‹ Histoire de la colonie française en CanadaChapitre 310 sur 326 · MANDE DES RÉPONSES , , , J ^ • /"L J ^^ ^' O · texte numérisé non relu

MANDE DES RÉPONSES , , , J ^ • /"L J ^^ ^' O

SOUS SEING PRIVÉ doute, semola se desilter de sa prétention, 6i, le 12 mai, ET PROMET DE NE écnvlt aux Prêtres du Séminaire pour les engager, non

PAS LES RENDRE JL - j^^^ ^ comparaître en iuftice. mais simplement à ré- RIDIQ.UES. f ... .

pondre, sous seing-privé, à diverses queftions sur lesquelles il voulait être éclairci, leur promettant dans sa lettre de ne point leur demander juridiquement les ré- (i) Archives de la pouses qu'ils auraient faites de cette sorte (i). Sur une manne, i5 oft. 1674. ppomesse si exprcsse, ils crurent pouvoir satisfaire sa cu-

Reponsc de M. Remy J^, r ^ r

au Conseil. Déclara- Hosité personuclle, & donnèrent chacun leur déclaration tien des Kcciésiaiti- p^j- écrit. Elles se réduisaient à dire que M. La Salle, par

ques de Montréal, du , ^ . ^ t^a •

16 mai 1074. Ici scène scandaleuse du jour de Pâques, dont on avait

beaucoup parlé à Villemarie, était le moteur de tous ces démêlés, & que sans lui personne n'aurait fait de remarque sur le sermon prêché ce jour-là; que, bien qu'il n'y eût rien dans ce discours de blâmable en soi, néanmoins les Prêtres du Séminaire n'avaient pu s'empêcher de craindre, après les éclats étranges de M, La Salle, que quelques-uns ne vissent dans les corvées blâmées par le prédicateur, une allusion aux charrois & aux canots pour le voyage de Katarakoui exigés des habitants, qui en avaient fait des (2) ibid. Déclaration murmurcs ; qu'à la vérité, il n'y avait rien dans ce discours

des Ecciésiaaiques de qui tendît à exciter quelque sédition; mais que dans la

Montréal, 1 5 & 16 mai -n , -ii • r i^i^/\

1(3-4 conjoncture présente, il leur avait paru tort déplace (2).

M. d'i-uié VA AQijÉBEc M. d'Urfé, commc proche parent de M. de Fénelon,

ne fut point sollicité à donner aussi sa déclaration. Mais cette parenté même le rendit participant de la disgrâce de l'autre, & fut, de la part de M. de Frontenac, le prétexte d'une injufte & violente persécution, qu'on aurait de la

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