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Monumff.\
Tiadtglia ;
(3) Tibi, cuni sue cornibus ïdltai,
Panotka,
n'îîetu (
Virpneume«pul*Bl;
.virgo(0«Jv.
Mimolrt,deVA<:adémiedell<mick,lin,
Msi portait-il
coalume or-
OTide , Foilorum 1. tu , v. 764 ; Silius Ila-
ifibin : .oy.
lÏTOi, Punicorum 1. m, v. Î93; elc. Ou
, 174. nouv.
j(» Dramo-
n i..,im«., disait Euripide des Bacchanls ,
, (.oj. Sci-
Bacchai, .. 80, et fr<f«^f». .«.«î^ . (Èf .
to, cU. «..;
['. VJII, C'A.
meat's li'gurds'sont idùoXablesTtover™^
e, Otdipu>,
mille autres le caniie du Cabinet des Médail-
les, n" 77 , et les iutaillet, rbidem. a- 1 D4t
. — f... -V. ... .....™e; SuidM,
el 164fl.
et le feaillage persistant du lierre (i) dont il se ceignait la tète^ montrait que sa puissance, toujours active, n'était point affectée par le changement des saisons (2). Il criait sa joie d'une voix retentissante (3) ; sa marche était une course désordonnée (4), qu'accompagnaient et précipitaient encore les vibrations stridentes des cymbales et le bondissement de la trompette (5), et un phallus colossal, porté respectueusement dans une corbeille ou appendu au bout d'un bâton, manifestait l'immensité de ses facultés créatrices (6). A ses côtés cabriolaient tumultueuse-
(1) Evu xtaffo^aV âvaÇ, di»ait Ecphantidès ; Où oùv AiovOvu
dans Héphsistion , p. 96 , éd. de Gaisford : ««{aûv, S« ày ( ày*? ) "liav
nous pourrions citer aussi Aristophane, Thés- ti^vn vùv v^x^X çUa
mophoriazusaejy. 9%%'f Ovide, Fastorum w|*ieivwv ( lie' ) lôxxoiî *
1. VI, V. 413 ; Ciaudien, De raptu Proser- Euripide, Palamedes; dans^^les Frag-
pifwc, i. I, V. 16 ; etc. Les Bacchants eux- mentaj p. 760, éd. Didot.
mêmes en étaient couronnés ; Euripide, Bac-
.chaey V. 8 1 et 1 06. VoUà pourquoi le lierre ^^y- *"ssi Bacchae, v. 1 55 ; Virgile, Àenei-
Jouaitunr61edanslesJeuxHyacinthiens(Ma- ^^^ *• ^h ^- 737; Ovide, Metamorpho-
^robe, Satumaliorum 1. i, ch. 18) et dans **<^ 1. iv, v. 18, et Lampe, De cymbalis
les initiations; Gerhard, Griechische Mys- V^terum , Trajecti, 1703.
terienbilder, pi. i, m, vu, vra, ixetxii. (6) Hérodote, 1. II, ch. xlviu, p. 88 ;
(2) La même raison lui avait fait consa- I^"cien, De Syria dea, par. xvi; Scoliaste, crei- le laurier et le pin : ^ Achamensea, v. 243, p. 10, éd. Didot.
Kiwô xal Uf^ «twuxaqtévoç • A. Chiusi , on a trouvé des phallus en mar-
Hymnus in Bacchum, v. 9. ^^^ ^^^^ ^^ ^* hauteur d'un homme; Gon,
Kal xaTa6axxioûff«e è^ Museum Etrwcum , t. II, p. 144. In Liberi
il l\é.xai xXd^oiffi • honorem patris phallos subrigit Graecia ;
Euripide, Bacchae j v. 109. Amobe, Âdversua Gentes^ 1. v, p. 176. De
Voy. le vase en sardonyx du Cabinet des Mé- là son assimilation à Priape (Diodore, 1. iv,
dailles, connusous le nom de Coupedes Ptolé- ch. 6 ; 1. 1, p. 190 ; Athénée, 1. 1, p. 30 B), et
mées (n* 279), et le buste d'un Satyre ; Ibi- sa représentation avec un phallus : voy. Hirt,
(iem, n<* 3283. Voilàpourquoi le pape Martin Bilderbuch fur Mythologie, pi. x, fig. 3.
enfaisait un cas de conscience : Non licet ini- L'hermès de Priape est réuni au thyrse sur une
quas observationes agere Kalendarum pierre gravée ( Winckelmann, Description des
neque lauro aut viriditate arborum cingere pierres gravées duB. de Stoschy n** 1614),
domos : omnis enim haec observatio paga- et adossé à l'autel de Bacchus dans une fres-
nismi est; Jus canonicumy can. XIII, caus. que de la maison de Proculus à Pompéi; Re-
XXVI, quest. 7. vue des Deux Mondes, 2* sér., t. XLVII,
(3) On l'appelait même t«xxoî, le Criard, p. 226. Voy. dans Orelli les deux inscrip- B^|Aio(9 le Bruyant ; Bacchae, v. 976 ; tions, n« 2215 et n» 2117. Fro, le dieu de Hymnus in Bacchum , v. 10^ p. 80, éd. de la fertilité des anciens Allemands, était aussi Baumeister; Ovide, Metamorphoseon \. iv, représenté cum ingenti priapo (voy. Wolf, V. 11. Beitràge z. deut. Mythologie , par. 107 et
(4) *Xtani ifàv^ft disait Euripide; Bacchae, suiv.) , et à la fête des Caritachs de Beziers, V. 147. qui se célébrait le jour de l'Ascension, en
(5) Eschyle disait en parlant des suivants honneur de la puissance de la Nature et de de Bacchus : l'Abondance , on attachait un gros phallus à
*0 h xa\xo^iTât( xorûXaic oio^cî * la statue antique , connue sous le nom de
Edoni; dans Strabon, 1. x, p. 470. Papesuc.