‹ Histoire de la CommuneChapitre 131 sur 154 · Cf. Da Costa, o. c, I, 431 sq · texte numérisé non relu

Cf. Da Costa, o. c, I, 431 sq

talions ; « encore les deux tiers des détenus, des réfractaires, ou des insulteurs de rue, ne furent emprisonnés que quelques jours, certains quelques heures*. » Les autres, c'étaient des prêtres, des magistrats, surtout des gendarmes et des agents de police, ceux en qui la simplicité populaire incarnait l'autoritarisme de l'Empire ^ Sur ceux-là, considérés comme des otages, en outre du décret du 5 avril, pesa, à partir du 17 mai, une sanglante menace ^ Ce jour-là, en représailles de l'assassinat et du viol par un soldat versaillais d'une ambulancière, Urbain proposa à la Commune de décréter que dix individus désignés par le jury d'accusation seraient fusillés dans Paris et aux avantpostes *, Amouroux demanda qu'on exécutât surtout des prêtres 5, R. Rigault, qui avait

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