‹ Histoire de la CommuneChapitre 143 sur 154 · LissAGAKAY, O. c, 365 (témoin oculaire · texte numérisé non relu

LissAGAKAY, O. c, 365 (témoin oculaire

3. Enq. II, 239. Il était toujours député, n'ayant pas démissionné (Pelletan, La Semaine de mai, 136).

4. Cf. sa proclamation du 26 mai aux citoyens du xx" (Lissagaray, o. c, 374).

amenés de la Roquette par le blanquîste Gois, 34 gendarmes, 10 prêtres ou religieux, 4 mouchards, que Varlin et Serrailler essayèrent en vain de sauver de la colère des fédérés*. Le samedi matin, les troupes de Versailles, dont l'action, en vertu d'une convention avec le prince de Saxe, a été protégée par les troupes allemandes, sous les armes depuis le 25^, sont maîtresses de la place du Trône ; des fuyards gagnent la porte de Romairiville, et se heurtent au cordon prussien ^ ; les Buttes-Chaumont, leurs munitions brûlées, sont occupées par les Versaillais ; le Père-Lachaise pris, après une lutte atroce. Charonne, Belleville et la Villette sont ensanglantés par des massacres qui tournent à l'extermination*.

Les deux morceaux de Paris qui restaient aux fédérés des xi^ et xii® furent enlevés le 21. Varlin, Ferré, Gambon vinrent défendre la barricade de la rue du faubourg du Temple ^, tandis que les Versaillais tuaient froidement à Mazas et à la Roquette. La barricade

Page 1