‹ Histoire de la colonie française au CanadaChapitre 69 sur 182 · TOME m · texte numérisé non relu

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importantes pour le bien public dont M. de Tracy, .M. de Gourcelles & M. Takm eurent à s'occuper, celle de M. de Mézy, déjà décédé, ne fut pas îobjet d une longue discussion. Ses querelles avec le clergé étant odieuses & peu édifiantes, M. de Tracj ordonna d'en effacer le détail sur (i)Archjv. de (lui- le regiftre du Conseil (i). Ce fut aussi le parti qu^on crut

^Inm^i'dc'^^'^'a prendre à l'cgard de plaintes relatives aux a^^seifr

1700, (bl/i3. Mécs de la Confrérie de la Saintc-Famnie à Québec,

coiVTc lesquelles M. Talon a\'ait liii-n.ème présenté rcq'iic'e. Comine les informations auraient été de nature à produire un mauxais effet dans le public, on fut d'avis de rayer aussi cette demande, & M. Talon signa lui-même cette résolution, aussi bien que M. de Tracy & M. de Courcclles.

tttMKMRiuDiiKONT» Hs curcnt à coeur, entre autres choses, de terminer R^AL Bc« * .V . OS- plusieurs difficultés suscitées au Séminaire de Villemarie, n-svMorrosMoii* q*^* avaîcnt Dcaucoup retardé le progrès de cette colonie «sa tB «omcMcuB naissante: d'abord, laqucûlon relative à la jnflicc dessei-

gneurs. Déjà la Compnt^ic des Indes occidentales, a qui le Roi avait attribue récemment toute la juflice dans le Canada en généra!, comme l'avait eue la précédente Compai^nîe, s'était prononcée en fa\eur des seigneurs de Villemarie les avait coiilirmés dans la possession que leur attribuaient les lettres patentes du Roi de 1644. Sur cette Gonfinnation, M. Talon, le 16 septembre 1666, reçut le Séminaire à foi & hommage pour la seigneurie de Mont- (t) Ëdiu. ordon. réal, avec haute, basse & moyenne juftice (2); & deux n irr.^ royaux. Qu - jours après, cu vcrtu dcs pom'Oirs extraordinaires qu il /udilvI^dJJmînî^re avait reçus du Roi, il or Jonnaque messieurs du Séminaire dtt viikmari.. t . i A seraient maintenus dans la possession de leur juftice (3). STo^JcpÎ!^ l'î r Ainsi fut supprimée la jnflice royale , & avec elle la séné t^dKdtwttdcQuc. chaus&ce dans Tile de Montrcal (*). Le droit d en nommer

ta Itegiltrc des tn-

sîiiuatuir.b du C()ii>Lif, —n ■ , , ■

(l6 lûû^ iiiûéi, vol. A,

n* t, fol. s6. ^) Nous ne troa«oii« plus, «n effet, que M. de Sailly ait rondo

depuis cj temps aucune sjriiLMuc, qu' iqu'il prit toujours le titre de juge rayai 11 eft me ne â rcm irquer que Jcs jugements de Tannée 1666, rclat^dansle reglflrcdevette jullice royale, soatfonsignit

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