air, comparé au blanc de l'œnf dont le jaune représentait le globe teirestre, II, 17. . *
Air corrompu, et rétabli par la respiration des plantPS (Priestley ), If, 478.
Ah», sa composition, par Lavoisier, II, 497.
Air, oxygène et azote. II, 503.
Air déâni par Boyie , sa oon^oôlioa,
II, 150; — son élasticité, II, 151.
Air, son intervention dans U prodneboQ
des couleurs. 11, 167, — dans la formation du nitre, II, 170.
Air, devient irrespirable en passaat sor
des métaux incandescents (Hawksbee),
Air. — Opinion de Paracelse sur l'air :
sans l'air les animaux neoreat, «tk
bois cesse de briller. II, 12; —le rôle
qu'il joue dans la combustion, II, 9i Air, expériences de MoitretpoormaBipB-
ler l'air, le IransTaser, etc., etc., U,
Air fixe, augmente le poids des ikals,
de la diaux, de la magnésie, etc., H,
Air fixe, empêche la ferroenlalioo et U
putréfaction, H, 352.
Air fixe, recherdies de Prie»tle)>Br
Pair fixe, II, 477-478.
Air du nitre (oxygène impur), U, 4SI.
Air vidé (azote) dans l'air, II, 441 Airain , remplaçait andennement k fer
pour la fabrication des ustensiles, elr-f
Airain (a?s), était- un nom gàiérM|oe,
diverses esfièces d'airain, 1, 106-119.
Airain de C!orinlhe, I, 110.
Alain de iAlle, I, 368.
Albert le Grand, sa vie et ses Vns^
chimiques, I, 379-390.
Albucasis, I, 358.
Alcali, — étymologie de ee mot, 1, 33i Alcali minéral, soude ainsi appelée par
Marggraf, 11,420. Alcali volatil, sa composition, II, 5j3' Alchahest, —de Paracelse, II, 17.
Alchid Bechid, I, 358. ^
Alchimie, transmutation des cIoos^k
dnabre, II, 110. — Gastoa Gla?6
plaide la canse de l'alchimie, U, H]- Alchimie, i-ésume tout l'esprit «
moyen âge, I, 319.
Aldiimie, définie par Nicolas FUne),
Alchimiste, eonditioiis qui! doit no* plir. 1,382-384,
Alcliimistess leurs réunions dass te»
temples, I, 34.
Akliimistes raillés par KancLd, n> 260-201. ,,
Alchimistes combattus par PaKssy, J|»
89 ; — s'assemblant dans l'Église S-Jà Paris , II, 1 12. — Supplice de <ï»wques alchimistes. II, I23 et 134, parcourant l'Allemagne, l'Italie, u Krance, etc., If, 124-132.
Alchimistes vivant A la cour des rois, 11,321. ^
Alchimistes divisés en plonieiirs dasies,
DES MATIÈaES.
Alcool (préparation de V) avec des fruits, des glands, des GhAtaifnies, etc., H, 29; -— rectifié snr du tartre calciné, II, 160.
Alcool, — étymologiede ce mot, I, h1%
Aliments, sous le rapport de Thygiène publique, I, 505.
Allégorie sur la pierre pliiloosphale (Bernard deTrévise), 445.
Alliages, . départ des alliages d^argent et d'or au moyen de Teau-torte , décrit parParacelse, IL 15, 16.
Alpharabi, f, 343-344.
Alpidius, I, 348.
Alphonse X, alchimiste, I, 407, 408.
Alumine distinguée de la cliaux, II, 418
Alun de Rome, sa fabrication décrite parCésalpIn, II, 53.
Alim, utile aux teinturiers, II, 86.
Alun, des anciens, est confondu avec le Titrtol de fer, T, 152.
Alun, sa composition est indiquée par Marggraf, 11,417-418.
Amalgamation (procédé d'), II, 93.
Ame du monde (Platon), 1,96.
Amelung, alchimiste. II, 327.
Amidon, ^ étymologie de ce mot ; ~ manière de le préparer chez les Romains,
Ammoniaque obtenue en digtillaot de Tuiine ou du sang avec des cendres, 11,261.
Ammoniaque caustique, préparée par Kunckel, II, 202.
Ammonium, I, 240.
Analyse de la fonte , du fer, de Tacier,
Analyse des minerais parla voie humide,
Analyse organique, II. 524.
Analyse des plantes (Geoffroy). II, 371. Anaxagoras,s69 idées sur les éléments et
les principes de la matière, T, 87, 88, 89. Anaximandre, ses idées sur la matière.
Anaximène, ses idées sur Tair, I, 74.
Angélique, alchimiste, II, 323.
Anaelus (Geor^s) alchimiste, I, 467.
Animaux soumis à Tinfluence du Tide ,
Anneaux de Platon, 1, 240.
Antimoine, stimmi ou stibium des anciens, I, 144.
Antimoine, naturel, sa com|)Ortition , vin stibié, etc,etc.(B. Valentin), I, 478.
Antimome (verre d*antimoine préparé parLibavms), 11, 27. — Rend les autres métaux fragiles (Césal pin ), n, 54. -- Verre (d*), sa préparation , II, 54.
Antimoine, entre dans Talliage des cloches, II, 56.
Antimoine trempé dans le vin , perd de son poids (Vi(^ni), II, 236.
AnUm9 (Fr.), akliimiste, II, 130.
i4pol/ojitt», alchimiste, 1,451.
Appareil diatillatoire à trois ballons-ré* cipients (tribicus), I, 261-262.
Appareil distiliatoire, U, i05.
Appareil de Haies, pour recueillir les gaz, II, 340.
Aqna Toffana, 11, 224.
Arabes , — leur influence sur les sciences, I, 314-315.
Arabes aldiimifites, leurs écrits, I, 324-
Arbre de Diane (Eck de Snlzbach). I.
Arcane (double), II, 245.
Arcet (d'), II, 394.
Arche de Van-Helmont, II, 145.
Arehélaûs, ses idées sur les éléments des corps, I, 91.
Argent; son nom dans les langues anciennes est très^gnilicatif, ff, 45.
Argent, ses mines « son extraction, etc., chez lesRomaiaa, I, 128.
Argent des philose|Aes, I, 425.
Argent alchimique, est du cuivre bianc, 1,406.
Argent, décrit par Geber, I, 333.
Argent (ordonnance de Cliarles IX dé* fendant de laver les pièces d* ) dans Teau forte, II, 65.
Argent pur, moyen de le préparer (Kunckel), H, 203. — Séparé de Tor au moyen de l'huile de mnoU (Kunckel), II, 203.'
Argile, — élymok>gie,->difrérentes,e6pèces (d'), ~ Images (d'), II, 80.
Argyropéie, II, 118.
^rjif o^e (pseudo-Aristote), I, 347.
Aristoie, ses idées sur divers phénomènes de la nature, I, 97- 100.
Arnaud de Villeneuve, sa vie et ses travaux alchimiques, I, 409-418.
Arnaud (R.), II, 240.
Arsenic, ^ composés d'arsenic connus de Paracelse, II, 15.
Arsenic, étymologie de ce nom, I, 29.
Arsenic blanc, indiqué par Libavius, II,
Arsenic; les composés arsenicaux connus des ancien!, 1, 143.
Arsenic, considéré comme un élément des métaux, I, 331.
Arsenic, décrit |)ar Geber^ 1, 332.
Arsenic métallique , I, 387.
Arsenic blanc (acide arséaieox/, sa préparation, I, 399-400.
Arsenic, sa propriété décrite par Brandt, 11,423.
Arsenic classé parmi les métaux par Brouwall, II, 432.
Arsenic contenu dans Télain, II, 414.
Arsenic, sa nature diaprés B. Valentin, 1,483.
TAnS AlTALinOU
I «H moyea
êttt I S08.
Art sacré de faire de Tor et «le l'arsnt,
Art sacré; ceux qui exercent rarl sacré;
— pratique et théorie de Tari aacré,
Art sacré (écrits sur V), 1, 24^246.
Art distiUatoire, II, 103-t06.
Arts (leur culture) en Egypte, I» 37-43. ArtéHut, I, 351.
Artemont (d'), alchimiste, IT, 324.
Asphyxie par du gaz irrespirable , dans
no puits, II, 86-87; — dans les celliers, II, 137.
Atomes (d'après les philosophes grecs),
Attraction et répulsion sont les grandes
lob de ronivers (Heraclite), 1, 79.
Altrattion universelle, II, 248.
Attractions électives. II, 444.
AngmcDlation du poids des métaux , I,
Augmentation du poids de Tétain et du
pkMnb (J. Rey), 11, 247.
Àugurelli, I, 475.
Aurachf alchimiste, 1, 468.
Aventoar^ I, 359.
Averrkoés, I, 359.
Avieenhe, I, 345-347.
Axi{C,), 11,241.
Aiote (air phiogistiqaé ) , étudié par
Priestlev, 11,485.
Axur artinciel , anciennement fabriqué
«■tgypte,!, 101.
Azur, sa fabrication, I, 387.
Sflccfo (André). Hîsloire nalurelle des
Tins, II, 106-107.
Bacon (Roger). Sa vie et ses travaux
physico-chimiques, 1, 390-402.
Bains minéraux artiliciels, I, 482. Mairo (P.), alchimiste. II, 126.
Balance (nécessité de iVmploi de la),
est proclamée par VanHelmont, II,
Balbian (Jusl), alchiroiste, II, 129.
Baldauari, II, 358.
Baldinns (Hier.), I. 491.
Braba (Aloo8o),Ii, 305-311.
Barbatus, (H.), 11,241.
^or^teri, II, 262.
Barlet, II, 240.
Barnaud (Nicolas), a découvert la pierre
philosophalc sur une ancienne épitaphe,
Bamer^ II, 275.
Baron, 11, 383.
Bariholin (Thomas), II, 24 t.
Bartholomée (l'Anglais ), I, 447 451.
Borlolefli (F.), 237.
Baryte (terre pesante), — tadéconcrte par Scheele, II, 463.
Basile (Valentin), I, 478-491.
Battdoin^ alchimiste, 11, 327.
Baume, II, 390.
Baume de Fioraventî, II. 129.
Baume des philosophes, I, 428-429.
Bausch (Laurent), II, 272.
Bayen, II, 532.
Bdellion, — nature de cetle totetav, 1, 62-63.
BeausoUil (t»aroiuie de). H, 313.
Beceari, II, 358.
BecAer (Joachim), 11,206-206.
Belladone, — son actîoB vénéMMe, U,
BentZy alchimiste. H, 337.
BerffmoMn, II, 432-450.
Bernard de Trêves , alclihniste, I, «fi
Bernard de Trévise, akbimiste 1, 44^
BemoulU (Jean), 11, 262.
Berthollet^ sa vie et ses travasx, B, d4l et suiv.
Bertrand, H, 240.
ilejari(,alchimisle. II. 323.
Beurre d'antimoine, — Uiéorie de a préparation (Glaobor), U, 187-189.
Beuiher (Dav.), alchimjate de Téledev de Saxe. Il, 124.
Bézoard minéral, II, 292.
Bière , — fabriquée eo Allenugne, H,
Bioxyde d'azote (air nitreux); — tiftriences de Priestley sur ce gai > Qt
BirellHJ. B.), alchimiste, II, 127.
Biringuceio, — ses travaux. II, 50, &>; -^ croit à laeompositioD des métaast II, 50 ; ~ mentionne Marcus Gnecst, quMl Tait vivre à l'époque de Urépiblique de Rome, II, àl.
^/aci (Joseph), II, 344-351.
Blancaard, II, 275.
Blanc d'œuf, — soo usage dans b filtrat ion des eaux, 1, 184.
Blemmydas, I, 362-363.
Blende, minéral. II, 432.
Bleu de cobalt, généralement cobbo m XVI* siècle. H, 100-101.
Bleu de Prusse, ^ acide prussiqne découvert par Sclieele ,n, 466-467.
BUmfeld, alchimiste. H, 130.
Boehme (Jacques), II, 326.
Bœrhaave, II, 368.
Bohn (J.), H, 295.
Bohn, U, 275.
Bois, garanti de la pourritaire ptf Fhbpré^ation de sels, II, 431.
Bolnest, II, 275.
Botnest, alchimiste, II, 325.
Borax, ~ plusieurs espèees, I, 469.
DES MÂTlillES.
Borax, étymolocte d« ce mot, I, 314.
Borax, — sa composition indiquée par Baron, II, 383.
Borax, ^ son histoire, II, 401-402.
Borel (Pierre). 11,239-240.
J?oiTi, alcliiiïiiste, IF, 322.
BorrUhUts iO\.),U, 241.
Botanochimie , H, 211.
Bougie merveilleuse de Cardan , II, 95.
Bimldue, l\,S77.
Bourdeiin, (Claade.), If, 392.
Bourdelot, II, 273.
A>vit» (Thomas), alchimiste, II, 12«.
Boy le, II, 150; — théorie des alchimistes (soofre, mercure, sel, etc.) combattue par Boy le, 11, 150 ; — esprits Invisibles s*écliappant k travers les jointures des vaisseaux (Boyie), II, 151.
Boyle (Robert). — Sa vie et ses travaux chimiques, II, 146-148.
BraeesehU alchimiste. II, 126.
Brandi, H, 423-426.
Bronze, ^ sa trempe 110111.
«ro<o//er, II, 319.
Brouault, alchimiste, II, 324
Brouchhusen (Dan.),alcliimiste,II, 129.
Broawallj II, 432.
Brown (J.), 1, 358.
Brunnwiser, 11,364.
Bubacat'f I, 357.
Bucquel (Jean Baptiste), II, 393.
Burîet, II, 394.
BxUlery alchimiste, II, 326.
Cabale, I, 247-249.
Cadet, II, 390.
Cadmie de Cadmiis, I, 106.
Cadmie des fourneaux, divisée en plusieurs espèces, 1, 107-108.
Caictnation (Geber), I, 334.
Calcination définie par Paul de Canotanto, 1,469.
Calculs urinaires, II, 446.
Calid, I, 350.
Caligula voulant faire de l'or avec de Torpiment. 1, 128.
Caméléon, mméral découvert par Scheele, II, 462.
Camphre, son origine et son usage, 11,
Canon, — étymologie de ce mot, I, 309.
Canton (phospliore de). H, 360.
Capacité «le saturation, 11, 303.
Caravantes, alchimiste, II, 129.
Cardan (Jérôme), II, 94-96.
Caril/o (A.), II, 310.
Cariheuser (Fred.), Il, 364.
Casciorolo, alchimiste, II, 328.
Cati, alchimiste. II, 130.
Cassius (André), II, 240.
Casittlgnê, alchimiste. II, 323.
Castelnaudari, alchimiste. II, 324.
Cavendisk, II, 863 ; 535.
Cendres des vt^gétaux ( boriUi) , employées très- anciennement comme fondant, I, 46.
Cendres (borith), employées pour le blanchiment des étofles, I, 58.
Céruse, sa préparation chez les Romains, I, 138.
Césalpin (André), 11, 52-55; — appelle les métaux des vaiwurs condenseras, II, 52; — donne la putrélaction comme le caractère disttnctif des corps organiques. Il, 52.
Chaîne d'Homère, l, 245-246.
Chaleur latente, découverte par Black, II, 350.
Chaleur animale, à sa source dans la respiration. II, 261.
Clialumeau, employé pour l'analyse det minéraux. 11, 428- '»30.
Chandelle, brûlant sous une cloclie renversée sur l'eau ; expériences de Van- Helmont, II, 130.
C haras (M.), 11, 241.
Charbons employés chez les anciens, I,
Charlemagne fonda des écoles, I, 814.
Charles VI, I, 460.
Char lier, alchimiste, II, 324.
Chaire (de la), alchimiste. 11, 323.
Chaucer, alchimiste. II. 130.
Chaux des anciens, I, 177-178.
Chemia, ancien nom deTÉgypte, l,'37.
Chesneau (Nicolas), 11,237.
Chiaramonte, alchimiste italien du xvii* siècle, II, 126 ; — II, .322.
Chimie , étymologie, I, 225 227.
Chimie (chaire de), ~ fondée au Jardin des plantes, H, 102-103.
Chirac (Pierre), II, 241.
Chlore entrevu parGlauber, II, 186.
Chlore (acide muriatique déphlogistiqiié), découvert par Scheele; — son histoire, II, 461-462.
Chlore, sa découverte |>ar Davy, II,
Christophe, de Paris, I, 404.
Chrouet, II, 243.
Chrysocolle des anciens, I, 173.
Clirysocolle, 1, 178.
Chryso|)éie d'Augurelli, 1, 475.
Chrysopéie, II, 118.
Cidre de Normandie, H, 210.
Ciel d'airain , synonyme de ciel bien, 1,71.
Cinabre, confondu avec le minium, 1,
€inabre, sa composition est indiquée
par Albert le Grand, I, 887.
Cinabre, préparation du cinabre par Paracelse, II, 13.
TABLB ▲NALITIQUE
Cimbtioo da taog, soorce 4e la dia-
Iciir «Dimale (SylTÎo»), II, 115. €in, . moyen de U bUncbir (Pliiie),
Ctoader. aldiimiste. II, 3î7.
Claves (Etienne de), II, 323.
Claves (GaAton), plaide la canse de Tal-
chimie, II, lis.
CoagolatioB (Geber), 1, 335.
Cobalt, mentionné pour la premièie fois
par Paraeelse, II, 15.
Cobalt. dérxNJverte de ce métal nar
Brandi, II, 424.
Cochenille (remploi de U) raid célèbre
l'étaWissernent de Gobelin, II, 102.
Coinie, II, 65.
Coteotor, 1,347.-343.
Colleson, aldiituiste, H, 324.
Colophane, I, 202-203.
Combinaison des acides et dea bases en proportions déterromées (Viiani).
Combniaisoo des parties similaires (lliéo-
rie de Platon), I, 95*97.
Combustion, confondue avec la distillation, II, 139; — distinguée de la di»tilUtion par Boyie, II, 152; — expénence sur la — (Boyle), II, 154.
Combustion, théorie de Lavoisier, II, 518. •
Composition des eaux ; récit alléimnaoe
de Zosiroe, I, 264-265.
Conjnntlon de démons (Pierre d'A-
pono), 1,418-421.
Conrad de Bergen, II; 318.
ConsenratioD des matières animales et ▼égétaiesdiez les anciens, I, 210, 21).
Constantin Porphyrogénète, I, 304.
Conti^ alchhniste, U, 322.
Contrepoison de Tarsenic , fanté par
FioraTenti, II, 127.
Corps simples sont inodores, I, 102.
Corps, leur division générale (DausUn),
Corps, leur division éUblie par Aristote,
Corps, leur division en Tolaliles et en fixes, I, 273.
Corps élémentaires réduits à un trèspetit nombre (Boy le), II, 154.
Corps, leur état, leur simpiidté et leur
composition, U, 507.
Cortese (Isabelle), alchimiste, II, 126.
Corteus, de Lodi, II, lOj.
Cortïnovis, U, 361.
Couche dliuile pour empêcher la fermentation d'une liqueur, I, 491.
Couleurs, leur application, 1, 174.
Couleurs, employées cher, les andens.
Couleurs employées par lesandens pour teindre les étoffes ; — leur liiation par des mordants, I, 69-61.
I Cootew Mwche, inliflim ^ h b».
I Blasait, I, 174.
Couleurs bleiics, IcssntelaHe» ^ b
fonniiaseot, I, 170 17X Couleurs noires et brnaes , sabstaBai
qui les fbormssaicnt , 1,173 Couleurs rouges et jaunes, cnpiojéa
chez les anciens; — BBatAns dol SI
les préparait, 1, 168-170.
Couleurs ronges des vitran goUûqott.
ne pénètrent paft dans la nfastiMi
du Terre, U, 159.
Couleurs vertes, sabsfaneesqoi \»km
Bissaient, I, 172-173.
Coopdlation , décrite par Geber. I,
ConpeUes, leur fabrication, I, 470.
Coupdies, leur descriplion, 1, 499.
Coupelle (ancienne) , lecdaat de Fa
KWt, II, 116-117.
Courlange. transmate le fer ca or, H.
Cours publics faits par Palissy, II, 11. Courianvaux, II, 394.
Craie, I, 176.
Crans, «Iversaire de Bhcfc, If, 356-1^:. Crato, de Kraflheira, pniaUYm^
des vases de cuivre, II, 105-tos.
Cremer (Jean), alchimiste, I, 43â.
CreuseUde Hesse (Glauber), II, IS9.
Crinot (Jérôme), alchimiste, H, 134.
Cristallisation indiquée par Césilps
comme caractère distioctif des nûBé-
raux, II, 53. . (Palissy), U, 80.
Cristallographie de DsTisson, 11, 23j.
Croit (Oswald), disdple de Pancebe.
Cronstedt, II, 428-430.
Ctésibtus (machine de), I, |81.
Cuivre, son nom diez les Hébreux, 1.
Cuivre, ses propriétés chimiques cba
les Romains, I, 129- 132.
Cuivre, décrit par Geber, I« 333-3^1.
Cuivre jaune, I, 495.
Darcee, II, 530.
Daustin , alchimiste, I, 434-435.
Davisson (Guillaume), II, 334-230.
Davy (ffumphry), sa vie et ses triTaoi»
II, 568 etsuiv.
Deane^ alchimiste, II, 326.
Décoction propre k donner de Tca-
cre, II, 162.
Delius ( Fréd.), II, 366.
Démocrite d'Abdére, I, 35-36.
Démocrite^ ses idées sur la pbikMop^
naturelle, I, 85-87.
Démoa-ite (pseudo-Démoerite),sesécriU
sur Tart sacré, I, 276-277.
DES MÀTliRES.
Densité de l'air évalaée par dîTer» phy»eieos, comparativement à celte de l'eau, II, 155-1Ô6.
Déplacement d*on acide par un antre plus puissant ; loi établie par Tache- Bios, U, 223-224.
DesaguUers , II, 343.
DeiMsension (Geber), I, 334.
Diacode, manière de le préparer che/.
les anciens, 1, 198.
Diamant brûlé, se convertit en air fixe,
Diamant ses propriétés miraculeuses,
Diamant (le) des anciens n'est pas notre
diamant, I, 63.
Digby, 11, 239.
Digestion comparée a une fermentation
(Sylvius), 11,215.
Digpy , atcbiroiste, II , 130.
DiogSne (TApollonie, ses idées snr les
élémenU de la nature, I, 90-91.
Dissolution n'est pas une destruction
(VanHcIraonl), 11, 144-145.
Distillation vaguement indiquée par
Aristote, I, 98. , Distillation de ^essence de térébenthine (Pline), I, 203. ^ .
Distillation; — différents degrés admis
par Geber, 334-335.
Distillation circulatoire, I, 473.
Distillation de l'esprit-de- vin, I, 518. Dondis (Jacques de), 1, 433.
Doorschooi, II, 369.
Dorure bur bois, parchemin, etc., II,
Dorure dufer, II, 160161.
Drebbel (Cornélius), conduit par une expérience à l'emploi des tubes de sûreté, II, 128.
Dttchesne (Quercetanus) donne la préparation du laudanum, du népenthës et dn gluten ; — dit que le nitre renferme un esprit de la nature de Tair, Duclos, II, 242.
Duclos, II, 294.
Duclos, alchimiste, II, 324 .
Dufay (François), II, 392.
Ih^fo'ur de Bdle* 1, 432.
Di^amel, II, 343.
Duhamel ùamonceau^ II, 387-389.
Vtins Scoi, 1, 428.
Eau . est le principe de toute chose (Thaïes), I, 72-73. . ^^^
Eau, sa composition parait avoir été entrevue par Platon, I, 04.
Eaux, sous le rapport de Fhygiène publique, I, 455.
Eau ardente, — sa distillation, — son
emploi dans le feu grégeois, I, 308.
Eau-argent, — théories mystiques de
Kart sacré, 1, 268.
Eaux ainères, I, 233.
Eaux (analyse des), par Bergmann, II,
Eau distillée, agitée dans les flacons,
détache des molécules de silice. 11,
Eau distribuée sur la surface de la terre, et comparée au sang qui circule dans les veines, II, 24t ; — ne peut point êlre changée en air, ni réciproquement ( Van-Helmont ) , U, 142 , — s'infillrant à travers les différents terrains pour former à une certaine profondeur les eaux thermales ( Van- Helmont), II, l'i3. — Vapeur d'eau dans l'air (hygromètre). H, 95.
Eau de départ (acide nitrique) introduite dans les monnaies. 11, 65.
Eau ferrée, connue très-anciennement.
Eau- forte (acide nitrique), employée
Far Agricola fwur séparer l'argent de or, II, 43. — Moyen de constater sa pureté (Kunckel), II, 203. .
Eau- forte sa préparation est déente
par Geber, I, 329.
Eau- forte, sa préparation et ses propriétés sont indiquées clairement par Orlholain, I, 4'i2.
Eaux gazeuses artificielles fabriquées par Bergmann, II, 436. , ,; , „
Eaux gazeuses, recherches deAenel, U,
Eau de incr, rendue potable au moyen
de vases poreux (Aristote), 1, 98.
Eau de Minderer, sa comiM)silion donnée i)ar Tachenius, II, 220.
Eaux minérales, I, 183-184.
Eaux minérales acidulés, proposées par Vitruve pour dissoudre les calculs, h 185.
Eaux minérales (analyse des), par Hofi-
mann. Il, 226232.
Eaux minérales, moyen de reconnaître si une eau est minérale , proposé par Libavius, II, 29 ; — analysées par Boyle, H, 171-172.
Eaux thermales de Carlsbad, II, 231;
(origine des) , II, ibld. Eaux thermales, sont produites, selon Césalpin, par les combinaisons qui s'opèrent au sein de U terre, II, 52; — produites par le feu central de la terre (Palissy), II, 87. ,^ ^ ^^^
Eau quarte (Albert le Grand), I, 389.
Eau régale, appelée eau seconde par Albert le Grand, I,ifr. ^. , Eau régale indiquée par Geoet, i,
GOO
TABLE AHALYTIQUE
Ean rég»le , sa préfMration âécnU par Odomar, I, 441.
Eau de rosM eontenant du coivre (TacheniuR), U, 231.
Eaux Mlées» I, 99.
Eau de Spa, dégage du gaz sylvestre (Van- Helinont), If, 137.
Eau tierce (Albert le Grand), I, 389.
Eau-de-vie, n'est encore qu'un médicament au xyc siècle ; ses propriétés, II, 107; — sa fabrication défendue par des scrupules religieux , II, 108 ; — eau-de-vie àê grains, 211.
Eaux- de-vie à différents degrés de concentration, préparées par Ortbolain, I, 443.
Eau-de-vte de Frédéric Ilf, I, 474.
Eau-de-vie de grains, connue de Rliasès,
Écarlale, couleur (découverte de Drebbei ) (action du sel d'étain sur la cochenille), H. 102.
J?cA de Sulzbach , I, 471.
Éclair, défini par Aiistote un esprit incandescent, I, 100.
École éléaliqne ; doctrines de celte école sur la nature des choses, l, 77.
École de Lavoi^ier, II, 530.
Écorce, plus riche en alcali que le bois (Palissy), II, 8i.
Efferaru I, 407.
Effluves sortant des pores des corps, 1,83.
Effluves qni font perdre aux corps de leur poids, II, 159.
Egeling, II, 369.
Élaslicilô de l'air démontrée par Boy le,
Elbe (lie d'), ses mines de fer étaient connues dès Romains, I, 134.
Electnim, I, 116.
Éléments des anciens (terre, eau, air, feu), sont pour la première fois regardés comme des corps complexes , uarR.Boyle, I.18I.
Éléments (feu, air, eau, terre), établie* parEmpédocIe, I, 81. — Nature des éléments, leur combinaison, etc., I,
Éléments des corps, admis par Geber ,
Éléments du corps humain, d'après Paracelse, H, 17-18. — de Bêcher, II, 207-208.
ÉHxir, — étymologie de ce mot, I, 324.
Êltxfr des pldiosophes, sa préparation selon Arnaud de Villeneuve, 413.
Élixir de graisse humaine, 434.
Élixlr rouge (B. Yalentin), I, 486.
BlUr, h 404-406.
Émaux (Palissy), II, 78. — (Porta),
Embaumement chez les Égyptiens ; ceux
qnl en ëtaiesl chargés ; Us pwb^
ci lea aabstaiicca employés, 1, ft»-tô.
Émeraude, était souvent dn verre vA
artificiel, I, 63-66.
Émétiqne, sa préfiaration est iafiqù
par Libavioa, 11, 27; — femigwn
(Sala), II, 209.
Bmpédœle^ principes de sa pyQN()fae
naturelle, 1,61-83.
Empoisonnement par l'arsenic (Biâde
Valentin) , I, 490.
Empoisonnement par rarseoic (udK-
nios),ll,222.
Encre des anciens. I, 61 .
Encre sympalhioue, ooonne desRaniaiai,
Encres sympathiques. H, 288 et 376.
Encyclopédie japonaise {SoM-tiMl
tkou-hoei), I, 11.
Engrais employés par les andeu^'
poudrette, — plâtre»!, 1S8-1», Loiipyle, I, 180.
Épreuve des méf aux, I, 469.
Eraste (Thomas), adversaire de Pv^
celse, II, 30.
Espagnei, alchimiste, II, 324.
Esprits, divisés en plusieurs catt^nes,
I, 181, note.
Esprit acide vital (Tachenius), 11, 22J.
Esprit adiaphorique (de bois), décâivert par Boy le, II, 1&8.
Esprit blanc de mercure, 1, 447.
Esprit du nnonde (Héraclile), est preque analogue à l'oxygène, 1, "9-
Esprit de mercure (B. Valentin), I, ^
Esprit nilro-aérien, est ralimeat «io fe» et entretient la respiration des animaux, II, 253.
Esprit de sel, sa préparation, I.4S1.
Esprit de sel, ses usages (Glauber),
Esprit subtil du nitre, I, 483.
Esprit sylvestre, produit ga/€OX de b
combuslion des charbons ; il se ài^
pendant la fermentation du fis, ^
pain, etc., II, 136.
Esprit universel (Lefebvre), II, 2'9- Esprit-<le-vin , n'existe pas tout for»*
dans le jus des raisins, II, 1^'* Esprit vilal, expliqué |)ar Van-HéIroûBif
Esprit vilal, ou esprit de feu iMayon/-
Esprit de vitriol, ses proppélés ;NJ'J »
II. 21.3; — sa coroposllion. H, »*'*• Essai des monnaies, counu des BoiniM^
Étaiii, connu très-anciennement, I, l**- Élain, décrit |)ar Geber, 1, 333.
Etain , était andennemeol c«w*w
avec le plomb, I, 52.
Étamage, inventé par les GaalofS» i<
DES MATliRES.
Éther (Basile Valentin), I, 484.
Éther, méthode de le préparer, II, 389.
Éthers , expériences sur leur production (Scheele), il, 471.
EUchenreuter, aldiimiste, I, 467.
BUmilller (Michel), II, 391-293.
Évocation des inorLs, I, 475.
Exorcisme, décrit par Armand de VilleneoYe, I, 416.
Expérience de Van* Helmont, tendant k démontrer que les plantes ne se nour* rissent que d*eau, II , 141-142.
Fabriques d*alun, I, 494.
Fagaot, II, 431-432.
Faifopia (G.)« alchimiste, II, 127.
FanianuSf défenseur de Falchimie, II,
Farine (Pline), I, 198.
Faux-monnayeors, I, 501.
Fer cm et non travaillé, connu très-anciennement, I, 47 ; — sa trempe, sa dureté, etc., I, 47-49.
Fer dans les cendres, II, 290.
Fer, décrit par Geber, ï, 334.
Fer, s» trempe, acier, I, 134 ; — préservé delà rouille, I, 135.
Fer (trempe du) dans du snc de plantes (Césalpm) , II, 55. — Rendre le fer mou et malléable. II, 59.
Ferment employé chez les Romains et
les Gaulois, I, 198.
Fermentation arrêtée par les acides
(Kunckel), II, 202; —définie par Sala,
Fermentation définie par Van-Helmont
la mère de la transmutation, II, 136.
Fermentation , est arrêtée par Tabsence
de Tair, H, 256.
Feu ( action du ) sur le groupement des molécules élémentaires ( Boyle),ll, Feu, sa nature, 1, 186.
Feu, sa nourriture d'après Heraclite, I ,
Feu, n^est pas considéré par Van-Helmont comme un élément, II, 142.
Feu automate, I, 303.
Feu grégeois, I, 303-309.
Peu gr^eois, sa composition d'après B.
deVigenère,!!, 117.
Feu liquide, I, 308.
Feu de Siva, 1, 302.
Feu volant, I, 300.
Feux volants, I, 309.
Figure astrologique et mystique , — son
explication, I, 268.
FHarttto^, alchimiste, II, 126.
FinelU, alchimiste, II, 322.
Fioraventi (Léonard), alchimiste, H,
Flamel ( Nicolas ) , alchimiste , son histoire, I, 45Î-460.
Flamme, est, selon Van-Helmont, une vapeur allumée, H, 139.
Flamme (coloration de la), par des substances métalliques, 11, 94-95.
Flamme, est un air enflammé, I, t8l.
Flamme, est entretenue par un corps aériforme (Théopliraste), 1, 102.
Flamme, interceptée par un crêpe métallique (Kunckel), II, 204.
Flandre, ses draps, sa tourbe, etc., au XIV* siècle, I, 450. .
Fleurs d'antimoine, cheiri. H, 292.
Fleur du pécher, désignant symboliquement la mort, I, 232.
Fludd (Robert), II, 177-182.
Foie d'antimoine, 11, 291 .
Foie de soufre, préparé par Geber, T,
Fossiles, sont regardés par Van-Helmont comme les preuves d'un monde antédiluvien, II, 143.
Foudre et tonnerre, imités par des prêtres, I, 302.
Fougerouxde Bondaroy, 11,394.
Fourcroy, sa vie et ses travaux, II, 555 et suiv.
Fouraeau, — . description des fourneaux des anciens, I, 118.
Fourneau à registres (Northon), I, 468.
Fourneau à réverbère, •» leur inventeur,
Fourneau à réverbère, II, 286.
Frisch (T.), H, 319.
Fromages chez les anciens, I, 213.
Fusées, connues des anciens, I, 308.
Gabella, H, 319.
Galeazzi, II, 358.
Garance, expérience de Duhamel sur la coloration des os, II, 388.'
Gaz, mot inventé par Van-Helmont, — étymologie de ce mot, II, 135, note (1 ) ; — divisés par Van-Helmont en inflammables et non inflammables , II , 136; — sylvestre, dénomination générale, II, 137 ; — distingués par Van* Helmont, de Tair atmosphénqoe, II, 137. — Gaznitreux, connu de Van- Helmont, n, 138.
Gaz, jouent un grand rôle dans les phénomènes chimiques (Geber), 331 .
Gaz, Priestley propose de recueillir les gaz sohibles sur le mercure. II, 479.
Gaz, recueillis par Haies, II, 341.
Gaz ammoniac (air alcalin), recueilli et découvert par Priestley, II, 485. — Gaz de la craie, recueilli parBemoulli 11,262 263.
TABLE AirALTTIOUE
Gaz hilarant^ expénence« de Davy, il,
Gaz inflammablefl, 1, 1 82.
Gaz suUureax (air yitrioKqae), étadié
par Priealley, II, 48^.
Gaz, recueillis au inoyea de veasies, II.
Geber far (Djard), 1, 327-840.
Gengembre, II, 532.
Geniersberger, II, 319.
Geniilis da Foligno, l, 432.
Geoffroy aîné, H, 370-371.
Geoffroy iéune.Uf 371-374.
Gerberttl, 366.
GerAard, H, 365.
Gerzan, alchimiste, II, 324.
Gilbert, d'Angleterre, I, 432.
Giovannini, 11,262.
Girolari, alchimiste, II, 126.
Girianner, II, 564.
Givry (P.), Il, 242.
Glace dans le vide (expériences de Hom-
berg), II, 302.
Glace, se forme à la surface des eaux,
II, 91; — fondue dans diverses liqueurs, II, 176.
Gloser (Christophe), II, 281>283.
Glauber (Rudolphe), sa vie et ses écrits,
Gleditsch, II, 363.
Glissenti, alchimiste, II, 126.
Gmelin, plusieurs chimistes de ce nom,
Gobineau de Montluisantt aldiimiste,
11,324. Goeckel, II, 242.
Goettling, II, 563.
Gohorry, — fondation du Jardin des
plantes, II, 102.
Gommes, 1,207.
Gottsched, II, 337.
Gralarol (G.), alchimiste, II, 125.
Gravure sur métaux par le roojien d*an
acide, II, 162.
Gre/i, II, 564.
Grewer, alchimiste, II, 129.
Gr^t^in (Jacques), s'élève contre l'usage
de rantimoine, II, 23.
Grimaldi (H.), alchimiste, II, 322.
Grimm (Nie), 11,275.
Grosparmv, alchimiste, II, 121.
Grosschedel ab Aïcha, II, 319.
Grojie,II, 389.
Guelmann, alchimiste, II, 125.
Guibert (Nicolas), 11, 121.
Guidius, alchimiste, II, 322.
Guidon de Monianor^ I, 428.
Guillaume de Paris ^ alcIiimUte , I,
Guyton-Morveau, II, 545.
Gypse; Marggraf donne le premier la
composition du gypse, II, 4 1 7.
Gypse, I, 179.
ffaimon, I, 354.
Haies, U, 338-342.
Hanton, II, 295.
httpelius, alchimiste, II, 325.
Bartmann (J.), II, 240.
Farvey (E.), II, 241.
H^user (Gaspard), II, 343.
Hawke4bee^ U, 337.
Hécla, volcan dislande mentionné {lar
Agricola, II, 45.
Uelias, alchimiste, U, 327.
Uellot, U, 375, 377.
Helvétius (Jean-Frédéric), II, 327.
Hématite, 1,176 Henchel (Frédéric), II, 363.
Heraclite, sa philosophie naturelle, I,
JSfériisixnf, n,394. .
Hermès Trismégiste, I, 34; — éeriU
qu'on lui attribue, I, 249-254.
Heyde, II, 243.
Hiebner, alchimiste, II, 326.
même, II, 297.
Hildegarde, 1, 370.
Hippocrate, ses idées sur les eaux, U
formation des vents, des brottillards,
Hoifer (François), analyse, en 1777, les eaux de Toscane, contenant de Tacide borique, II, 384 .
Hoffmann (Frédéric), II, 224, 233,237,
Hogheland (Théobald de), alchimiste,
Homberg (Guillaume), II, 298-304.
Hook, recueillit des gas, II, 250.
Huber, II, 343. ^«^eiu,sWopa de l'étude des gaz,ll,
Huile, différentes espèces, — kili; —
omphacium ; huile de noix , etc., I,
Huiles essentielles, leur préparation, etc.,
Huiles essentielles, extraites par Halcoo)
(Kunckel), II, 204.
Huile essentielle de térébenthine, est
appelée eau ardente, comme l'eau-de*
vie, I, 234.
Huile de nitre, I, 275.
Huile (d'oUve); origine de sa fabricatioo,
Huile de vitriul préparée an moyen du
soufre et de l'eau froide, 1, 483.
Huile de vitriol (acide salforique), mise
en usage par Agricola pour séparer
l'argent de l'or, II, 43.
Huile de vitriol, sa production est expliquée par Brandt, II, 425.
DES MATIÈRES
Uumboldi (Aleiandrede), I, 203; II,
Hydrogène (expériences de Priestley sor
Hydrogèoe, enflammé par Lemery, II ,
Hydrogène, entrevu par Paracelae, II ,
12; ^ qui élaii confondu avec l*air,
est le premier gaz recueilli. II, lââ.
Hydrogène, recueilli par Mayow, II , 259. Hydromel, 1, 191.
Hygiène publique au moyen âge, I, 502-
Hypocraa, a^ préparation, 1, 474.
Idées alchimiques (de Tart sacré) sur les corps en général, I, 287-289.
Imprimerie, sa découverte, I, 511-512.
iDculMtion artificielle, II, 118.
Indiens, leurs théories sur les éléments, sur les principes mâle et femelle , sor Teau, etc., I, 26n30.
Indigo, couleur nouvelle, proscrite par des princes allemands, II, 101.
Indigo, analysé par Bergmann, II, 449, note (3).
Ingenhouêi ^\h 538.
Initiation; peines infligées aux parjures 9 I, 133.
Inquartation, — procédé décrit par Blringuccio, 11,51-56.
lustructionH données aux pharmaciens par Lefèbvre, H, 280.
Instruments du forgeron, etc., en airain, au lieu d*ètre en fer, I, 51-52.
Iode, sa découverte, II, 587.
Isaac le Hollandais, 1,477.
tinard, alchimiste, II, 324.
Jacques CcBur y I, 461.
Jacquirif se constitue le champion des
doctrines de Black, II, 356.
Jambligue, I, 242.
Jean XXII, l, 431.
Jean de Meun, II, 397*399.
Jean de Saint-Amand, 1, 432.
Jebsen, alchimiste, II, 326.
Johnson, alchimiste, II, 346.
Jonston, II, 243.
Journal des savants , sa fondation , II ,
Juncken, If, 275.
JunckeniJ.), 11,241.
Juâsieu (Antoine de), II, 315.
yfMft(6ottl.),II,365.
Justin, ferme les écoles d'Athènes, I,
Kaas, II, 369.
Kaim, U, 363.
Kelleff (Edouard), alcliiroiste. Il, 129. Kerkhng, alchimiste, II, 326.
Kermès, employé en teinture, I, 375. Kerner (Arn.), Il, 239.
Khaikantlie (sel de cuivre). I, 132.
Kfiunrath (Conrad), II, 105.
Kireher (Athanase), alchimiste, II, 330.
Klokhof, n, 369.
Knape, llf 363.
Kcmia (S.), H, 243.
Kofsky, alchimiste, h 467.
Kolbats (esprits métalliques), 1, 37(.
Koumys des Asiatiques, 11, 103.
iTHe/e, II, 369.
^«7icAe/,II, 101-205.
Zadorcfe, alchimiste. II, 324.
iMCini (Jean), alchimiste, I, 467.
/^actnl , alchimiste, 11, 126.
Laghi (Th.), II, 358.
Lait, ses usages chez les anciens, 1, 212.
Lait de soufre, préparé |iar Geber, I ,
Lampe très-éclairante, IL 116.
Lana (François) , président de la Société de Brescia, H, 265-266, 274.
LanciloUi, II, 275.
Lancilotti, alchimiste. II, 322.
Lane, II, 338.
Lange, II, 337.
Lapis lazuli, II, 420.
Laque, — étymologie de ce mot, I, 324.
Larivière (Lazare), II, 237.
Lassone (François de), 393.
Latoscan, alchimiste, II, 322.
Lauragay, II, 394.
Lavage d'or, 1, 113.
Lavoisier, se dit disciple de Black, II, 351 ; — accueille avec défiance les doctrines de Black, II, 355, note; 357, note.
Lavoisier, sa vie, et ses travaux, 11,489 et 497.
Xe/evre,U, 276-281.
Lefèbvre, II, 394.
Lehmann, H, 367.
Zemery (Nicolas), 11,284-290.
Lemery (Louis), II, 374-375.
Lemori (Jacques), II, 275.
Lettres représentant des substances ou opérations alchimiques, I, 425.
Leucippe , ses idées sur la composition des corps, 1, 83.
Leutmann, U, 367.
Levain, manière de Tobtenir, I, 198.
TABLE ANALYTIQUE
£etoiJ, 11,361.
Lexiques ehimiqueft, I, 256.
lÀbaviuSy 8e« tra?aax, If, 26-30.
JJbri (Guillaame), II, 93, 94-96, note (5).
Lignem, lin , coton, cliez les anciens, I, 208-209.
Limaille de fer, attirant une espèce d*air (oxygène), II, 253.
Liqueur rouge provenant de la distillation fie Tacétate de plomb, employée pour comlMttre la syphilis, I, 487.
Liqueur Fumante de Boyie, II, 175176.
— alcoolique préparée avec les fruits sucrés (Kunckel), II, 201. — anodine minérale de Hoffmann, il, 232.
Liqueur fumante de Libavius, II, 28. — des cailloux précipités par Teau-forte (Van.Helmont),II, 144. — descaOloux ; explication du précipité qu*elie forme au contact d'un acide (Glauber), 11,189.
Liqueur des cailloux, précipitée par Tacide aérien (carbonique), II, 440.
Liqueur corrosive d*arsenic, II, 282.
Liqueur fumante de Cadet, II, 390-391.
Lis (de), II, 369.
Lister, II, 242.
LItharge; on en distinguait anciennement deux espèces, 1, 137.
LUlre (AI.), Il, 262.
Livre des propriétés des choses, traduit en français par ordre de Charles V, roi lie France, I, 448.
Locatetlif alchimiste. H, 322.
Lomonosow (Mich.), II,S67.
Lune cornée (chlorure d*argent), moyen de la réduire, II, 416.
Lut , fait avec de la chaux et du blanc d'(Buf(Pline),I, 212.
Lut; différentes espèce^, I, 388.
Lut des philosophes, I, 440.
Macbride, II, 352.
Machines merveilleuses proposées par Roger Bacon, 1, 396.
Machine pneumatique perfectionnée et expliquée par Byole, II. 1 53.
Macquer, II, 385-386 et 530.
Magie, I, 244-246.
Magnésie, distinguée de la chaux par Hoffmann. 11,328-329.
Magnésie, distinguée de la chaux par Black, II, 346.
Magnésie, caractères des sels de magnésie, 11, 447.
Maladies produites par des fluides (Sylvius). Il, 215-216.
Malouin, H, 393.
Mandragore à tubercules, I, 292.
Manganèse, cottfonda anciennement avec
Toxyde noir (magnétique de fer, 1, 136.
Manganèse, appelé savon des verriers,
Manganèse, son emploi dans les verre
ries, II, 160.
Manganèse (Scheele), If, 459-462.
Manganesium, sa découver te, 11,462-463.
Mangtlii.), II, 241.
Manuscrits grecs alchimiques de la Bi*
bliuthèque impériale de Paris, I, 298-
Manuscrit latin . alchimique, n" 7147 de
la Bibliolhèqoe impériale,^, 439.
Manuscrit latin, u* 7156 de la Bibliothèque impériale (traités alchimiques),
Harcorelle, II, 394.
Biarcus Grsgcus, I, 304-310.
Marggraf, II, 407-421.
Mariage de Mars et de Vénus, I, 486.
Marie.; ses écrits sur Tart sacré, 1,282-
Marini, alchimiste, II, 322.
Marne , employée comme engrais. II, 82.
Maroc; Talchimie cultivée à Maroc, II,
MarsUe Ficin^ alchimiste, I, 490.
Martïnius (Valcr.) , alchimiste, II, 322. Matières combustibles (résine , napbtbe,
maltha, etc.) employées par les ao-
ciens, I, 301-303.
Matière (solide) considérée comme an
produit de l'eau (Van-Helmont), If,
Mager (Michel), alclitmiste, II, 325.
MatfWD (J.), H, 252-268.
Masotia (B.), aldiimiate, II, 322.
Méconion des anciens, I, 206.
Médecine, éclairée par la chimie. II, tâO. Médicaments chimiques , distingués des
préparations galéniques et arabes , H,
Médicaments chimiques de Sylvius , H,
Mélanges combustibles, employés psr
lesGrecs, I, 306-307.
Mélange, distingué de la combinaison
par BoyIe, II, 152.
Mélanges frigorifiques, IJ, 167. — ctkH
rifiques, II, 164.
Mélange réfrigérant, employé par Porta
pour extraire Teau de I air, II, 99-100. Menghini, II, 358.
Mer; procédé de Porta ()our rendre Tenu
de mer notable, II, 99; — expériences sur l'eau de mer, par Boyle, Ht
Mercure, décrit psr Geber, I, 332. ^^ Mercure, considéré comme un élémeot
des métaux, I, 437. Mercure, sa signification cabalistkiMf
DES MATliBBS.
Mercure ( composés mercuriels ) employé dans le traitement de« aflectioos syphilitiques, II, 37 et 55.
Mercure (vif-argent), connu très-anciennement, I, 140-142. — son extraction, I, 141.— son emploi dans la dorure, I, 142.
Mercure ; on en perdait beaucoup dans TexploitatioD des mines d'argent. 11,
Mercure intimement amalgamé avec Tor, 11,425.
Mercure sublimé; sa composition donnée par Basile Valentin, I, 485.
Mercure des philosophes, I, 486.
Mercure, employé dans l'extraction de Targent au Pérou, II, 306.
Merlin; son allégorie sur la pierre philosophale, I, 35d.
Métaux; moyen d'expliquer leur haute antiquité,!, 45-46.
Métaux , sont indentiques dans leur essence (Albert le Grand) , I, 384 .
Métaux; leur extraction par la voie humide, 1,481.
Métaux. — Composition des métaux selon Paracelse , II , 13; — gravure sur métaux, 11, 57 ; — augmentation dt leur poids expliquée par Boyle , Il ,
Métaux, consacrés aux sept planètes , I, 256-257.
Méthode expérimentale enseignée par Palissy, II, 78, — popularisée par Boyle, II, 149.
Méthode pour recueillir les corps aéiiformes (Boyle), Il , 154.
Méthode analytique, II, 524.
Meudrac (Marie) , H , 275.
Meyer (Frédéric) , ses théories sur Faci* dum pingue, H, 354.
Michaelis (Jos.) , alchimiste , If , 1 29.
Miel; diverses e^ipèces; — usages du miel; I, 196-197.
Milieu aérien. — Expériences de Fhidd sur le milieu aérien, II, 178-180.
lflndercr(Ray.),II,237.
Minerais, connuf« des anciens, 1, 175-180.
Minerais ; procédés auxquels sont soumis les minerais , II , 4*^-43.
Minéraux , leur division par Avicenne , I, 346.
Minéraux, théorie de Paracelse sur la génération des minéraux, II, 16.
Mines d'Allemagne au moyen ftge, I, 258-259.
Mines, l6ur exploitation au moyen Age, I, 370-374.
Mines de France au moyen âge , I, 372.
Mines, leur exploitation aux xiv et xv» siècles, I, 492 494.
Mines (préceptes concernant Texploitation des), Agricola, II, 40. — La végjé
talion indiquant la présence desTcmes métalliques, II, 41. — Démons dans les mines, II, 44. — Mines d'Allemagne
décrites par Agricola, II, 47 , 48
Mines d'Allemagne, II, 59. — Mines de mercure dldria , II, 54. — Règlements concernant les mines. II, 58-59.
Mines; élat des mines au xvii* siècle »
Mines de mercure d'idria ; maladies dont
sont atteints les ouvriers. 11, 313.
Mines du Pérou, leur exploitation, II,
Mines de mercure d'Almaden, II, 315.
Mines de France, II, 60 ;— d'Angleterre, II, 60; ^ de Suède et de Norvège , II, 64;— d'Amérique (Mexique, Pérou), II, 61-65.
Minium, ses usages, I, 138.
Miroirs de verre, 1, 154.
Mithridate (thériaque) , 11, 90!
Model, II, 367.
Moitrel d'Élément, II, 333-337.
MolitoTy II, 242.
Molybdène; acide molybdique, découvert par Scheeie, II, 465.
Mongnot, II, 240.
Monnaies ch<>z les anciens; titre des monnaies; arfinage de l'or et de l'argent, I, 54 56.
Monnaies de plomb ,1, 1 18 ; — d'argent,
etc., l, 119-120.
Monnaies, analyse de monnaies romaines, I, 119-126.
Monnaies fourrées, I, 125.
Monnaies; fabrication et règlement au
moyen ftge, I, 496 502.
Montagnes ; leur formation expliquée par
Avicenne, I, 345.
Montvolon, alchimiste, II, 323.
Morestel, alchimiste. Il, 2:!2-223.
Marhof (George), alchimiste. II, 327, Morien, I, 349.
Mosca, II, 343.
Mouvement moléculaire. II, 515.
Moût l)ouilli (Pline), I, 193.
Moyen âge ; aperçu de l'état de la science
pendant cette époque, 1, 317-321.
Moyen de faire de l'or (Démocrite) , I,
Moyens d'eiïacer l'encre, II, 162.
Muffétius, sectateur de Paracelse, II,
Miiller (Ph.), alchimiste, II, 325.
Multiplication des minerais (Tachenius),
Mundl, II, 262.
Mura//, II, 241.
Musc artificiel, If, 420. Muschenbroeh, II, 343.
Mtjliiin, alchimiste, 11, 327.
Mynsicht (Adrien de) , surnommé Tribodenius, II, 237.
TABLE AVALYTIQVE
Mystèm des nombres, des lettres, des plantes, des animaux, çtc, 1, 233- 238 •
yahuys. Il, 369.
Nardius (I), II, 242.
Naudé{GdA}.), II,3i8.
iVasari, alchimiste, 11, 126.
iVeri (Antoine) , II, 294.
Neuham (H.), Il, 3i9..
Neumann, II, 411.
Nickel, métal décomert par Constedt, n, 429-430.
Nicolas de Cusa, alchimiste, I, 467.
Nicolas (Prsepositus), 1, 367.
Nitrate d'argent Tondu, II, 282.
Nitre ; son nom, en hébreu (neter), signifie substanee effervescente; est un carbonate alcalin, I, 58- 59.
Nitre dulcifié (Raymond Lulle), I, 424.
Nitre (nitrum), signification de ce mot cliez les anciens, I, 146; — son em-
ploi, I, 148-149.
rîtrefc
Nitre (composition) , II, |63.
Nitre, renferme des particules nitro-aé-
riennes nécessaires à Talimentation de
la flamme, II, 2â4.
Nombres ; le principe des nombres est le
fondement de Tunivers (Pytliagore),
Nomenclature chimique. H, ô58.
Northon (Samuel), alchimiste, II, 326.
Norton (Thomas), alchimiste, I, 457-
mck (A.), If, 243.
Nuysementf alchimiste, II, 323.
Odeur est due à la volatilité (Théopliras-
te), 1, 102.
Odomar, alchimiste, 1, 441.
Offa Helmontii, II, 14.1.
Ohacan, alchimiste, I, 467.
Olympiodore, ses écrits sur Tart sacré,
Opérations alchimiques comparées aux
fonctions du corps. II, 181.
Opium , son principe actif préparé par
Boyle. II, 163. *- ^ ^
Opium des anciens, I, 205.
Or, premier métal connu ; son nom dans
les langues anciennes, 1,43.
Or, purifié par le plomb, 'I, il 5.
Or obryze, I, 116.
Or, ses propriétés connues des anciens,
Or, roi des métaux ; — signification ca- 1
balistique, I, 248. I
Or, décrit par Geber, 1,333.
Or (Bartholomée TAnglais),!!, 448.
Or potable (différentes espèces d'), II,
Or fulminant (B. Valentin), I, 481.
Or. allié avec une très forte proportion
d'argent , est dissous par reau-forte ,
Oriclialque on aarichalque, I, 109-110.
Orpiment, se rencontre fr^nemmeot
dans les mines de enivre (Tnéophraa-
te). 1,101.
Orseille, matière tinctoriale, I, 495.
Osiris et !sis, — leur significatioa dans
les théories alchimiques, I, 36, note
Orthelius, alchimiste, II, 326.
Ortholan^ alchimiste,!, 441-443.
Ouvriers employés aux mines. I, tn-
Overkamp (H.), II, 240. Oxyde de carbone, étudié par Priestley.
Oxygène, entrevu par Eck de SuhEbadi.
1,471-472 Oxygène on protoxyde d*azole , entrevn
Esr Cardan , II, 94 ; — entrevu par laisedeVigenère,lI, 115.— Aciionde Toxygène sur un mélange de cuivre et d'ammoniaque, II, 153; — oxygène entrevu par Boyle, II, 158.
Oxygène (|)articule6 nitro-aériennes de Mayow), change le sang veineux en sang atériel, II. 260.
Oxygène (air du feu); analyse de l'air par Scheele, 11, 455-456.
Oxygène (air déphlogistiqaé) , découvert et recueilli par Priestley, II, 481-483. — Sa présence dans l'air, son action sur la respiration, II, 485.
Oxymel, 1, 192.
Padoue (Jean de) , alchimiste, IL 321-
Pain , son histoire primitive, I, 38.
Pain, non fermenté, I, 39.
Pain, sa porosité provient du dégiige-
ment de fluides élastiques. II, 263.
Palissy (Bernard), vie et travaux. II,
Panacée antimonîale, II, 289.
Panacée universelle, I, 239.
Panthée, préire, alchimiste, II, 126.
Papier (papyrus), manière de le fabriquer chez les anciens, I, 207.
Papier de lin et de coton, son invention,
Parabole de saint Matthieu (nisi granum
frumenti), commentée alchimique-
ment, I, 439.
DES MATliâES.
Paraeêlse^ — sa vie, — son ioflaence sur le progrès des sciences, II, d-10.
— Ses ouvrages; analyse de ses travaux chimiques, 11, 10-19.
Paré (Ambroise), II, 101.
Paris, ses carrières, etc., auxiv* siècle, I, 450.
Parmentier^ II, 534.
Pastel, sa culture au moyen Age, I,
Paul de Canolanto, 1.468-471.
Paumer^ alcliimiste, II, 343.
Pechlin (N.), II, 243.
Pec^an, II, 262.
Pega (Th. de), II, 319.
Peinture sur verre, I, 376; II, 159.
Pelage, ses écrits sur Tart sacré, I, 271-272.
Pelletier (Jean) , II, 394.
Pelletier (Bertrand), H, 531.
Penol (Bernard) , ma^yr de Técole de Paracelse, 11, 24.
Pensa (Martin), alchimiste, H, 325.
Percival , n, 337.
Pèse-liqueur (hydroscopium) , sa découverte, I, 280.
Pétard, connu des anciens, I, 308.
Pharmacie, règlement concernant les pharmaciens chez les anciens, I, 359-
Pharmacie réformée, par VanHelmont, n, 146.
Pharmacie (exeraice de la) au x^ii^ siècle, II, 244.
Phengite, pierre transparente, I, 155-156.
Philosophie chimique , introduite par Boyie, II, 149.
Philosophie chimique de BoyIe, II, 164-
Philtre donné à Charles V, roi de France, par Bernard de Trêves, I, 446.
Phlogistique, théorie de Stahl, II, 397-
Phlogistique, d'autres auteurs en avaient déjà parlé avant Stahl, I, 145.
Phlogistique (théorie du), attaquée par HofTmaun, II, 233.
Phlogistique, théorie de Scheele, II, 455.
Phosphate d'ammoniaque , décrit par Marggraf, 414.
Phosphore parait avoir été connu d'Alcbid Bechil, I, 358.
Phosphore ( travaux de Boy le sur le ) , II, 174-175; ~ de Baudouin ; —sa découverte racontée par Kunckel, II, 193.
Phosphore d'urine , iiisioire de sa découverte par Kunckel, II, 194-200.
Phosphore d'Homberg, II, 301.
Phosphore, ses propriétés décrites par
Homberg, II, 300.
Phosphore, dans quel état il existe dans Tnrine ; — théorie de sa préparation (MarggraO, II, 413.
Photius^l, 361.
Pièces d'alchimie manuscrites conservées à la bibliothèque de FArsenal , II , 130, note (3).
Pièces rustiques de Patissy, II, 76.
Pierre d'Apono, I, 418-421.
Pierre le Bon de Lombardie, alchimiste,
Pierre de Tolède, alchimiste, I, 435.
Pierres calcaires dégagent de Tesprii sylvestre (acide carlionique) au contact du vinaigre, II, 141.
Pierre inrernale (nitrate d'argent) , préparée par Geher, I, 339.
Pierre inflammable artificielle, II, 180; — précieuse artincielte, rubis d'or (Glauber), II, 188-189.
Pierre philosophale, d'après Arnaud de
Villeneuve; I, 410.
Pierre pliilosophale , divisée par Ripley
en douze parties ou |)ortes, 1,444.
Pierre philosophale. II, 189-190.
Pierre philosopliale (découverte de la),
Pierre-ponce. I, 170.
Pierres précieuses, leur usage est fort
ancien I, 62 ; — arlilicielles, I, 63. Pierres précieuses artificielles , — leur fabrication dans l'antiquité, 1, 158- Pierres précieuses, 1, 405 et 470.
Pierres précieuses (principe de la Tabri*
cation des) selon Porta, II, 97-98.
Pierre solaire (Pierre de Bologne), II,
Pierre spéciilaire, I, 179.
Pici'res tranchantes, employées à la
place de lames métalliques, I, 49.
Pinch-beck, alliage Imitant l'or, II, 430. Pinkenau, II, 337.
Pitcairn, II, 240.
Planis-Campi, alchimiste, 11, 323.
Platine , parait avoir été connu très-anciennement, I, 140.
Platine, son histoire, II, 360.
Platon, ses idées sur le.s éléments et* les
principes de la matière, 1, 93-97.
Plomb, exempt d'argent. II, 42 ; — augmente de poids, étant exposé à l'air (Agricola), II, 45; — - augmentation de son poids par la combinaison d*une substance aérienne ( Césalptn ) , Il , Plomb argpntaire, I, 109.
Plomb {plumbum\ dénomination appliquée par les anciens, tantôt à l'étain, tantôt au plomb proprement dit , I , 137-138.
Plomb, décrit par Geber, I, 333.
Plomb, devient sonore dans certaines
circonstances. II, 374.
Plomb , augmente de poids en se changeant en lithargc, II, 387.
TABLE ANALTnOUE
Plombagiae (crayons de), mentionnés pour la première fois par Césalpio, n, 54.
Plotin, I, 241.
Poëme alchimique à rimitation des Métamorphoses aO vide, II, 123.
Poids spécifiques , déterminés par Boy le, U, 176.
Poison de loup (Porta), II, 9S. — subtil, administré pendant le sommeil, II, 98. — narcotiques; trois degrés d'action selon leurs doses, II, 99.
Poisons, — leur connaissance chez les anciens, I, 213-216; — tirés du règne animal (canlharides, bupreste, etc.), 1, 216-217 ; — tirés du règne végétal (pavot, jusquiame, ciguë, etc.), I, 217-219.
Poisons tirés du règne minéral (sandaraqne, arsenic, litharge, etc.), I, 220-
Poisons lents, l. 222-223.
Poisons, classiucation de Lemery , II,
Poisons, les lésions qu'ils produisent dans les intestins (Arnaud de Villeneuve), 1,416-417.
Poison, ce que les alchimistes entendaient par poison, I, 436.
Poissons respirent de l'air, II, 157.
Poletnann, alchimiste, 11^326.
Polymère, II, 394.
Pommes de terre; ce mot est mentionné pour la première fois au xiv* siède , 1, 449.
Pompholyx (fleurs de zinc), 1, 132-133.
Porcelaine de Chine; — introduction de la porcelaiàe en Europe, ), 13-16.
Porphyre, I, 241.
Porta (JeanBapliste), II, 96-100.
Porta LéoniSf Juif, alchimiste, II, 126.
Potasse caustique, — sa préparation indiquée par Geber, T, 337.
Potasse caustique attire rhumidité, I, 387-388.
Potassium découverte par Davy, Il , 681.
Poterie, faïence, matériaux de construction, etc., 1, 163.
PoteriusiP.),lh 237.
Potier, alchimiste, II, 323.
Potius, alchimiste, 11,321.
Polt. Il, 401-404.
Pooare à canon, employée depuis longtemps chez les Chinois pour les feux dVtitice, I, 12.
Poudre à canon ; sa composition du temps de Cardan, II, 95.
Poudre à canon, sa force est due aux gaz qui prennent naissance parla com< bustk», II, 263-264.
Poudre à canon, — sa composition, — son usage, 1, 301, 307, 309
Poudre à canon, •» expéiiences »ur les
fluides élastiques qu'elle dégage, H.
Poudre à canon, décrite par Roger
Bacon, I, 395.
Poudre d'Algaroth (oxychlorure d'intl-
moine), II, 217.
Poudre de projection, transforme le vifargent en or, 11,114.
Poudre dans laquelle le charbon est
remplacé par le sulfure d'antimoine,
Poudre pour argenter sans le moyen du
mercure, II, 160; — à encre, il, ici.
Poudre pour convertir le plomb en or.
Pourpre, — sa nature et sa préparation,
Préceptes adressés par Geber à ceux qui
veulent étudier la chimie, I, 329-330.
Précipité ronge (oxyde de mercure),
préparé par Geber, I, 340.
Précipités; leur formation expliquée par
Boyle,II, 167. r i i-
Priestley, II. 472-487.
Principe doux des huiles (glycérine).
Principes géologiques d'Avioenne, I,
Principe de l'imitation de la natore, f,
Procédé chinois {tour fabriquer le calo-
mélas, 1,21-23.
Procédé emplojé par les Grecs et les
Romains pour séparer l'argent de l'or,
Proctus, I, 343.
Projection alchimique; manière de la
faire, indiquée par Flamel, I, 459.
Proportions définies, II,. 303.
Proportions déterminées (Bergmaan),
Psellus,l, 361.
Puits artésiens (Pallssy), II, 83-84. —
(théorie des), II, 87.
Putréfaction, considérée par Paracelse
comme une transmutation, II, 17.
Pyrite, 1.17.5.
Pyrites (sulfures), soumis à l'action de
l'air et de l'eau pour les convertir en
vitriols (sulfates), II, 44.
Pythapore, ses idées sur le principe des
choses, I. 75-77.
Quadrammo, alchimiste, II, 136.
Quintessence de Rupescissa pour changer le mercure en or ou en argent , I, 447.
Rachaidib, I, 354.
DES MATIÈRES
Rai (Jean), II, 242.
Rain (Fréd. de), alchimiste, II, 326.
Raisins, moyen de les conserver (Pline),
Raisins, ne fermentent au contact de Pair qu'autant que leur épiderme est déchiré, 11, 136.
Rapport entre le soleil et la terre, n,
Rattray, II, 229.
Raymond Lulle, sa vie et ses écrits alchimiques, I, 421-428.
Réactif (papier trempé dans du suc d^.
noix de galle), employé poar constater la présence du fer, I, 131.
Réaumur, II, 391.
Recette pour faire de bons creusets, I,
Régis (S.), II, 240.
Régule d'antimoine (B. Valentin), I, 4B3.
Reicfiy alchimiste, II, 327.
Reineccius, II, 240.
Remèdes pharmaceutiques (règlements), 1,507.
Résine de térébenthine, mise par les Romains dans leurs vins, I, 193.
Respiration, ayant pour but d'enlever au sang une matière excrémentitielle , II ,
Respiration, absorbe nne partie de l'air,
Respiration des animaux comparée à la combustion, H, 258-259.
Respiration des plantes, donne des résultats chimiques inverses de celle des animaux (Priestley), II, 479.
Respiration, théorie de Lavoisier, II, 517.
Restentorium, vase destiné à retenir les produits de la distillation, I, 427-4 2S.
Rey (Jean), II, 246-247.
Rhasès, I, 340-343.
RhenanuSt alchimiste, II, 325.
Rhodez, II, 242.
Richard l'Anglais, alchimiste, I, 437-
Rieser (F.), II, 319.
Ripley (Georges), alchimiste, I, 444-445.
Rivinus (A.), Il, 276.
Rocca DevendrOf alchimiste, II, 322.
Roch le baiUify sectateur de Paracelse, 11, 23.
RochlUs, prêtre, alchimiste, II, 125.
Rolftnkf alchimiste, II, 326.
Roquetaillade , alchimiste, 1, 446-447.
Rose-croix; leurs règlements, II, 317.
Rosello (H.), alchimiste, II, 126.
Rosen-Kreuti, II, 3i8.
Roselii (Ventura), 11, 101.
Rosinus, I, 367-368.
Rouelle aîné, 11, 378-383.
Rouillac (Ph.), alchimiste, II, 127.
Rouille (oxyde), formée par l'absorption de quelque chose (Platon), 1, 97.
IIIST. DE LA CUIMIE. — T. II.
Rouille, engendrée par un humide aqueux, 11, 95; — engendrée par des effluves corrosifs de l'air. II, 157,
Roussel, alchimiste, II, 323.
Ru&eus, II, 105.
Ryberg, II, 337.
Safran des métaux, II, 291.
SainUThomas (^'4^11111,1,404-407.
Sala (Angélus), II, 208-214.
Sa/adtit d'Ascalp, I, 491.
Salmona, I, 344.
Salpêtre, sa purification connue très —
anciennement, 1, 307.
Salpêtre; idées de B. Valentin sur la
composition de cette substance, I,
Salpêtre; moyen d'évaluer la quantité
de salpêtre dans la poudre à canon,
Salsola soda ; expériences de Duhamel ,
Salubrité de l'air (hygiène publique), I,
Saluées (comte), II, 359.
Salzthalf alchimiste, 11^ 326.
Sang; recherches sur le sang (Boyle),
II, 172-173; — sang artériel, coloré
par Tair (Sylvius), II, 216.
Sang (recherches microscopiques sur le),
Santés de Ardoynis, I, 491.
Saturation (principe de), H, 437.
Saturer (salurare) ; expression employée
pour la première fois par Van-Hel-
mont, pour désigner la combinaison
d'un acide avec une base, II, 144.
Savon ; sa fabrication chez les anciens,
Savon ; sa préparation, I, 353.
Savon (fabriques de), II, 220.
Savonarola (Mich.), I, 491.
Saxe au xiv* siècle, I, 450.
Scheele, II, 450-472.
Svhef/er^ sur le platine, II, 361.
Scheffer (ïhéo|)hile), II, 430.
Sc/ilosser, 11,369.
Scàmucker, alchimiste, II, 326.
Schnurr von Landsédel, alchimiste, II,
Scàreyer, II, 242.
Schubert, II, 318.
Schûrer, invente le bleu de cobalt y II ,
Schweighard, U, 319. Schwerzer (Séb.), alchimiste de Télec-
teur de Saxe et de l'empereur Ro-
dolplie. 11, 120.
Sceaux alchimiques,!, 414.
Scopoii, n, 365.
TABLE ANALYTIQUE
Scottu (Mich.)r alchimiste, II, 130.
Secret d'Isis pour faire de l'or, 1,290-292.
Seignette (P.)t H, 238.
Sel amer, I, 469.
Sel ammoniac; sa préparation (Geber),
Sel ammoniac; sa composition donnée
par Sala, II, 213; — sa composition
donnée par Tachenius, II, 218.
Sel ammoniac, connu des anciens, I, ISl. Sels tirés des animaux, I, 482.
Sel des cendres (potasse); ses usages,!,
Sel gemme, décrépitant dans le feu, I,
Sel de Giaober; sa découverte ,11, 184-
185 ; - d'oseille, appelé tartre, II, 209-
Sel marin ; son histoire, ses usages, etc.,
Sel de mercure (sul>limé corrosif), employé par B. Yalentin contre la syphilis, 1, 482.
Sel, partie la plus active de Tengrais (Paiissy), II, 84-85.
Sel d^unne, appelé par Van-Helraont iarlarus urinœ, II, 145.
Sel de phosphore, I, 477.
Sel polychreste de Glaser, II, 282.
Sel prunelle (sulfate de potasse fondu) ,
Sel de soufre (foie de sonfre), I, 482.
Sel du sang (cyanoferrure jaune de potassium), II, 418-419.
Sel d'urine ; sa préparation (Geber), 1, 338.
Sels (classification des), II, 378.
Senaivogius (Michel), alchimiste. H, 13i.
Senebier, II, 539.
Sennert (Daniel). II, 239.
SerlimofUi, alchimiste, !1I, 322.
Servius (P.), II, 242.
Sethon (Alex.) le cosmopolite, alchimiste,
Séverïn (Pierre), j>arti8an des médicaments chimiques, II, 22.
Siebenfreund (Sébîastien), alchimiste, II,
Signes chimiques, I, 259.
JStlice reconnue pour un acide par Tachenius, II, 223.
Silice; ses usager, I, 155-158.
Sirop de violette, employé comme réactif, II, 167.
Sirer/ (J.), 11,318.
Slave {¥.), Il, 262.
Slare, II, 243.
Smalt, II, 243.
Smeth, adversaire de Black, II, 367.
Snoy (Reyner), alchimiste, II, 1 29.
Société royale des sciences d'Upsal, II,
Société royale de Londres; — histoire de sa fondation, II, 268 r
Société des inquiet!, II, 357.
Sodium découvert par Davy, II, 583.
Solutions saturées (Lefehvre), II, 280.
Solutions (Geber), 1, 335.
Sondage inventé parPalissy, 11,82-83.
Sophar, I, 356-357.
Soude, distinguée de la potasse par Marg-
graf, II, 419-420.
Soufre ; son emploi , sa nature (Rooiaiiis),
Soufre doré d'antimoine, II, 292.
Soufre, considéré comme un élément des
métaux, I, 331,
Soufre, décrit par Geber, I, 332.
Soufre, ses propriétés (Albert le Grand), 1, 387.
Soufre rou^e (s^énium). 1, 413.
Soufre natif, se rencontre en plusieurs localités indiquées par Agricola II, 46 ; ~ employé pour faire des allumettes ou des fils soufrés .(Agricola),
Soufre, en devenant un acide, se combine avec les particules nitro-aériennes (oxygène), U, 255.
Spacher, II, 319.
Stahl, II, 395-401.
Starkeyy n, 240.
Slisser, H, 242.
SHsser, alchimiste, II, 327.
Stramoine en poudre prodoiaant des hallucinations, II, 98.
Struthius (Jos.), alchimiste, U, 129.
Sublimation (Geber),!, 334.
Sublimé corrosif, préparé par Geber, I,
Sublimé blanc (préparation du) par Paracelse, II, 14.
Sublimé corrosif; sa préparation eo grand (Tachenius), II, 219.
Substances pour fondre le cristal, etc.,
Substance vitale dans l'air (Boyie), U,
Suchlen , trouve la pierre philosophai dans l'antimoine, II, 125.
Sucre candi préparé par Libavius, 11, 30.
Sucre; raflinerie de sucre, au xiv* siècle, I, 449.
Sucre, connu des anciens,!, 195-196.
Sucre (affinage et clarification du) (Sala),
Sucre de betterave, découvert par Marg* graf, 11,408-412.
Sucs astringents, employés par les anciens, I, 203-204.
Sucs de laitue et de figuier, I, 206.
Sucs de pavot, de laitue et de figuier, employés par les anciens, I, 205-206.
Sulfate de fer; mo>en de le préparer, I,
Sulfate d'ammoniaque préparé par Yh gani, II, 235.
DES MATIÈRES
Sulfate de magnésie, II, 289.
Sulfure de fer, se transforme en sulfate, en absorbant les particules nitro-aériennes de Tair (oxygène), II, 2ô6.
Sutlon, n, 337.
Swab (Antoine), H, 42S.
Swammerdam (T.), II, 240.
Swedenborg (Emmanuel), II, 427-428.
Sylvius (François), II, 214-217.
Syncelle, 1, 282.
Stfîiésius, ses écrits sur Part sacré et la physique, I, 279-282.
Système monétaire usité en Chine, I, 19.
Table d'émeraude, I, 2S3-254.
Table des matières de la petite encyclopédie chinoise des arls et métiers,
Tachenius (Otto), II, 217-224.
Talismans (Théraiste), I, 311.
Tam-tams, leur fabrication en Chine,
Tartre vitriolé (sulfate de potasse),
préparé par ta voie humide (Tachenius), II, 220.
Teinture des philosophes; ses vertus,!,
Teinture sèche d'antimoine, 11,292.
Teinture des étoffes ( théorie d'Heliot
sur la), II, 376.
Teinture philosophale employée dans le
grand-œuvre. II, 119.
Télégraphie (système de) imaginé- par
Porta. Il, 100.
Tétragramme, I, 75, 235, 420.
Thaadée de Florence, I, 432.
Thalèê, ^ principes de sa physique, I,
Thémiste,h 310-311.
T/iéophrûste , ses idées physiques. 1,
Théorie préconçue, — son inlluence sur
la marche de l'expérience, II, 342.
ThéoionicuSy I, 364.
Thermomètre construit par J. Rey, 11,
Thermomètre construit par Van-Hel-
mont, II, 146; — perfectionné par
Boyie, II, 169.
Thile, II, 242.
Thornburg, alchimiste. Il, 326.
Thuringe, au xiv* siècle, 1, 451.
Thurneysser, disciple de Paracelse , sa
vie et ses écrits, II, 19-20.
Tilemann, II, 242.
Tillei, II, 386 387.
Tissus incombustibles,!, 20S-209.
To2^( Jacques), alchimiste. II, 326.
Tourbe des philosophes (titre d'un ou<
vrage alchimique), !, 311-312.
Transmutation des métaux; on trouve des traces de cette théorie chez les Chinois, I, 22.
Transmutation des métaux; -— idées de R. Bacon sur cette théorie, I, 397.
Transmutation des métaux, — sa possibilité admise par Boy le, II, 166.
Transmutation de la chaux, II, 449.
Trevus (Persius), U, 242.
Tristnosin (Salomoo), alchimiste, II, 124.
Tritheim, I, 475.
Tube intermédiaire entre la cornue et le récipient, manquait dans les premiers appareils chimiques, II, 155.
Tungstène, — acide tungstique découvert par Sclieele, II, 466.
Turqutt de Mayenne, II, 238.
Turre{0. A.), U, 242.
Uhted, I, 472-474.
Urine dea mourants, est privée de sd (Tachenius), II, 220 ; — des malades soumis à un traitement ferrugineux (Tachenius), U, 221.
Vrsïni (H.), alchimiste, II, 322.
Usnée, II, 290.
Valentini (B.), 1!, 241.
Valerand de Bus- Robert, 1 , 476-477.
Valois, alchimiste, il, 121.
Van-ire/mone (Jean-Baptiste); sa vie et
ses travaux chimiques, II, 134-146.
Vapeur (définition de la), II, 142.
Vargas (Perez de); ses travaux, U, 55-
Vase disUllatoire, 1, 270.
Vases murrhins I* 154-155.
Vases poreux, T, 184.
Veau d'or de Moïse, n'a pas été dissous,
mais divisé mécaniquement, I, 44.
r«tojco (Femandez de), II, 64.
Venel (Fr.), II, 342.
Venet, II, 394.
Ventura, alchimiste, II, 126.
Veratti, II, 343.
Verge ardente, I, 490.
Vernis de poterie, I, 496.
Verre chinois, plus fragile que celui
d'Europe, I, 16.
Verre ; sa fabrication chez les anciens,
Verres colorés, connus des anciens, I,
Verre 'coloré en rouge par le fer etl'or,
!1, 28; '— opaque (isomère), II, 95.
Verrerie de Venise, 11,44.
TABLE ANALTTIQUE DES MATIÈBE9.
Verre rouge fabriqué par Kunckel, II,
Verre; son usage, les matières qui le remplaçaient dans Tantiquité, I, 158-
Verre flexible, ï, 157.
Vert-de-gris {asrugo); nom générique appliqué par les anciens À différentes espèces de sels de cuivre, I, 130.
Vert de Scheele, H, 465.
Vêtements ; les étoffes qui servaient aux premiers vêtements, I, 56-57.
VeUori{B.\ 11, 105.
Vicarius{F.), II, 242.
VicOf alchimiste, II, 121.
Vie; la vie et l'homme physique définis par Paracelse : la vie est un esprit qui dévore le corps ; Thomme est une vapeur condensée, II, 17.
Vieussens (R), II, 240-243.
Vif-argent (Bartbolomée l'Anglais), I,
Vigani (Jean -François), II, 235-236.
Vigenère (Biaise de), II, 115-118.
Villa-Feina, II, 58.
Vin (analyse du), par Libavius, II, 29.
Vin ; son histoire primitive, 1, 40 ; — étymologie de ce mot, 1, 42.
Vin corrompu; lie de vin, son usage, I 194.
Vinémétisé, II, 212.
Vins; moyens de corriger Faciditë des vins (Pline), I, 192-194.
Vins ; leur fabrication chez les anciens; — aigleucos; — bio8« efc.,I, 189191.
Vins; leur sophistication (hygiène publique), I« 190.
Vins des environs de Paris trouvés exquis au XVI» siècle, n, 107; — mousseux par la présence de l'esprit syh Testre (acide carbonique), II, 136.
Vinaigre; ses propriétés, ses usages, I, 194-195.
Vinaigre de bois, découvert par Boyte, II, 159.
Vinaigre; son origine; dénominatîoBS
hébraïques, I, 41-42.
Vinant de Beauvais, 1, 402-404.
Vinci (Léonard de), II, 92-93.
Violet ; substance qui donnait cette couleur, I, 172.
Vogel (Augusie), II. 365.
Voie humide et voie sèdie (Lemery), II, 285.
Voie humide; moyen de dorer Tarf^t par la voie humide, II, 415.
Volcan artificiel de Leroerv, II, 287.
Volcans; origine des volcans (Hoffmann), II, 283.
Vuilyamoz, II, 369.
Waldsehmiedt, II, 365.
Wallerius. II. 426-427.
Watson, II, 361.
Wedel (G.), II, 242.
Wedei (Woliïgang), II, 276.
Weigel (Valentin), eipliqae le dopM de la transsubstantiation par la transmutation des métaux. 11, 125.
Well (Jacques) , partisan de Black , n,
WillU (Thomas), II, 237. \
Wormius {Al.), U, 318.
Wren (Ch.)» recueillit d« §u, U,
Zach a Puieo, alchimiste, U, 322,
Zadiih, I, 353.
Zanntti (H.), alchimiste, U, 126.
Zapata, alchimiste, II, 126.
Zeecrfre (Denis), 110-114.
ZéoUthe, U, 430.
Zinc (métallique), parait aroir été (
des Romains, I, 132-133.
Zinc, sa combustibilité à l'air (Harg-
graf), II, 413.
Zinc, mentionné pour la nreaûère tm
sons ce nom par Paracm, fl, ti, Zaimê^ï^ 261.
Zwetfer (J.), Il, 337.
TABLE DES MATIERES