Annales, II, 276 sqq
6. J. 0. V., 15 avril. Cf. Lanjalley et Corriez, o. c, 286-289.
Les conciliateurs ne perdirent cependant pas courage. Lé 19 avril, une réunion de la Ligne nomma une commission de 7 membres, afin d'organiser une action commune avec les Chambres syndicales * ; le 21, 24 de celles-ci, représentant 107 associations et corporations, adhérèrent au programme de la Ligwe ^ La maçonnerie, d'autre part, envisageait la possibilité d'une agitation dans les grandes villes de France. On songea à grouper en un faisceau solide les forces de la maçonnerie, de la Ligue et de l'Union nationale, qui décidèrent, le 22, de collaborer à Tœuvre pacifique. Une déclaration faite par les municipalités des arrondissements de Sceaux et de Saint-Denis ^ un mouvement de protestations provinciales, la préparation d'un Congrès des délégués des villes à Bordeaux soulignaient le sens de cette action. Mais que faire avec une assemblée qui, dans un brouhaha de fureur, opposait la question préalable à la proposition de Brunet, demandant qu'on traitât avec Paris*, qui élevait des dâffîcultés sans nombre pour le règlement de la suspension d'armes nécessaire à l'évacuation de Neuilly par les non-