CHAPITRE H. LES DIALOGUER BACHIQUES
T}fi pafieille; représeptatipps étaient trop bruyante^ ^t tpop irréyér^i)cieases pour qnp la Passion de Baccl^ifs y fût à sa place : qo y eû^ vu, sinon nne révélation sacrilège, au moins une capcature de pe qui se passait dans les grands Mystères, et à défaut du s^atipipnt ptiblic, )a loi q'aurait pas toléré un tel manque de respect. Cett^ coinmémoration funèbre eut d'ailleurs ^lébieif iptempestivB. Dn voulait célébrer 4an3 ces fêtps la pifissapcp qui avaij fertj|isé|ayi(çneetinjiri les raisins (1), le maître de Jpiftps choses (2) et je principe vivifiant de la Nature. Pour répondre à la pensée religieuse dn moment, il fallait grouper autour du dieu tous les symboles de la force et y rattacher, à l'exclusion d'aucune autre, tontes les manifeslalions de la viç. Il ne lemblait pas avoir encore franchi les premières années de l'adolescence (3), et deux cornes à peine sorties de son front annonçaient l'indomplabje énergie d'un taureau (4); il portait à la main , CQmme une image di; printemps, un thyrse verdoyant (S),
leurs pied» ; VtW îïtVi- ''* " Mt^
s. ï. 'IHf.XX..; l. I, ,. „, col. S75.
{*) Les femmes qui C^ISbr.ienl ta fêle i
lUonitgTMcai, quesl. .,^), et Euripide lui
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Bacchat. ï, ei3. Cumul Liberi Pslrissimu-
pim dernier; «scrobe, Salamaliorma 1. 1,
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eh. 18 : 10 j. WVlcker, XacUrog «. IVi'-
Vojes au,
logli, p. 190.