‹ Histoire de la chimieChapitre 32 sur 137 · LA CHIMIE DE LAVOISIER · texte numérisé non relu

LA CHIMIE DE LAVOISIER

La chimie de Stahl. pour devenir la Chimie moderne, avait à réaHser un programme en apparence bien simple : supprimer le phlogistique, considérer les régules comme des éléments, et les chaux comme des corps composés.

Mais, pour atteindre ce but, il était indispensable d'isoler le corj)s le ])Ius important de le. nature, celui qui s'était jusquelà dérobé à toutes les investigations, et qu'on aurait pu appeler l'inverse du phlogistique, l'oxygène. Et cette découverte en pro- \oquait deux autres non moins inportantes, l'analyse de l'air et l'analyse de l'eau, toutes conquêtes d'une science nouvelle, la chimie pneumatique, oii l'école anglaise devait afïirmer une supériorité qui ne s'est pas démentie depuis.

Cependant, pour extirper de la science le phlogistique, l'eiïort à faire était d'autant plus considérable, c|ue la théorie de Stahl paraissait plus féconde, et qu'elle recelait une plus grande part (le préjugés. 11 est vrai que la théorie s'était trouvée condamnée (lu ji»ur où Ton avait prétendu scruter l'essence de cet agent, le phlogistique, ([ui jouait dans la naluic un i-ôle aussi important (HIC ihiinéri(pu'. l'.t l'on peut dire que tous les grands chimistes (le l;i seconde indilK- du xviii^ siècle, qu'ils se soient ou non rendu coniplc de l:i portée de leurs expériences, ont travaillé a sa rume. Les sa\ants ((ui ont jiuié un lole ]irépondérant dans la révolution chimicpu; sont :

IlLAck.. 17-28-175)9

<;avi;ndisii 17;{1-1810

l'micsTLicv 173.^-1804.

SciiiiKLK 17 W 178(5

l.woisnai 17i;î-1794

Slahl élail (uoil eu 17.54.

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