J, 0. C, 24 mai
3. Lanjalley et Corriez, o. c, 530. Sur les démarches, le 24 mai, du Comité central auprès de la Ligue, voy. Id., ibid., 536-537. Dans son rapport du 26 mai, la Ligue prétend cependant qu'elle a repoussé les conciliateurs, « ayant en exécration les forfaits dont le Comité central et la Commune s'étaient rendus coupables > (dans Mo- KiAC, Paris sous la Commune, 428-431), — lâcheté explicable par peur de la répression, étendue jusqu'aux radicaux.
4, Rapport de la Ligue, 26 mai, o. c. Cf. Lanjalley et Couriez, o. c, 536,
rue Béranger, sont enveloppés par les lignes versaillaises.
Le 24, malgré une proclamation appelant « tout le monde aux barricades », Paris « ne lutte plus, il se débat ^ ». L'Hôtel-de-Ville, qu'ont décidé d'évacuer, malgré Delescluze, quinze membres de la Commune encore réunis, prend feu à 10 heures du malin, allumé par Pindy, gouverneur du monument : on évacue également l'Imprimerie nationale ^ on brûle la Préfecture de police, le Palais de Justice ^. La défense est dès lors coupée en deux. Delescluze s'établit à la mairie du xi® avec ce qui reste de ses services ; l'inhumation de Dombrowski au Père-Lachaise galvanise les fédérés ; les conspirateurs Vaysset et Beaufort sont exécutés. Mais le Panthéon, qui n'a pas été mis plus en état que Montmartre, reste sans défenseurs, et les Versaillais l'enlèvent presque sans lutte. La résistance sur la rive gauche presque tout entière est finie: