‹ Histoire de la CommuneChapitre 103 sur 154 · Enq., I · texte numérisé non relu

Enq., I

Commune qui s^est opposée à la politique inutilement brutale des radicaux et du Comité central. Theisz a empêché qu'on brûlât la Poste *, Camélinat les Monnaies % Beslay a protégé la Banque, Varlin a essayé de sauver les otages voués à la mort par les blanquistes. La bourgeoisie ne s'est plus ensuite souvenue que de sa peur.

La suppression ou le relâchement des liens qui unissaient Paris à la France aurait pu servir les idées de l'Internationale, confiante dans les groupements locaux autonomes pour l'exercice des libres associations économiques. Mais la Commune, menée par des révolutionnaires de tradition jacobine, ne songea jamais délibérément à déchirer le pacte de l'unité nationale, et c'est sans principes d'ensemble qu'elle résolut les questions d'administration proprement municipale qui se posèrent à elle. Réorganisation de l'octroi sous la direction de YolpesniP, institution d'un corps civil de sapeurs-pompiers*, remaniement des services d'architecture et de voirie^, telle fut l'œuvre de la

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