Voyei ei-dewoas an chapitre des Sdeoees (Chimie
DEPUIS 1848. -^ l'armée 575
colombiers centraux à Paris et à Langres. VÈcole supé' rieure de guerre^ fondée en 1876 *, les Réunions d*offlcierSf les organes spéciaux comme la c Revue militaire de rétranger », sont destinés à perfectionner Tinstruction supérieure dans Tarmée. Le Prytanée de la Flèche a été réorganisé en 1853; des Écoles de sous*officiers, destinés à passer officiers, ont été fondées : à Saint-Maixent pour rinfanterie, à Saumur pour la cavalerie, à Versailles pour l'artillerie. Les écoles de médecine militaire du Val-de- Grâce (Paris) et de Lyon ont été réorganisées. L'école de Yincennes a été créée pour former les officiers d'administration.
C!orps nonTeaax on modilIcaCioB des ancietts. •— Pour répondre aux exigences de la nouvelle guerre, il a fallu modifier les anciennes armes et même en créer de nouvelles. Depuis la dernière guerre, on a supprimé chez nous les lanciers ^, bien que la Prusse ait gardé ses uMans. Puis on a armé de lances une partie des dragons.
Le second Empire ne conserva que' deux régiments de carabiniers; il n'en existe plus aujourd'hui. Sur les 13 régiments de cuirassierSf 6 avaient, pendant quelque temps, perdu la cuirasse : elle leur a été restituée. Le type préféré de cavalerie, c'est le dragon (31 régiments), le chasseur (21 régiments), le hussard (14. régiments), auxquels il convient d'ajouter 6 régiments de chasseurs d'Afrique.
Les soldats d'infanterie ont cessé, depuis 1854, de se distinguer en grenadiers, voltigeurs, compagnies du centre, et les régiments en régiments de ligne et en régiments légers ; car tous doivent acquérir la même mobilité avec la même solidité.
Les deux corps d'élite créés sous la Monarchie de Juillet, zouaves et chasseurs à pied, ont subsisté. Les chasseurs à pied forment aujourd'hui 30 bataillons. En 1852, l'efiectif des zouaves fut porté à trois régiments, auxquels s'ajouta