Enq., III
est régulièrement organisé : les i®^, ii«, vii% viii®, IX*, XIII®, XVI®, xvii", XXII® arrondissements n'ont pas voté, et le Comité est l'orme d'A. Arnaud, Gouhier, Moreau, Clémence, Jourde, Blanchet, Ghouteau, Ferrât, Arnold, Babick, Lisbonne, Assi, Mortier, Prudhomme, Géresme, Forgeret, Baroud, Alavoine, Billioray, Castioni, Audignoux, Gauthier, Groslard, Jocelyn, Fleury, Alemane, Ranvier, Bergeret, Maljournal, Varlin, et les quatre chefs de bataillon Faltot, Eudes, Lucien, Duval, qui représei^te le XIII*', où se trouvent les plus fortes unités révolutionnaires. Leur but à tous, c'est la défense de la « République démocratique et sociale*». Varlin et Alavoine, seuls membres de l'Internationale, montrent par leur présence le sens et les limites du mouvement^. Mais le 20 mars approche : Thiers a promis à l'Assemblée qu'elle délibérera dans le calme à Versailles, aux banquiers qu'ils spéculeront en paix. Il veut tenir parole en réduisant Paris sous son obéissance, et pour cela, il lui faut enlever à la garde nationale les canons qu'elle a repris.
L'entreprise était peu facile. En face de la garde nationale, poussée presque tout entière