‹ Histoire de la colonie française au CanadaChapitre 165 sur 182 · TOME m. 3t · texte numérisé non relu

TOME m. 3t

m' PARTIE. LOUIS XIV.

Cl) vieikM.Doiiicr qu à l'aggTaver, & elle dégénéra enfin en hydrofùiie, a^rés ît.'AÎdJîvï du'S^ éprouver presque continuellement des co^

minaircdc Saint-Sui- Uqusi 1m plud algUSs & tes plus vîolentes (i).

pke, à Paris.

"j- Cependant M. de Frontctiac, résolu quil ôtait de faire

\f. I.E siKtR t^. i. ôter le gouvernement de l'île de Montréal à M. Perrot, prit NAUGUBRKPouRREN- pflrti de Ic rcteiiir indértniment dfins les prisons de QuévLÀcn M . pmoT. ^ nomma de son chef, pour commaïKler en sa place,

un officier en qui il a\ ait une entière confiance, le sieur de Lft Nauguère, enseigne d'une compagnie d'infante- (a) TeDiinseigneii* rie (s), qul, de son côté, lui était tout dévoué. Léâ lettres n»i% p. 1 1. ^ comtniASion quil lui donna, en dàte du to févriér 1674,

étaient conçues en tes termes : « Les plaintes & les avis « que nous avons eus de la mauvaise conduite du sieur « Perrot, Gouverneur particulier de Tîle de U1 ville de « Montréal, <^ de ses contraventions aux ordre.s Sa « Majcftô 8c aux nôtres, nous ont obligé de le mander en « cette ville & de nous assurer de sa personne. Comme la santé &. 1 âge du sieur Du Puis, major dudit lieu, ne lui pcrmetteni pas d'agir avec toute la diligence requise pour faire arrêter & punir les coureurs de bois, & empêcher les autres désordres qui se commettent dans Ce gouvernement t nous avons eflimé qu*it était nécessaire d*y commettre quelque personne fidèle & agissante, fit nous ne pouvons faire Mn meilleur choix que du sieur dô La Nauguère, qui, ayant déjà fait paraître, dans tous les emplois de guerre qu'il a eus en France & dans ce pays, beaucoup de zèle <^ d'affedion pour le service de Sa Ma) elle, nous fait prendre une entière couliance en sa lidelité, sa capacité & sa bonne conduite, & noUs donne

lieu de croire qu il feraexécmi»r lesdrdrâs du RoE 8c les hôtres avec soin k vigueur. Nôîis rétablissons donc Commandant dans la ville êi l^tle de Momréâl pëAdant que le sieur Perrot en sera absent, & jusqu'à ce quil ën rôit iiutrement ordonné par Sa Majefté ou par nous. Nous lui donnons pouvoir d'assembler, quand il le jugera bont les olticiers, bourgeois^ liabitants, sOidatâ &

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