‹ Histoire de la CommuneChapitre 108 sur 154 · LissAGARAY, o. C, 188 ; Lanjallky et Corriez,o. c · texte numérisé non relu

LissAGARAY, o. C, 188 ; Lanjallky et Corriez,o. c

3. Cf. la proclamation du général de Gallifet, publiée dans Le Gaulois, 4 avril.

A. Gipriani, n'ait pas subi le même sort *. La Commune put espérer un changement dans la situation militaire, quand elle eut subordonné Bergeret, Duval et Eudes à Cluseret, ofjicier de carrière en France et aux États-Unis 2.

Cluseret, sans titre défmi, essaya tout d'abord de réorganiser les compagnies de marche 3 de la garde en y incorporant tous les citoyens de 17 à 35 ans non mariés et les gardes mobiles licenciés (5 avril). C'était la besogne la plus urgente ; les combats du 4 ayant abouti à la retraite des Parisiens sur la rive droite de la Seine, et, sur la rive gauche, à la prise par les Versaillais des retranchements de Châtillon et de Clamart^ Cluseret fît rentrer les fédérés à Paris sous la surveillance du colonel La Cecilia, puis décida de faire provisoirement nommer les officiers supérieurs par le délégué à la guerre^ et de mettre Bergeret en état d'arrestation ^ La Commune, intimidée par le dogmatisme de

1. Da. Costa, 0. c, I, 358-384, pour Flourens et Duval. Pour Cipriani, cf. L. Michel, La Commune, 177-178.

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