LES MOYENS EMPLOYES POUR QUITTER PARIS
— l'anniversaire du 18 MARS.
Plus la Commune éprouvait de défaite à Textérieur de Paris, plus ses violences, ses actes arbitraires prenaient de développement à l'intérieur. Aussi les départs ne s'arrêtaient point. Tous les hommes au-dessous de quarante ans cherchaient à fuir. On sentait que le dénoûment du drame approchait, et, craignant d'être arrêté à son domicile et incorporé dans les bataillons de marche, chacun partait ; celui qui ne pouvait pas franchir les portes changeait de quartier et habitait, soit dans un hôtel, soit chez un ami, sous un nom d'emprunt.
La crainte rendait braves les poltrons, et rusés les naïfs. Parmi les moyens employés pour échapper aux poursuites des agehls fédérés quelques-uns offraient un certain danger; d'autres étaient très-simples et par conséquent réussissaient presque toujours.