‹ Histoire de la chimieChapitre 105 sur 137 · PI · texte numérisé non relu

PI

P05PGI5

AsO-5AsGI5

Si.. .

Si 0-2

SiO^

Cr. .. .

Mb...

Tu . . .

Sb....

SbO^

Sb^Oî

Te...

XnUJ. A 11 2 03

Pt...

Ptl...

As. . .

lOS

AgO. AyGl

Hg...

Cu...

Bi....

Sn...

Pb....

PbO. PbCl

Zn...

Ni...

Fe...

FeO, FeCl

Mn . .

Al...

MgO. MgCl

Ga...

Ba...

KO, KOOH

.Na...

Phosphore et arsenic. — Dumas écrivait en formule atomique P-0^, P-0\ Le phosphore valait dans ces conditions 3i,3i.

Pour le nombre proportionnel, il divisait cette valeur par 2. Les formules restaient les mêmes. Les équivalentistes de 1860 ne voient aucune raison pour écrire P-0'; ils adoptent PO^; le poids atomique du phosphore se confond avec son équivalent.

Silicium. — Dumas donnait à la silice la formule Si 0'' pour les raisons que nous avons indi([uées plus haut. Depuis, on admettait souvent Si 0^.

Bore. — Dumas avait déterminé les densités de vapeur du chlorure et du fluorure de bore, et avait pris comme poids atomique de cet élément celui de Berzélius divisé par 2. Pour équivalent, il conserve la valeur du chimiste suédois. Les éc[uivalentistes ont écrit par la suite BO'' et BCl''.

Tellure. — Dumas écrivait TeO; depuis, on écrivait TeO^ comme SO^.

Or. — Dumas avait conservé le chiffre de Berzélius correspondant à Au^ 0, comme étjuivalent aussi bien que comme atome. Les équivalentistes ont dédoublé la valeur de Dumas, car le protoxyde d'or, Au^ 0, et l'acide aurique, Au-'O', contiennent des quantités d'oxygène cjui sont entre elles comme i : 3.

Cuii're. ■ — Berzélius avait écrit, en 1818, GuO et CuO^; il avait transformé, en 1826, ces formules Cu^O et CuO. Dumas adoptait ces dernières {}). Mais il trouvait probablement plus logique d'écrire en équivalents CuO et CuO^, par conséquent il conservait pour l'équivalent le même chiffre que pour l'atome. Les écjuivalentistes modernes écrivaient les oxydes comme nous, et par conséquent jn'enaient Cu = 3i ,75.

Mercure. — Dumas adoptait pour les oxydes les formules lig^O et HgO, comme Berzélius l'avait fait finalement [^). Il ne suivait donc pas en cela le poids atomique 100,1, qu'il donne au mercure d'après la densité de vapeur du métal. Les écjuivalentistes écrivent les oxydes de mercure comme nous les

(') Traité de Chimie appliquée aux A ri s, t. IIT, p. /|77. (2) Ihid., p. 6o3.

Page 1