CONSTITUTION DE JEAN PAPILLON
Le 3 avril 1736, devant François Lefebvre, notaire à Buchy, le sieur Jean Papillon, laboureur, demeurant à Montérollier, a vendu au trésor de la Charité de Notre-Dame-de-Liesse, du Montérollier, de la somme de cent sols de rente hypothèque par chaque année, payable en un seul terme, le 5 février. Cette constitution est faite moyennant la somme de cent livres de prix principal que le vendeur reconnaît avoir reçue des mains des trésoriers dès le 5 février dernier.
22° FONDATION DE NICOLAS ADAM, ÉCHANGE FAIT AVEC M. DE TILLY, ET FONDATION DE CE DERNIER.
À la date du (6..,
registre le 26 juin 1639, par-devant Jean et Pierre Delacroix, tabellions à la châtellenie delà Ferté-en-Bray, branche deBuchy, Nicolas Adam, laboureur de la paroisse de Montérollier, donne et aumône au trésor de la même paroisse une pièce de terre en labour, contenant une demiacre ou environ, située au triége du Moulin, à charge, par le trésor, de faire dire et célébrer annuellement en ladite église , à l'intention du donateur, deux messes, Tune chantée à note et l'autre basse, le jour de son décès, la première commençant un an après , pour ainsi continuer chaque année à perpétuité (1).
Aujourd'hui la fabrique de l'église de Montérollier ne possède plus en fondations que la modique rente de 71 fr. 39 c, à laquelle il faut ajouter, depuis la mort de M. Bouctot, le produit de sa fondation s'élevant annuellement à la somme de240fr.
Ce qui forme un total de 311 fr. 39 c, répartis ainsi qu'il suit :
1° Fondation de M. de Simony, 50 fr. qui se
(1) Archives de la Fabrique de Montérollier.
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réduisent à 45 fr. » » c.
2° Fondation de AL Bouctot, 250 fr. qui se réduisent à 240 >•
3° Fondations Pierre Richer et François ThoreJ, qui figurent cidessus sous les n° s 19 et 8, la première pour 57 sols 2 deniers, la seconde pour 100 sols, lesquels se réduisent à . 6 325
4° Fondation Charles Bourdon, révalidée par Loois Hurpy, et, le 17 février 1834, par Nicolas Pessy, par acte passé devant M e Gobin, notaire à Blainville-Crevon , et figurant ci-dessus sous le n° 7 ; laquelle rente se montait à 10 livres 10 sols et se réduit à 10 37
5° Fondation Pierre Papillon (Voyez n° 15), ré validée le 3 février 1834, devant Gobin, notaire àBlainville, par Marie-Reine Huré, s'élevant à 3 livres 6 sols 3 deniers, réduits à 2 465
6° Fondation Louis Brunetot (n<>17), révalidée le 24 février 1834, devant Gobin, notaire à Blainville, par Michel-Antoine-Prudent Denoyon, montant à 2 livres 6 sols 8 deniers , réduits à 2 30
À reporter 30Gfr. 460
Report 306 fr. 460
1° Enfin la fondation Jean Papillon (no 21), révalidée le 24 février 1834, devant Gobin, notaire à Blaijiville, par Pierre Grillère, montant à 100 sols, réduits à. . . . 4 93
(1) Total 31ifr.390
Les fondations des sieurs Pierre Richer, en date du 14 novembre 1719, et François Thorel, du 25 juin 1680, portant des honoraires qui, aujourd'hui, ne sont plus en rapport avec ceux généralement accordés, firent l'objet d'une réclamation signée des sieurs Pierre-Simon Gouellain, desservant, Louis Lefebure et Pierre Feugrai, administrateurs de la fabrique de Montérollier, et présentée, le 18 septembre 1810, à S, E. le cardinal Cambacérès, archevêque de Rouen, à l'effet de réductions convenables quant aux services religieux. Le 2 octobre suivant, l'archevêque faisant droit à cette requête rendit l'ordonnance dont la teneur suit:
« Considérant que le revenu est beaucoup audessous des charges, et qu'il est encore diminué par la retenue du cinquième pour les impositions ; entrant dans les vues des fondateurs et ayant égard aux circonstances actuelles ,
« Nous avons ordonné et ordonnons ce qui suit :
(1) Archives de la Fabrique de Montérollier.
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t Art. 1 er . Nous réunissons, pour l'avantage des fondateurs, la fondation de Pierre Richer (n<> 1 ) et celle de François Thorel (n° 2).
t Art. 2. Aux intentions respectées des fondateurs, il sera annuellement célébré trois messes basses, savoir: une le 18 septembre, une le 8 mai, la troisième à volonté; chacune de ces messes dans l'église de Montérollier et à l'honoraire d'un franc. Toutes les autres charges des susdites fondations sont et demeurent supprimées.
% t Art. 3. Pour les années d'arrérages payées, il sera célébré le plus tôt que faire se pourra trente messes basses pour la fondation de Pierre Richer, et douze messes basses pour celle de François Thorel : chacune de ces messes à l'honoraire d'un franc.
c Art. 4. Le surplus des rentes et sommes cidessus demeurera à la fabrique pour son indemnité (1).