DE 1662 À
À ee ; 1.
Malgré leurs continuelles hoftilités, les Iroquois, ni Leurs rrours-
toujours semblables à eux-mêmes, ne laissaient pas ss, Les moarots xr d'envoyer de temps en temps des ambassadeurs, comme FN tes ar. s'ils eussent désiré de faire la paix. Cette même année rnrs rmsoxirns, 1662, on en reçut quelques-uns, le 25 de mars, quon congédia, à la fin du même mois, avec des présents, pour les engager à ramener le P. Le Moyne & les autres Français encore détenus chez ces barbares. On demandait aussi qu'ils amenassent de petites filles sauvages, qui seraient élevées par les religieuses, qu'ils établissent le mai des conseils & un magasin à Villemarie, & on leur promettait que le P. Chaumonot serait présent aux pourparlers (1). Mais, quelque assurance qu'eussent donnée ces (1) Journal des dé- * barbares d'accomplir leurs promesses, ils ne s'empressè- suites, mars 1652, rent pas de les exécuter. « Le R. P. Le Moyne, qu'ils «avaient promis de ramener, écrivait, le ro août de cette TOME