J. 0. C, 18 mai
3. En août, le journal Le Figaro ouvrit une souscription pour Ducatel, qui toucha 100.000 francs.
4. Sur les conspirations pendant la Commune, cf. Enq., I, 424-432, II, 260 sq., 267-268, 275 sqq, III, 352-353 ; LissAGARAY, 0. c, 275-280, et App. XII et XIII ; Da Costa, o. c, II, 223 sqq ; Dalskme, Hist. des conspir. sous la Com., Paris, 1872, in-18 ; Lullikk, o, c, 99, sqq; Duro:<T. Soav de Versailles pend, la C, 190-ll'y,
donner l'assaut que le mardi. Quelques heures après, les corps des généraux Douay, de Gissey,LadmîraultetVinoy inauguraient la répression, que ne surent pas prévenir les conciliateurs avant et pendant la semaine de mai.
De ces tentatives pacifiques, qui furent quotidiennes, depuis le 3 avril, de Fopimon de l'Assemblée, il faut dire iciquelquesmots. Dès le 4, Le Temps formulait l'idée du compromis nécessaire, au moyen de la démission simultanée de l'Assemblée et de la Commune ; le 6, il proposait de remettre à L. Blanc et à Thiers le soin de régler la situation. Ce jourlà également, l'Union nationale des Chambres syndicales, qui, par l'intermédiaire de 56 organisations, représentait environ 7.000 commerçants et industriels de Paris*, commença d'agir, tandis que quelques députés démissionnaires ou en activité, Corbon, L. Pichat, Floquet, Lockroy, Clemenceau-, adhéraient au programme conciliateur de Ranc, et constituaient, dans les bureaux de V Avenir National, « l'Union républicaine pour les droits de Paris ^ », réclamant la reconnaissance de la République, les franchises