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A Québec, ou 1 on n était pas sans craintes, quoiqu on p„Ês de wébec, les fût loin du théâtre de la guerre, on se livrait, durant ce agniers prennent temps, à des exercices religieux. Le i5 août, jour de l'Assomption de cette même année, on publia à la grand'messe un mandement de Jubilé donné par l'archevêque de Rouen; & au milieu d'un grand concours de peuple, en présence de M. de Lauson, Gouverneur général, on (3)journai des Jêdéclara que ce prélat était le propre pafteur de la Nou- '"''"- "^ "°"' '•^'^•
II T- /ON /-^ I. • , - , 4 Emplois du vi-
velle-hrancefj;. Comme I on avait pourtant tout a craindre comte d-Argenson, de la part des Iroquois, M. de Lauson venait de rétablir canuse, de laBibiio-
l„ 1 j Ti • ■ . f, , , , 1 ^ ^ thèque du Louvre,
le camp l'olant qu il avait supprime 1 année précédente (4); foi. 28.