G. PkltIetan, Le Comité central et la Commune
13. Lanjalley et Corriez, o. c, 20b-210, 217-219; Floquet, Enq., II, 291 sq. ; J. 0. C, 14 avril. :
municipales de Paris, rétablissement définitif de la garde nationale comme force militaire dans la capitale ^ Mais une réunion, organisée par un groupe mal défini de citoyens % et qui devait avoir lieu à la Bourse, fut interdite, le 6 avril, par la Commission executive, considérant que « la conciliation, c'est la trahison S); d'ailleurs, neuf députés de Paris, L. Blanc, H. Brisson, E. Adam, Tirard, E. Farcy, A. Peyrat, E. Quinet, Langlois, Dorian, refusaient d'adhérer aux principes de rUnion républicaine ^, en prétendant que « la République n'avait été contestée ouvertement par aucun membre de l'Assemblée nationale », et s'engageaient à demeurer à Versailles « jusqu'à l'épuisement de leurs forces ». Néanmoins trois groupes de conciliateurs ne devaient pas cesser jusqu'à la fin de la guerre de se prodiguer entre Paris et Versailles. Les francs-maçons de Paris, réunis le 8 avril, rédigent un manifeste et envoient, le 11, des délégués à Versailles. Les délégués de l'Union nationale, ceux de la Ligue des droits de Paris, désignés le 9 avril à la réunion à rÉcole centrale, n'obtiennent de Thiers rien