‹ Histoire de la colonie française en Canada [microforme]Chapitre 154 sur 392 · TOME II · texte numérisé non relu

TOME II

(1) Lettres de Marie de l'Incarnation, lettre 72°, 29 oétobre 1665, p. 607,

A VILLEMARIE, ZÈLE POUR LE DÉFRICHE- MENT DES TERRES AVANT MÊME L'ARRI- VÉE DES TROUPES,

Je: L

(2) Archives du séminare de Québec, papiers concernant l'Hôtel-Dieu de Montréal. Concession du 27 juillet 1666,

(3)1bid. Concession du 23 janvier 1568,

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| | colons, encouragés par l'espérance d'un avenir plus tran- | quille, résolurent d'aller s'établir au-dessous du pied du | {ll courant & au-delà de la rivière Saint-Pierre. Car les terres H | {

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en deçà de cette rivière, spécialement celles de la pointe h| Saint-Charles, avaient, pour la plupart, été concédées autrefois; & quoique les colons, à qui elles étaient censées appartenir, eussent été souvent obligés de les laisser inhabitées où même incultes, ils en conservaient toujours la propriété. Dès qu'on eut donc appris que les troupes étaient en mer, plusieurs allèrent s'établir sur des terres non concédées, les unes au-dessous de la ville & d'autres |! au delà de la rivière Saint-Pierre, sur le bord du fleuve {4 Saint-Laurent. Ces terres commencèrent à ètre appelées

alors à Villemarie du nom de Cotes, & les côtes furent diftinguées entre elles par le nom de quelque Saint. Ainsi

fi; on appela Côte Saint-Martin les terres situées au-dessous

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