‹ Histoire de la Commune de 1871 (volume 2)Chapitre 104 sur 107 · PENDANT · texte numérisé non relu

PENDANT

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OUBLODES rERSONSKS AYAMT

FOIS AP.nÇUES qu'elles DINAIENT DANS

DBE VILLB DE DEUX MILLIONS

d'aMES ASSIÉGÉES.

53fi

IIlbTOmE DE LA COMMU^E DE I S7 I

Au revers :

A M. Paul Brébakt

Ernest Rekan Cn. Edmond

P. DE Saint-Victor Thurot.

M. Herthelot t r^„,„

„,. „. .. J. Bertrand

2"- ^"-^^ Marey

SCHERER F r.^ r'

-^ t.. DE (lONCOURT

^"T""- T„Éop,„LE Gautier

A. NeFFTZER ^ HÉBRARD.

Pa,je iG3. — C'était la méthode qui avait réussi à Benito J II are:...

Voici la letlre de Benilo Juarez, ancien président de la République du Mexiijue, adressée à un de ses amis qui avait servi dans la lég-ion des Amis de la France.

D- , , , Cuernaveja, i8 décembre 1870.

cien cher don Joaquin,

Votre silence sur ma letlre. datée de Mexico, 8 décembre, me fait cramdre que, malgré le couvert diplomatique sous lequel elle vous était adressée, vous ne 1 avez pas reçue.

Peut-être n-aurez-vbus pas davantage reçu l'adresse du comité républicain des Deux Mondes, que don Antonio Ortiz y Carvajal vous envoyait par le même courrier, avec prière de lui donner la plus grande publicité possible. '^ S'»"uc

Mais le « Phare de la Loire ... et, d après lui, d'autres feuilles de province I auront sans doute insérée. '

Celte adresse, dictée par la plus cordiale sympathie, et que j'ai tenu a honneur de signer 1 un des premiers, est, dans la pensée de ses auteurs, destinée non seulement à porter à liufortuné peuple français 1 e.xpression de nos vœux et de notre admiration, mais encore et surtout a ne laisser subsister dans son esprit aucun doute sur les sentiments traternels qui animeut tous les vrais Mexicains pour la noble nation envers laquelle la sainte cause de la liberté a tant d'obligations, et nue nous n avons jamais confondue avec l'infâme gouvernement bonapariiste w If- P^^^l^o.''.* '' "^st vrai, -comme nous croyons en être cerlains à Washington et ici, — qu il existe un traité secret entre M. Bismarck et les IVapoleon, en vue d une restauration impérialiste, l'adresse en question n aura certainement pas trouvé grâce devant la police postale allemande, yuoi quil en soit, bien cher ami. et pour ne vous donner que l'expression de mes sentiments personnels, auxquels, je le sais, correspondent ceux de notre monde politique, — autant l'a défaite du brigand qui pendant cinq années a promené la mort et le pillage dans notre beau pays, m a cause de joie indicible, autant sa chute, digne de son élévation, — tragique et grotesque à la fois, - ma transporté d'alleirresse, et comme républicain et comme Mexicain; — autant la poursuite de la guerre par le roi de Prusse et les horreurs qui en sont la conséquence m atlligent au plus profond du cœur.

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