‹ Histoire de la comédie ancienneChapitre 25 sur 129 · d'Érigone , la mort d'Adraste et de Penthée · texte numérisé non relu

d'Érigone , la mort d'Adraste et de Penthée

(l) Le goût des Satyres pour la danse k mise en pièces d'Orphée, son prêtre, par

( Callistrate, Statua e , ch. ix et xi ; Glaucus, les Bassarides, etc.

ép. IV ; dans VAnthologia palatina^ t. II, (3) Qui ludus sine sacrificio? Quod certa-

p. 347; etc.) tenait encore moins à leur pétu- men non consecratum mortuo? Cyprianus,

lance naturelle qu'à l'union intime de la danse De Spectaculis , p. 3. La fête des Congés

(Xopo;) avec la tragédie rvoy. Fespae, Y. 1478- (Xùrpot) avait même un caractère si exclusive-

1481. On représentait des danseurs sur les ment funéraire le troisième jour (voy. iîanae,

tombeaux (voy, v. Stackelberg, Griiber der v. 217-220), qu'on l'appelait, selon Photius,

Hellenen /C\g. u ; Bachofen, Grcibersymbolik [xiapà rnxiça , Le jour impur, p. 290, note 2), et cet usage existait déjà en (4) Voy. Suidas, s. v. O'j^l v rpô; tô

Egypte ; Wilkinson, Manners and customs of A i ô v u u o v.

the ancient Eyyptians, t. Il, p. 3^9 et 336. (5) Leur chant s'appelait même 'Eu^SriTr,.

Visconti disait sans en comprendre la vraie f.ov (ijlcIoç). cause : Le allusioni aile sue ccrimonie ( di (6) L'ïambe trimètro.

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