d'Érigone , la mort d'Adraste et de Penthée
(l) Le goût des Satyres pour la danse k mise en pièces d'Orphée, son prêtre, par
( Callistrate, Statua e , ch. ix et xi ; Glaucus, les Bassarides, etc.
ép. IV ; dans VAnthologia palatina^ t. II, (3) Qui ludus sine sacrificio? Quod certa-
p. 347; etc.) tenait encore moins à leur pétu- men non consecratum mortuo? Cyprianus,
lance naturelle qu'à l'union intime de la danse De Spectaculis , p. 3. La fête des Congés
(Xopo;) avec la tragédie rvoy. Fespae, Y. 1478- (Xùrpot) avait même un caractère si exclusive-
1481. On représentait des danseurs sur les ment funéraire le troisième jour (voy. iîanae,
tombeaux (voy, v. Stackelberg, Griiber der v. 217-220), qu'on l'appelait, selon Photius,
Hellenen /C\g. u ; Bachofen, Grcibersymbolik [xiapà rnxiça , Le jour impur, p. 290, note 2), et cet usage existait déjà en (4) Voy. Suidas, s. v. O'j^l v rpô; tô
Egypte ; Wilkinson, Manners and customs of A i ô v u u o v.
the ancient Eyyptians, t. Il, p. 3^9 et 336. (5) Leur chant s'appelait même 'Eu^SriTr,.
Visconti disait sans en comprendre la vraie f.ov (ijlcIoç). cause : Le allusioni aile sue ccrimonie ( di (6) L'ïambe trimètro.