‹ Histoire de la colonie française au CanadaChapitre 105 sur 182 · I.TABLIlfttMKNTW CKM · texte numérisé non relu

I.TABLIlfttMKNTW CKM

DES ENK4KrS «AU- VAUES.

dSd III* PARTIE. LOUIS XIV.

& pour la rendre plus utile au but qu'on se proposait, il demanda et obtint la propriété de quelques îles voisines de (i^ Archives de h GentiUv I i\ Ces îles, au nombre de trois, situées entre la marine, Canada, 1. 1, Q^jj^^. ^ |^ ^^^p Saiiit-Gilles, avaicHt Clé coiicédées, en 1668,

vi«r tr)73;Conces(ion par M. de Courcelles i M. Picoté de Bdeftre, qui leur im ' Arewlw du apparemment le nom de ce gouverneur : car elles

«émin^nde^^nemt- forent depuis appelées les îies Courcelles, Mak après les

ne : Concession des avoïr aînsi reçues, M. de Belefire n*y avait fait aucun îiMi.Au(c«ni^i^'^ défrichement; & comme elles pouvaient être d'un grand avantage pour faciliter Téducation des enfants sauvages^à cause de leur voisinage de Gcntilly, le Séminaire lui pro- (2) Greffe de Ville- P°^^ donncr dans l île de Montréal des terres en marie, 31 nor. 1C73. échange pouT ces iles : ce qu'il accepta (2).

cojfcmion VIS ïLu Le Gouverneur général, pour favoriser le dessein de ITJI^'^^uLZ ^ Fénclon, lui concéda ces mêmes îles, le 9 janvier 1673. « Le grand zèle que le sieur abbé de Fénelon a ftWAMntAinrjan. ^ témoigné, depuis plusieurs années, pour la propagation « du Chriltianisme en ce pays, disait te Gouverneur dans u ses Lettres» & Taffisâion qu'il a fait paraître au service « -de Sa Majefté, nous obligent de chercher toutes sortes de « moyens de la reconnaître, de le convier à continuer a le zèle qu il a eu jusqu ici : zèle dont la terveur Ta i>orté « à abandonner tous les établissements considérables que a sa naissance & son mérite lui ^xiuvaicnt taire espérer « en France, pour s'appliquer entièrement à la conversion « & à rédueation des sauvages. Il nous a demandé de K vouloir lui concéder quelques lies, dans le lac Saint- « Louis, le long de Tile de Montréal, afin de fociliter « rétablissement qu*on y a commencé, pour élever de « petits sauvages, suivant les mœurs & coutumes Fran* , « çaiscs. Comme nous ne croyons pouvoir mieux accom- « plir les intentions de Sa Majellc qu'en secondant <k en « favorisant les desseins des personnes qui travaillent « ainsi à la civilisation des sauvages, nous avons accordé « & nous accordons au sieur abbé de Fénelon trois îles « appelées les îles Courcelles, pour en jouir & disposer,

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