ÉDUCATION DES ENFANTS SAUVAGES. 1668 ET SUIV
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I ainsi que bon lui semblera, en tout droit de fief & de marie, a4f<fvr)er 1 674. « seigneurie, 8c les faire cultiver & habiter, autant que leur "J. i'^^^^^iÎÎm^ » étendue le pourra permettre (i), » riaie»p.359.
La concession de ces îles lut laitc a M. de Fcncloii mission sauvage a cempersonnellement; & lui-même nous (jipprend qu'il les avait demandées pour attirer plus facilement de» sauvages dans nie de Montréal, particulièrement à GentiUy, où plusieurs s'étaient déjà habitués, & aussi pour faciliter leur conversion à Dieu & leur éducation. Mais il déclare en même temps que tous les travaux faits dans Tune de ces trois îles, aussi bien que ceux qui avaient été exécutés à Gentilly, venaient des deniers du Séminaire; que, quant à lui, il n'avait contribué à cette œuvre qu'en attirant dans ces Archives du ulieux des sauvages, 8»; en faisant habiter par eux & par des minairedcViiicmarie, Français cette mciiic cutc de i Ue de Montréal (2;, L "œu- ^viiicmMi,~24 vre de Téducation des enfants ayant ainsi donné lieu à vrier 1A74. - akU. rétablissement d'une Mission sauvage sur cette côte de l'île, de là vint qu'on appela un certain lieu, où des sauvages (3)Ufté det Ecciés'étaient fixés, du nom de Baie d'Ur/l, de celui de 5in"ii"cs ' - -mi- M, d'Urfi, l'un des Missionnaires (3). "
Depuis la paix faite avec les Iroquois, le zèle pour !n 'E«iiiMHMiKAi«*»voirr conversion des sauvages n était plus enchaîné comme r . rv^ux poi.» aupara\ ant, 8»: il de\ int l occasion de la découverte do v pokisb l» roi. nouveaux pays, dont on prit possession au nom du Roi, en vue d'y porter la foi chrétienne. Colbert écrivait à M. de Queylus, en 1 671 : « Le Roi a appris avec beau- « coup de plaisir, par les lettres de M. Talon, le zèle & « l'application que vous avez, non-seulement pour tout ce « qui peut augmenter la colonie de Montréal, mais même « pour étendre le Chriilianisme dans les parties les moins « connues de la Nouvelle-Fronce. Sa Majefté vous en sait « beaucoup de gré, elle e(l persuadée que vous ne « bornerez pas à cette œuvre de piété seulement la cha- (4) Archive» de la « leur & le zèle que vous avez pour Taugmentation de IJ^'"hcs'*^c3b«rt « notre Religion (4). » Ce MiniHre parle ici du voyage que 1671, foi. 35.
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M. de Queylus fît entreprendre à deux de ses Ecclésiastiques, en 1669, pour essayer de porter la foi aux sauvages des bords du grand fleuve appelé Mississipi. Comme ce
voyage, refté inconnu jusqu'à présent, a donné lieu aux Missionnaires qui l'entreprirent, de dresser la première carte qui ait fait connaître l'inténcur des terres, & de prendre possession, au nom du Koi de France, des pays qu'ils avaient parcourus ^ habités, nous en rapporterons l'occasion & les principales circonllances au chapitre suivant.