M. DE I-ÉNELON COM- POSE SON SERMON DE
pvQUEs, SANS LE dcs Ic commeucement de 1 année, avait assigne a ses con- MONTBER A SES coN- frèrcs Ics jours où chacun d'eux aurait à prêcher dans la chapelle de THôtel-Dieu, qui tenait lieu encore alors d'église paroissiale; & M. de Fénelon fut désigné pour le jour de Pâques suivant. Comme il désirait de soigner particulièrement ce sermon à cause de la solennité;, il s'en occupa de bonne heure; &, avant de partir pour Québec avec M. Perrot, comme nous l'avons raconté, il en avait
(1) Archives de la choisi le tcxtc 8c formé la division (i). Il composa l'exorde Déliar' in^^y^^M ^^"^ ^^ ^oyagc même, 8c enfin le corps du discours dans Pcrrot, curé. SOU séjour à Québec. Les impressions de mécontentement
amer que lui causèrent alors les procédés de M. de Frontenac, firent sans doute naître dans son esprit la pensée de plusieurs des détails pratiques qu'il exposa dans sa
(2) ibid., 2 mai seconde partie (2), dont nous parlerons bientôt; & elles 1674. Déposition de Paffe(^^èrent si vivement, qu'elles ne lui laissèrent pas assez
M. Jacques Le Ber. . .
de liberté d'esprit pour juger que ces détails pourraient être pris par quelques-uns en mauvaise part, ni même pour douter si^ avant de prêcher son sermon, il n'était pas de la prudence de le communiquer à quelqu'un de ses confrères. Il eft certain que s'il eût pris ce dernier parti, on lui aurait conseillé, eu égard aux circonfiances, de supprimer ces détails, à cause des préventions bien con-
Ci) Ibid., Déclara- ^^ . , \,.. ■ , -^ ^ v ax
tion de M. caveiier, Hucs de quclqucs-uns (Jj, qui dcvaiciit se trouver a 1 omce iG mai 1674. dans cette solennité.